AccueilAccueil  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : Précédent  1, 2
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini] Dim 1 Déc - 3:19



« The One That Go Away. »
MUSIC THEME ∆ Wake UpAwolnation

P
eut-être finalement que cela n'avait aucun sens. Accepté une alliance qui porté jusqu'à aujourd'hui par un autre. Mais c'était plus fort que moi. Malgré le mal qu'elle m’infligeait, j'avais encore le pouvoir de dire que je l'aimais. Oui, je l'aimais. Et je ne comprenais pourquoi alors, je la rendais si triste. Pourquoi se morfondre pour un autre homme cruel qui la refusait ? Je n'étais peut être qu'un simple dément, et j'avais aujourd'hui le visage défigurer par la machine, mais je ne restais néanmoins quelqu'un de doux et passionné à son égard. Je n'étais pas comme lui, qui prenait un malin plaisir à la faire souffrir, bien qu'au plus profond de moi, je me disais que c'était tout ce qu'elle méritait après ce qu'elle m'avait fait. Même si cette union ne ferait que de me détruire d'avantage ; un mari et une femme, un vivant et une morte, tout les deux maudits et désespérés. Elle ne m'aimait pas et même ce mariage ne pouvait la contraindre de se tourner vers moi, elle n'avait que de yeux pour l'autre... D'ailleurs, ce dernier vient m'agripper les épaules avant de me placer devant Amy qui ne cessait de pleurer comme si c'était la fin de tout. Comme si elle vivait un plein cauchemar. Certes, j'avais bien compris qu'elle ne voulait pas de moi, mais ça aurait pu être pire, non ? Il aurait pu la marier à une autre personne qu'elle ne connaissait point du tout et qui ne l'aimait pas autant comme je l'aimais, moi ! Mais non. Rien n'y faisait et c'est en gardant un silence de mort que je laissais Felix et sa femme répliquer, parler, nous unir, moi et le spectre. Que pouvais-je dire de plus ? Rien. Je n'osais réellement regarder Amy à qui j'infligeais une terrible douleur en ce moment même, et c'est seulement lorsque Felix nous autorisa à nous embrasser que je relevais la tête. C'est tout, seulement relever la tête... puisque bien sûr, il était impossible pour nous de se toucher ! On se traverserait, tout naturellement. Alors, je ne fis que de la contempler bien qu'elle semblait avoir perdu de sa magnificence, le visage déformé par la tristesse. De toute façon, même si on ne pouvait s'embrasser, tout ce qui comptait, c'est que j'avais l'alliance, et c'est tout ce qui comptait... Du moins, c'est ce que je crus. En effet, je ne m'attendais pas à ce que Felix ne me la redemande maintenant...  « -  Tu peux me la rendre finalement s'il te plaît ? Ils veulent pas que je te la laisse. ». J'avais dis que j'étais prêt à la garder pour lui rendre s'il était revenu sur son choix et qu'il voulait revivre avec Amy, mais je ne me sentais point capable de le refaire à présent, pas si tôt ! Et je crus sentir ma blessure béante déjà présente dans ma cage thoracique s'ouvrir d'avantage et m’anéantir alors que je la vis subitement se relever et se diriger vers lui, alors qu'elle reprenait espoir... Lui et encore lui ! Je grognais, gardant l'anneau dans mon poing, il était hors de question de lui redonner aussi facilement ce que je venais d'obtenir... « - ...Allez en enfer !! » crachais-je aussi bien à l'attention de Felix que Amy. Je me relevais alors finalement pour lui faire face et prêt à le combattre encore pour impressionner Amy, tel le ferait un lion. Même si je prenais encore le risque de souffrir à cause de ma machine s'il venait à donner un coup dessus.. Ce qui me poussa un peu à me rattraper sur mes paroles. Je me tournais alors vers le fantôme, la dévisageant froidement... « - Je ne comprends pas. Lorsque l'on s'est vu la première fois ici, je croyais que nous nous aimions, même rien qu'un peu... Pourquoi me refuser alors que lui réagit de la même manière que toi face à moi !? Je ne suis pas un monstre !! Je t'aime Amy ! Je t'aime !!! ». A mon tour d'être au bord des larmes, piégeant l'anneau entre mes griffes, je ne voulais plus la lâcher, plus la quitter, plus maintenant.. Je finis alors par reposer mon regard sur Felix... « - ...Compte pas sur moi pour te rendre cet anneau !! Il est a moi maintenant !! ».


