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The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini]

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admin vengeresse et nymphomane
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MessageSujet: The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini] Dim 3 Nov - 13:47




 





The One That Go Away
With Felix J. Adler and Lewis W. Pratt



Il était partie en avant, me remerciant légèrement, d’une voix qui n’y croyait pas. Juste avant, il m’avait bien fait comprendre que mon aide n’était pas nécessaire. Il pouvait survivre seul. Je le comprenais aisément, au contraire, je n’ai pas cessé de l’obliger à se débrouiller sans moi. Je l’ai lâchement abandonné. Maintenant que je suis morte, tout cela n’a plus d’importance à mes yeux. Maintenant que je suis morte, mon fantôme erre dans le but d’accomplir ma vengeance. Pourtant, une autre quête semblait se dessiner par dessus les lettres de sang. Je devais le suivre, l’aider à s’en sortir. Mon cœur ne supporterait pas sa mort…je suis revenue, mais qui me disais qu’il en ferait autant? S’il disparaissait à jamais, je serai face à la solitude éternelle, en attendant de pouvoir moi-même trouver la voie vers l’au-delà. Voletant jusqu’à lui pour fuir le Gardien qui n’était pas aussi mort que je ne le croyais, je lança:

Kaitlyn: J’ai commis bien des erreurs, chacune d’entre elles t’ont mené ici. Laisse-moi faire de ma compagnie ma rédemption jusqu’à ce que tu sois en sécurité…

Passant entre les salles et les couloirs, je ne m’attendais pas aux moindres mots de la part de mon mari, aujourd’hui semblant de compagnon d’infortune alors que je sentais mon cœur se tordre à chaque fois que je voyais un amnésique nous fuyant comme la peste, alors que je rêverai de pouvoir l’effrayer et le mener à la mort. Ceux-là avaient l’esprit trop faible pour me résister, mais je savais qu’avec Felix, tout était différent, son esprit était trop fort pour sombrer, face à moi, il avait la dureté de l’acier…oh, vous êtes sérieux? Bande de pervers. Je parlais de sa force de volonté. Toujours était-il que nous marchions dans ces endroits pleins de vides et de terribles ombres quand soudainement un être apparaissant au détour d’une porte attira mon attention.  Nous étions dans les entrepôts, où les ténèbres régnaient en maître et n’autorisaient que la présence de quelques bougies que les murs et les tables, comptoirs. 

Je traversa directement le mur, laissant alors libre la porte à Felix, inquiète par cet intrus à l’étrange machinerie sur son visage qui ne semblait pas encore m’avoir vu. Que devais-je faire? Etait-il un allié ou un être à éliminer? Je n’avais pas encore les pleins pouvoirs sur ce que je savais faire, mais je savais juste qu’uniquement la colère pouvait me faire ressortir cette force. Avançant en voletant, je leva une main dans sa direction et m’écria:

Kaitlyn: Qui es-tu? Es-tu un être ou un démon?

D’un coup de tête, j’intima mon mari de ne pas trop s’avancer, je voulais pouvoir le protéger s’il s’agissait d’un ennemi. Comment cela j’étais bien trop protectrice? Vous rendez-vous compte du malheur que tout cela à plonger? S’il reste en vie et loin de moi, en danger, je vais m’en vouloir, mon esprit sera perturbée! A chaque être que je tuerai, je serai mélancolique, j’aurai envie de le voir, me massacrant le cœur avec ce sentiment que je ne saurai supporter! Je serai éternellement inquiète pour lui ici. Mais s’il s’en sort vivant, je pourrai me le sortir définitivement de la tête et pourrais alors mener une vie de meurtres délicieux au fond de ce manoir. Je n’aurai plus de regret, ni de remords, mes fautes seront entièrement effacés! Le regard d’une extrême dureté, je ne lâcha pas la créature du regard, prête à tout.  



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MessageSujet: Re: The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini] Dim 17 Nov - 21:01



« The One That Go Away. »
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I
l faisait si sombre ici... J'avais si peur... Bon, il est vrai que les pièces du Manoir étaient englobés totalement par la pénombre, outre ce petit jardin au centre, mais quand même. C'est à peine si ma lanterne suffisait pour éclairer les lieux et.. et cette machine sur le visage. Cette malédiction qui ne faisait que de faire fuir les autres amnésiques avec qui je pourrais devenir ami... Ainsi que de me donner de foutu mal de crânes et des hallucinations terrifiantes. C'est d'ailleurs pour cela que je me trouvais en ce moment recroquevillé sur moi-même en train de grattouiller ma face métallique. D'un regard remplit de démence, portant mon attention en direction du sol, je griffais ma joue de façon aléatoire, me blessant par moment. Il fallait absolument que cela se décroche, il fallait absolument que cela disparaisse. Maintenant.. Lorsque ça sera retiré, alors peut être n'aurais-je plus de migraine et peut être que les monstres dans le noir n'existeront plus, peut être que ce serait la fin de tout mes malheurs.. En tout cas, ça n'ira sans doute pas plus mal que cela ne l'était déjà. Avec cet engin, qui ne me servait pas plus à la survie que pour les autres... Sinon, tout le monde devrait en posséder un, non ? Ou alors peut être étais-je plus faible que les autres ? Je ne savais pas, mais j'eus de nombreuses fois l'occasion de vivre sans et pourtant, j'eus remarqué que cela n'avait pas vraiment changé grand chose.. Tout du moins, en le retirant, je ne mourus point. Preuve que cela n'était point vitale pour mon existence ! Peut être un jour devrais-je l'étudier... Lorsque bien sûr, je finirais par le retirer...