Run, you clever boy... and remember.

Run, you clever boy... and remember.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
admin schizophrène et dérangé
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini] Dim 1 Déc - 9:56





Tout au long de son petit mariage improvisé, Amy ne put se retenir pour dire, aux oreilles de Felix, d'affreuses condamnations injustifiées et suite à ces accusations, le mari se tourna vers sa femme avant de la regarder droit dans ses yeux bleus, vraiment offensé qu'elle lui renvoie la faute dessus alors que c'était elle qui était en tort, c'est donc pourquoi il lui lança sur un ton cassant et froid, avec un regard noir, que celui qui avait probablement perdu en premier la définition de chérir n'était certainement pas lui, puis il reporta son attention de Lewis qui, en y repensant, avait tenté de voler ses allumettes et maintenant son épouse et qui désormais faisait bravement face à Felix, refusant catégoriquement de rendre quoique ce soit qui puisse ne pas lui appartenir, faisant soupirer tristement et profondément le mari cocu de l'histoire qui secoua sa tête d'un air accablé mais résigné : il était clair que les deux hommes n'étaient pas près de trouver un accord ; mais après tout, si seulement Felix, dont le prénom était murmuré par Amy dans son dos, savait pourquoi il venait de changer brusquement d'avis, cela faciliterait les négociations mais tout le problème reposait là : son esprit n'était qu'un enchevêtrement d'idées sombres et noires sans queue ni tête, constamment tiraillé entre la haine et un sentiment qu'il sentait renaître en lui depuis des mois et auquel il ne saurait donner un nom, à moins qu'il tentait de le taire au plus profond de lui-même, ledit sentiment étant un mélange de ce qui semblait être d'espoir et...d'amour, non impossible, c'était impossible, cette "chose" en lui était morte il y a des mois quand Amy partit pour, apparemment, un meilleur que lui et il lui semblait avoir perdu cette capacité à aimer... à moins qu'il ne se trompait lui-même, qu'il ne se mentait lui-même, qu'il essayait de l'oublier le plus possible, elle, qui fut clairement le seul grand amour de sa vie, la seule qu'il ait chéri de tout son âme, la seule pour qui il aurait pu tuer, la seule pour laquelle il aurait pu se tuer lui-même, la seule pour qui il aurait été capable des plus grandes folies inimaginables, la seule qui donnait un sens à sa vie, la seule, oui, la seule qu'il ait aimé et la seule qu'il aimerait touj...

Il baissa lentement les yeux et regarda ses pieds, sentant la migraine se loger dans son cerveau embrouillé et presque inefficace. Il ne fallait pas se mentir, Amy ne l'aimait plus. Peut-être ne l'avait-elle jamais aimé ? Mais quoi qu'il en soit, Felix fut prit de ce même genre de sentiment qui animait Lewis au même moment : une histoire de désir de propriété, comme si la femme avait été un vulgaire bout de terrain que deux voisins se disputeraient. Cependant, si le voleur pouvait encore se montrer pacifique, Felix, lui commençait à perdre les derniers bribes de lucidité qui lui restait. Il n'avait pas envie que la seule chose qui lui restait potentiellement se tire avec un lèche-cul comme cet imbécile de taré devant lui qui criait son amour à Amy avant de lui dire très clairement qu'il ne rendrait pas l'alliance. Oh que si, il allait lui rendre. Felix serra le poing et profita de l'évident pacifisme de son rival pour se jeter sur lui une seconde fois et lui asséner un coup dans le bas-ventre. Cependant, il ne put enchaîner un autre coup, la tête lui tournant affreusement. Son avant-bras gauche ouvert quelques minutes auparavant continuait de saigner plutôt abondamment, ainsi que la coupure sur sa joue. Il ne ressentait pas la douleur, son cœur étant suffisamment torturé comme ça mais le sang, lui, ne s'arrêter plus de fuir. Cependant, dans un ultime effort pour récupérer sa femme, animé par des forts souvenirs oubliés qu'il voulait retrouvé, mais complètement essoufflé, il saisit Lewis par le col et le fit tomber à terre avant de saisir de son poing et de le mordre furieusement à pleines dents. Et il le ferait jusqu'au sang et se laisserait envahir par cette haine et cette folie innommables où chaque geste violent pour attenter à la vie de sa victime devenait jouissif, s'il le fallait. Il en serait parfaitement capable. Oui, tuer Lewis était une option qu'il avait tentée d'éviter mais qui se présentait désormais à lui comme terriblement alléchante, c'est pourquoi il continuait de planter ses dents dans la peau de son rival et il ne saurait dire si c'était par pure fierté ou vraiment pour un sentiment aveugle envers Amy. En tout cas, cela n'était que folie et démence, si bien que cette situation le fit rire, les incisives toujours en train d'essayer de faire lâcher l'emprise du poing de Lewis qu'il avait sur son alliance.

Code © Keira M. sur epicode


Spoiler:
 




Jamais l'un... Sans l'autre.
How ever fast I dance to make the sun shine, I will never fall down. No matter what it takes, I'll try to save the ghost lights. How ever hard I pray to remake you mine, I will never feel down. No matter what it takes, I'll try to save the ghost lights. ©️ by Sun  
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
admin vengeresse et nymphomane
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini] Lun 2 Déc - 21:44




 





The One That Go Away
With Felix J. Adler and Lewis W. Pratt







Je voulais juste réparer mes erreurs, je me rendais bien compte de tout ce que j'avais causé comme peine. La seule chose qui m'empêchait de pouvoir tout avouer, c'était cette abominable fierté, de celle qui reste collée au cœur comme un écran indétectable. Je ne pouvais le briser, tentant vainement de crier à travers, de hurler toutes mes excuses. Mais rien ne pourrait jamais briser cette vitre de fer, pas maintenant que je suis devenue un fantôme infranchissable. Lewis me l'avait bien montré quand il m'avait regardé avec son regard triste, au moment où Felix s'écriait que nous pouvions nous embrasser. Pourquoi tant de haine à travers cette terrible histoire ? Je n'avais pas cessé de regretter, alors que vivante j'errai dans ces murs. Combien de fois devrais-je lui dire que c'est pour lui que je suis morte...pour le venger envers le monstre qui m'avait séduite ? J'aurai voulu hurler à la lune les peines de mon cœur, mais personne n'aurait été là pour les écouter, pas même les deux fous devant moi qui semblaient me discuter comme un morceau de viande morte et plasmique. Qu'importe...c'est de toute façon ce que je suis. Derrière la magnifique beauté de mes traits se cache un monstre sans pitié qui n'a arrêté de faire du mal qu'à l'instant de sa mort...et même là encore je ne dis que des mensonges, car même morte, je brisais les cœurs des deux pauvres hommes.

Lewis : ...Allez en enfer !!

Même moi ? Il me le criait, aussi bien à ma figure qu'à celle de Felix, sans aucune distinction aucune de qui il fallait mépriser et qui il fallait aimer. Je crus soudainement qu'il ne voulait plus rien de moi, qu'il allait me laisser à mon mari. Enfin...si on pouvait en croire la cérémonie de ce dernier, j'étais à présent liée à l'homme qui se trouvait en face de moi, crépitant d'une énergie électrique sans couleur. Non ! Je ne pouvais le concevoir ainsi ! Une voix murmura au fond de moi : Au moins il t'aime. Felix aussi m'aime toujours ! C'est juste qu'il ne doit me pardonner ! Non ! Morte ! Pourquoi ? Je n'avais jamais encore eu autant mal de ma vie ! Il n'a pas encore tenu la bague sur son doigt, elle est encore dans sa paume ! Je n'y étais donc pas encore liée. Tout n'était pas encore perdu. Pauvre sotte. Tu n'es qu'une morte. C'est alors que me délogeant de ma spirale infernal à l'intérieur de mon esprit, Lewis se releva, semblant bomber le torse à la recherche d'un compliment ou d'un sentiment de ma part. Lewis...je n'ai jamais voulu lui faire de mal...mais il n'était qu'un passe-temps...la salade, les endives et peut-être même un peu d'anchois. Le véritable homme que j'ai aimé n'était pas lui...Non, cesse. Je décida de ma concentrer sur la scène afin de ne pas encore tomber dans un escalier sans fin de désespoir. Mais c'est alors qu'il se tourna vers moi, m'obligeant à regarder son regard glacial :

Lewis : Je ne comprends pas. Lorsque l'on s'est vu la première fois ici, je croyais que nous nous aimions, même rien qu'un peu... Pourquoi me refuser alors que lui réagit de la même manière que toi face à moi !? Je ne suis pas un monstre !! Je t'aime Amy ! Je t'aime !!!

Mon corps, déjà bien froid de par la mort qui me traverse, devint intenable. Je m'effondra au sol, ressentant en mon cœur toute la puissance des paroles de Lewis. Ils me touchèrent, m'allumèrent en moi ce petit feu que la trop grande douleur, que m'avait infligé Felix, avait éteinte. Je m'approcha de lui lentement, tendant vers lui une main trop douloureuse pour être étrangement accompagnée de mot. Pourtant il avait raison. J'ai également beaucoup apprécié Lewis. Je n'ai jamais été amoureuse de lui. Mais je l'aimais beaucoup oui...peut-être était-ce ainsi que les choses devaient se passer. Après tout, il avait raison : Felix me traitait comme un monstre...et c'était ainsi que je traitais ce pauvre Lewis qui ne devait pas avoir choisi cette monstruosité sur le front. Mais il se retourna vers Felix en s'écriant qu'il ne lui laisserai jamais avoir la bague. Dans ma tête se démarquer déjà un mur, une partie de moi voulait oublier Felix et toute la souffrance qu'il m'avait infligé, partir avec Lewis qui se moquait bien que je sois déjà morte...ou rester avec Felix, l'amour de s...NON. Pourtant je n'eus le temps de prononcer la moindre parole car mon mari se jeta comme un lion sur mon amant. Il le battit à en vouloir le tuer, ne lui laissant presque aucune chance de respirer.

Amy : Noooooon ! Arrêtez, par pitié !!

Je me jeta alors sur eux, les traversant chacun sans peine tant j'étais bien morte et fantomatique. Je poussa mes bras en travers de leur torse, me fondant en leur corps comme s'il s'agissait d'un plan à trois. J'en frissonna de dégoût, c'était bien la dernière chose que je désirai. Surtout sous cette forme. Dans ma précipitation, je tomba au sol ma tête traversant celle de Lewis. Sa machine n'eut aucun effet sur mon psychisme, ce qui m'étonna grandement. Je haleta d'une force qu'il ne me semblait pas capable d'épuiser avant aujourd'hui. Je me sentais lourde et sale. Depuis que cette bague avait été enlevé, je ne me sentais pas la même. Doucement, alors que j'étais encore en train du corps de Lewis, ne pouvant plus trouver la force de me surélever jusqu'à celui de Felix, je m'allongea sur le sol, mes larmes tombant alors sur les dalles.

Amy : Je ne vaux pas la peine qu'on se batte pour moi.

Seule avec moi-même. Plus que je ne l'ai jamais été de ma vie. Délicatement, je m'éloigne d'eux en rampant, misérable. La honte me tuait bien plus que la souffrance. La mort n'avait pas de pitié pour moi.




Crédit par Kikino-sama et Ninie067 de Templactif



we come to love not by finding a perfect person, but by learning to see an imperfect person perfectly
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://eydamato.wix.com/novuscinema
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini] Lun 30 Déc - 20:31



« The One That Go Away. »
MUSIC THEME ∆ Wake UpAwolnation

P
ourquoi vouloir chercher encore l'amour de quelqu'un quand ce sentiment n'existait plus chez l'autre personne ? Peut être même cela n'avait jamais existé chez Amy. Elle ne pouvait m'avoir aimé après ce qui était en train de se passer... Elle n'avait que fait de me tourner en bourrique, moi, pauvre amnésique perdu dans ce Manoir... même s'il n'y avait aucun intérêt pour me duper ainsi. Oui, après tout, à quoi cela aurait bien pu lui servir à part se faire du mal d'avantage et me faire du mal également ? N'étais-je point assez torturé par les scientifiques et leur engins de destruction ? ...Et cette machine sur le visage ? Après tout, cela ne servait sans doute à rien de se borner ainsi. J'avais perdu la bataille d'avance, et elle l'aimait. Mais d'un côté, je ne désirais délaisser si rapidement la chose. Si je redonnais l'alliance à l'autre dément, je leur donnerais raison. Je faciliterais leur misérable existence et Amy m'abandonnera sans vergogne. Je n'étais plus rien pour elle et qu'importe les maux qu'elle avait bien pu me causer, qu'importe jusqu'à où je me battrais pour qu'elle me revienne, tout cela n'avait plus d'importance. Je ne voulais donc pas lui laisser cette chance d'obtenir ce qu'elle convoitait aussi facilement. Les faire tout les deux souffrir, à seulement leur faire ressentir ce que moi-même j'endurais en ce moment et ensuite peut être, laisserais-je Amy à Felix puisqu'importe ce que je ferais, elle ne me reviendra jamais. Et je ne sais encore si c'était une nouvelle fois à cause de ma machine qui en faisait fuir plus d'un et que je ne portais pas autrefois ou bien, parce qu'elle m'avait mentit et que cet amour n'était qu'illusion. Je leur avais alors craché toute ma haine à leur figure avant de me tourner la morte et de lui donner raison. Pourquoi se torturait-elle à vouloir être au côté de ce monstre plutôt que moi ? Nous ne pouvions peut être plus nous toucher et elle était à présent rien de plus qu'un fantôme.. Que moi-même je portais la monstruosité aux visages et que je ne me souviens plus de nos moments passés en dehors du Manoir, mais rien ne changeait pour moi. Elle restait ce qu'elle avait été... Et si amour il y eut entre nous, alors je n'arrivais pas à concevoir que cela puisse changer maintenant. Ce n'était pas parce que la vie a bien changé que c'était la même chose pour nous... Et puis, moi j'étais prêt à la pardonner pour son comportement. Pour ce qu'elle avait bien pu me faire et qu'elle faisait encore maintenant face à cet autre homme qu'elle avait aimé. Mais lui... Il se comportait encore comme un monstre... Peut être qu'elle avait du lui faire du mal et que l'on pouvait comprendre aisément qu'il la refuse. Mais à ce point continuer à s'entêter alors qu'elle était prête à faire n'importe quoi pour qu'il l'aime de nouveau ? Non. Moi, il y a bien longtemps que j'aurais accepté son pardon... Je fus cependant légèrement surpris alors que je vis Amy se laisser tomber au sol, touchée par mes mots. Elle s'était finalement rapprochée, main tendue sans jamais bien répondre. J'eus hésité entre tourner la tête, reculer ou bien la laisser faire. J'avais alors choisis la deuxième option sans piper mot. Même si je désirais grandement l'interroger une nouvelle fois. Après tout, elle pouvait tout aussi bien jouer la comédie...

A cet instant, je n'eus le temps de comprendre ce qui allait m'arriver que Felix bondit sur moi. M'assénant un coup. Je compris alors qu'un nouveau combat allait se faire entre nous deux. Et craignant de ma vie, je tentais de me débattre du mieux que je pouvais contre ce monstre.. Amy tenta de s'interposer aussi, nous criant de nous arrêter de nous battre avant de se jeter sur nous, tandis que Felix prenait un malin plaisir à mordre mon poing de toute ses forces. Je pleurais, hurlais, gémissais et pourtant, je ne savais ce qui me retenais à garder inlassablement l'alliance entre mes doigts et à me battre malgré que mon adversaire me frappait avec force dans son excitation même s'il était déjà, bien blessé. J'en profitais alors de ses faiblesses pour agir de la même manière que lui. Griffant son visage pour essayer de l'arrêter à me mordre et plantant de la même manière, mes crocs dans la chaire de son bras gauche, déjà en sang. Je pensais que peut être, était-ce la seule manière pour qu'il abandonne le premier, mais je fus plus ou moins perturbé alors que je sentais Amy me traverser de part en part ainsi que sa voix, au creux de mon crâne... «
- Je ne vaux pas la peine qu'on se batte pour moi. ». Pourtant, je tentais de le frapper encore et encore. Les larmes aux yeux. Le griffant sans relâche tandis qu'il se défendait de son côté. Allions-nous nous combattre jusqu'à mort s'en suive ? Je voulais le détruire, oui. Mais s'il mourrait, il la retrouverait. Et si je mourrais, c'était moi qui allait la retrouver. Mais je ne voulais plus être à mes côtés. Plus maintenant. Oui, on se battait pour rien. Elle avait raison. Aussi, je finis par laisser tomber mollement l'alliance qui alla rouler plus loin. Je ne cherchais plus alors à faire du mal à Felix, ne donnant plus de coup. J'espérais alors qu'il en fasse de même. Qu'il abandonne et retrouve sa belle... Tandis que je continuerais mon errance en tant que simple mortel dans les couloirs du Manoir. Sans but ni fin... Je me suis alors à envier Felix qui retrouverait sûrement la joie au côté de ce spectre qui allait le chérir comme il se doit. Avoir une vie de famille ou du moins une vie de couple.. Avoir la chance d'être heureux dans ce monde injuste.


Run, you clever boy... and remember.

Run, you clever boy... and remember.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
admin schizophrène et dérangé
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini] Mar 31 Déc - 9:03





Lewis ne répliqua pas quand Felix lui sauta dessus. Du moins, pas tout de suite. Ce fut quand le mari cocu asséna les premiers coups qu'il commença à répliquer pour sauver sa vie. Parce que l'horloger n'avait pas l'intention de le laisser vivre. Ou le laisser indemne. Il avait juste très envie de lui faire de le faire souffrir, autant qu'il souffrait lui-même à cet instant. Il mordait toujours son poing à pleines dents, se demandant jusqu'à quand allait se mettre à crier l'amant. Et il ne tarda pas. Les pleurs et hurlements de son rival sonnèrent comme une douce mélodie dans ses oreilles. Il ne voulait pas qu'elle s'arrête. Bien au contraire. Il resserra alors l'emprise de ses dents sur les doigts de Lewis. Pure fierté encore ? Non, là ce n'était plus de l'égoïsme. Ce n'était plus le désir ne pas prêter ce qu'il lui appartenait. Il ne voulait tout simplement pas perdre Amy. Et lui aussi avait peur, autant que l'amant de sa femme à ce même-moment, mais sûrement pas pour les mêmes raisons. Alors qu'il continuait à mordre, un grand sourire aux lèvres, des larmes commencèrent à rouler sur ses joues. Il n'aurait su dire pourquoi. De toute façon, il était complètement insane, cela était donc inutile de chercher la moindre explication logique à ses réactions.

Lewis commença à répliquer. Il lui griffait le visage et Felix dut retirer ses dents pour éviter que son visage ne finisse en lambeaux. Mais le voleur d'allumettes ne s'arrêta pas là. Il avait remarqué la blessure du mari (qui ne l'aurait pas vu, d'ailleurs?) et avait l'idée de s'en servir. Il planta à son tour ses dents dans la chair de son rival. Ce dernier hurla de douleur, la souffrance redevenue plus que vive quand les crocs de Lewis pénétrèrent sa plaie. Amy tenta alors de les séparer. Elle aussi pleurait. Elle murmura quelque chose que Felix ne put entendre, ses oreilles sifflant trop. Elle glissa alors sur le corps de son amant ce qui sembla le déconcentrer. L'horloger en profita pour faire sortir son opposant de sa blessure par un violent coup de poing dans la pommette. Mais le voleur répliquait. Lui aussi frappait. Mais le mari était dans un tel état de folie qu'il ne faisait plus attention à rien, pris dans une spirale de violence infernale où chaque goutte de sang versée par Lewis lui apportait la plus grande satisfaction. Felix était à présent à califourchon sur lui et profitait de son ascendant pour continuer d'asséner les coups à son adversaire qui continuait de le griffer violemment. Il ne sut combien de plaie il avait déjà au visage, mais il se promit que le voleur serait dans un état bien plus déplorable que lui. Puis, il commençait à ne répliquer à se laisser faire... Le mari avait-il gagné ? L'amant était-il en train de partir ailleurs ? Son sourire s'élargit un peu plus, prêt à lui asséner le coup de grâce, une main sur sa gorge, quand il le vit ouvrir le poing.

Ses yeux se posèrent immédiatement sur le petit objet qui roulait. Qui roulait loin de lui. Il arrêta net son mouvement du poing, visant à achever Lewis. Le sourire avait disparu. Et son regard fixait toujours l'anneau. Voyant ce dernier s'enfuir un peu plus, il se leva précipitamment de Lewis, manquant de tomber plusieurs fois et se jeta sur l'alliance. Son saut fut trop court et il s'écrasa lourdement sur le sol. Cependant il rampa toujours avec des gestes paniqués avant de tendre le bras et de s'emparer de la bague comme si il était sous la pression d'un compte à rebours et que l'histoire de l'Humanité en dépendait. Une fois qu'il sentit le métal dans sa paume ensanglantée, il repassa l'anneau à son doigt. Puis, comme effrayé, il se recroquevilla contre le mur le plus proche, serrant fermement les doigts qui portaient l'alliance. Le visage en sang, la vision trouble, il regarda Lewis avec un air furieux. S'il avait été un animal, il aurait grogné. Un grognement rauque et menaçant. Mais ce n'était pas le cas, alors il se contentait de respirait bruyamment, essoufflé. Puis, il se tourna vers Amy. Il ne l'avait pas oubliée. C'était pour elle que les deux hommes s'étaient battus comme des lions. Et son regard devint attristé. Toujours contre son mur, les genoux contre sa poitrine, ses yeux devinrent légèrement implorants au milieu de la folie qui les animait.

- Reviens...

Code © Keira M. sur epicode




Jamais l'un... Sans l'autre.
How ever fast I dance to make the sun shine, I will never fall down. No matter what it takes, I'll try to save the ghost lights. How ever hard I pray to remake you mine, I will never feel down. No matter what it takes, I'll try to save the ghost lights. ©️ by Sun  


Dernière édition par Felix J. Adler le Sam 25 Jan - 9:58, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
admin vengeresse et nymphomane
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini] Mar 31 Déc - 19:32




 





The One That Go Away
With Felix J. Adler and Lewis W. Pratt




Je m'éloignais d'eux avec une envie irrépressible de vomir, de pleurer. Je n'avais aucunement voulu tout cela, toute cette violence, cette haine. Ces chocs entre leurs deux esprits sans autre désirs que la douleur de l'autre. Je n'avais pas voulu que Lewis se fasse complètement massacrer par mon mari et que ce dernier subisse autant de dégâts de la part de celui que je connaissais comme un être si doux et intelligent. Aucun d'entre-eux n'avaient subi cela, et j'étais la seule fautive de cette histoire. Un conte dont j'aurai pu écrire les chapitres différemments. Il aurait fallu de si peu, de si tendre, de quelques médecines âcres, de quelques autres attentions que je n'avais su procurer...et je n'avais été si idiote, si stupide. Je n'avais été que la  couturière loupée  d'une robe qui avait fini de craquer ces dernières  coutures, ces derniers fils. Les tissus délicats ne faisaient que pendouiller sans explications, on aurait presque pu y voir de la moississure.

La bague s'écroula au sol où elle roula, insignifiante, comme inexistante, pendant quelques secondes qui me parurent des éternités sans nom. Je mettais lentement éloignée d'eux, ne souhaitant pas voir plus de souffrances, plus de sang. Je ne voulais pas voir cette étalage de chair que j'avais aimé, à différents degrès bien sur. Felix me faisait terriblement de la peine...mais il avait refusé mon ...refusé mon cœur, donné mon alliance aux loups, au vent, à Lewis. Il m'avait traité comme moins que rien, comme si je n'étais pas qu'un monstre, un fantôme misérable...ce que malheureusement j'étais. Mais il n'avait même pas essayé de retrouver la femme en moi, celle qui l'avait aimé...celle qui...non. Je suis un fantôme, une morte, plus rien ne peut me lier à cette être de sang et de chair dont j'avais si souvent caressé la peau. Mais Lewis me demandait également...lui-même était un être de chair...mais voilà. Lui la voulait, lui l'aurait accepté. Je me demandais si j'avais fait le bon choix...finalement.

A ma grande surprise, Felix se jetta sur la bague, abandonnant par là le corps supplicé de Lewis. Semblant l'adorer avec  un air qui surpris même mon cœur, mon mari prit l'objet en or entre ses doigts et commença à le mettre à sa main...puis à son doigt. Mon cœur aurait pu s'arrêter de battre aussi faussement, laissant à mon âme une longueur monotome que jamais mon âme n'isole. Il me suppliait de revenir, donnant à mon cœur des reflets d'une ancienne douleur sombre et carnée. Je le regardais avec des yeux, un regard que je ne maîtrisai plus. Je le voyais et l'approchais avec une main tendue.

Amy: Vrai...vraim...vraiment...?

J'eus un doux sourire, comme fou et sincère à la fois. Pourtant...que suis-je bête. Je n'étais qu'un cadavre, et lui un vivant que je ne toucherai plus jamais de ma mort.


Crédit par Kikino-sama et Ninie067 de Templactif



we come to love not by finding a perfect person, but by learning to see an imperfect person perfectly
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://eydamato.wix.com/novuscinema
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini] Dim 12 Jan - 0:11



« The One That Go Away. »
MUSIC THEME ∆ Wake UpAwolnation

N
ous n'avions cessé de nous donner des coups, de nous griffer ou de nous mordre jusqu'à ce que je décide enfin de lâcher l'alliance et par la même occasion d'abandonner le combat. Tout ce qui comptait à présent était de me garder en vie. Amy ne m'intéressait plus, puisque de toute façon, cet amour ne serait seulement possible que dans un sens. Il était donc maintenant stupide de se battre pour rien. Et par pur bonheur, alors que Felix était prêt à m'achever d'un grand coup, il se détourna, attiré par l'anneau qui venait de rouler plus loin. Il se retira alors de moi et se mit à sa poursuite, tentant de lui bondir dessus mais sans succès jusqu'à même y ramper comme si sa propre vie en dépendait. Et puis finalement, il parvint à s'en saisir... J'aurais pu alors profiter de sa concentration, pour lui bondir dessus et le tuer, reprendre le combat, mais je ne le fis point alors que ceci n'avait plus aucun sens. Au contraire, j'allais me pousser à l'aide de mes jambes jusqu'à ce que mon dos vienne toucher un mur... Felix aussi prit la peine d'aller se caler contre un mur lui aussi, mais il décida plutôt de se recroqueviller tandis que moi, je laissais mes membres pendre, mes jambes couchés sur le sol, ne bougeant plus alors que chaque mouvements me semblaient être de plus en plus difficile. Je saignais en abondance, et ressentais enfin les maux que m'avait fait enduré l'autre fou, n'ayant point eut le temps de respirer lors de notre combat. Je gémissais et je crus que j'allais périr alors que je vis Felix reposer son regard sur moi d'un air, remplit de haine. Mais je me rassurais en pensant que s'il venait à m'achever, il ne ferait qu'à m'aider à se rapprocher de la défunte. S'il me tuait, alors moi aussi j'allais être un spectre tandis qu'il restera vivant et seul...

Au final, c'est envers Amy que son regard se porta, beaucoup plus doux cette fois-ci, comme s'il l'avait aimé. Peut être c'était le cas, et pourtant, j'avais encore énormément de mal à croire un homme qui la fit souffrir un instant avant de lui demander de revenir à lui. Moi alors, j'aurais sans doute accepter son pardon d'avoir fréquenter d'autres hommes. Je ne me serais pas montré entêté si seulement, elle m'aurait aimé moi plutôt que l'autre monstre ! Je n'aurais pas fait d'histoire... Tout ce qui compte, c'était notre amour alors que l'on était enfin réunit. Mais non.. Apparemment, je ne fus qu'un simple ami, rien de plus. Et maintenant, je n'étais rien de plus qu'une ombre dans ce décor alors qu'elle revient à lui, sans se faire prier, comme s'il ne s'était rien passé. Je vis alors dans le regard de Amy, toute la joie, le bonheur de le retrouver. Et ils allaient vivre heureux et ensemble jusqu'à la fin des temps... Mes yeux s'humidifièrent tandis que mon cœur se serra, créant en moi, la sensation de vouloir vomir à chaque instant toute la souffrance qui me tenaillait. Je secouais la tête, ne voulais l'admettre et pourtant... Cette scène était si prévisible... Il fallait alors que je disparaisse maintenant. Et c'est ce que je fis. Bien que difficilement, je me levais à l'aide du mur avant de faire volte-face pour ne plus les voir et commencer ma marche en direction inverse du couple... Je commençais alors doucement mon errance, tête baissée, dos courbée, j'avais échoué et je fuyais comme un perdant... J'espérais alors qu'aucun de l'un d'entre eux ne m'ait aperçu en train de partir, bien trop préoccupé dans leurs étreintes joyeuses.


Run, you clever boy... and remember.

Run, you clever boy... and remember.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
En savoir plus

MessageSujet: Re: The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini]

Revenir en haut Aller en bas

The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Sujets similaires

-
» Changement carter alternateur ER6 2012
» COSMOS 1999 - SPACE 1999 (Classic TV Toy) 2005
» Taylor D. Carter
» Aipom Carter ♣
» Megablock

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Amnesia : A Pack of Wolves :: Le Manoir :: Le Sous-Sol :: L'Entrepôt :: Mémentos Retrouvés-