Puis quelque chose m'interpelle. Des voix. Je sais que cela ne vient pas de ma tête, mais au loin. Je m'arrête alors dans ma tâche, et grimace ressentant seulement maintenant la douleur que me provoquent mes griffures. Je décide finalement de me relever prêt à fuir. D'après vous, qui à part des Créatures pourraient trainer dans la pénombre ? Il fallait alors que je sorte absolument d'ici !! Et même à cet instant, je pris mon courage à deux mains pour combattre l'obscurité et chercher une sortie. Malgré tout, je prends tout mon temps, pensant donc que les individus se trouvent à plusieurs kilomètres d'ici, alors qu'il en est rien. Subitement, j'entends une voix crier derrière moi, je sursaute et laisse tomber ma lanterne qui s'éteint sur la pierre, il semble pour moi faire plus noir que jamais... «
- Qui es-tu? Es-tu un être ou un démon? ». Peu à peu, je me dis que je reconnais ce ton, même aussi intimidant, mais j'ai malgré tout peur... Je tourne doucement, le dos courbé comme un gosse conscient qu'il vient de faire une bêtise et là, je la vois... Amy.

Je suis soulagé et perd ma mine terrifiée pour la regarder en affichant un petit sourire. Je souffre encore pourtant de ma machine, mais je l'oublie et ne fais que de me préoccuper du spectre en face de moi, l'admirant amoureusement... «
- Ooh.. Ce n'est que moi, Lewis ! Tu m'as tellement manqué. Reviens à moi.. Qu'est ce que tu faisais dans ce Manoir ? Tu as trouvé quelque chose sur notre passé ? ». Je n'avais pas encore remarqué qu'elle était accompagnée, seulement accroché à son regard comme on s'accrocherait à une bouée lors de la noyade. Je me sentais définitivement en sécurité à ses côtés, même si elle restait qu'un simple fantôme, impossible de faire face à une Brute ou à un Gardien qui la traverserait... Peut être me faisait-elle rappeler que la mort n'était pas une fin, seulement le début d'une longue éternité qui sait, à ses côtés ?


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MessageSujet: Re: The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini] Mer 20 Nov - 20:33





Felix sentit qu'Amy le suivait de près. Il l'entendit même faire ce qui semblait être des excuses, ou du moins, un moyen de se faire pardonner, se repentir. La meilleure solution à faire dans une situation pareille était encore de l'ignorer éperdument et il ne se fit pas prier. Il vagabondait dans les couloirs des cachots, cherchant la sortie à ce cauchemar, se gardant bien de pas prononcer le moindre mot à l'intention du fantôme derrière lui. Il tournait donc aux croisements quand bon lui semblait. L'obscurité était de plus en plus oppressante et Felix craignait de voir un Gardien surgir d'une cellule à tout instant. Le sol étant toujours jonché des barils brisés, entamer une course poursuite dans ce dédale était extrêmement risqué. De plus, il saignait déjà suffisamment pour se permettre de s'écorcher à nouveau. Une ombre passa devant eux, au coin d'une pièce. Amy lui passa alors devant avant de traverser le mur de la salle stockage dans laquelle était entrée la silhouette. Felix vit là une opportunité de se débarrasser de son épouse (ou de son ex-épouse, il ne savait plus trop) mais étrangement, il la suivit. En fait, il était allé voir par pure curiosité, envieux de savoir pourquoi Amy s'était ainsi lancé à la poursuite de l'inconnu.

Quand il entra dans la pièce, le fantôme de sa femme était déjà en train de vociférer sur ce qui semblait être un homme plutôt "normal", la lumière vacillante de la lanterne jouant avec les ombres. Amy fit signe à Felix de rester en arrière, comme si elle pouvait le protéger. Avec un petit ricanement hautain et un regard plein de défis, il lui passa au travers et se campa un peu sur sa gauche. C'est alors qu'il reconnut l'inconnu. C'était le voleur d’allumettes à la machine clignotante sur le visage. En soupirant, il se dit que cette journée était remplie en agréables surprises. Et pour ne rien arranger, le voleur semblait connaître Amy dans le passé... Génial... Attendez, quoi ? Vu l'air plein d'espoirs de la machine clignotante ambulante, ils semblaient vraiment bien connaître sa femme à lui. Il posa son regard sur elle, puis le reporta sur l'inconnu. Avaient-ils...? Non, il se faisait des idées, les révélations de son épouse étant encore trop encrées et trop fraîches dans sa tête. Mais il devait en savoir plus. Avec un air accusateur voyageant entre le fantôme et le voleur, il fit un pas dans l'ombre, essayant de se faire le plus discret possible, les bras croisés sur la poitrine. Ne pas intervenir, analyser ce qu'il se disait et ce qu'il se faisait. Ainsi la pensée de Wego qui était revenu sur son épaule. Cependant, Tinky n'était pas de cet avis et le fit clairement comprendre sur un ton glacial et légèrement ironique :

- Amy ?

Son regard s'était désormais arrêté sur elle. Il espérait que Wego ait raison, que Tinky ait tort. Si cela se trouve, le voleur et elle n'étaient que des amis auparavant ? Après tout, le visage du jeune homme lui était aussi familier, peut-être était-ce un ami de la famille qu'il aurait oublié comme tant d'autres en se réveillant dans ce Manoir ? Il avait oublié pas mal de choses, mais plusieurs lui étaient revenues au fur et à mesure. Tinky reprit l'ascendant sur Wego et Felix ne put rester muet plus longtemps. C'est avec un ton chargé d'ironie, avec une pointe de mépris et de dégoût qu'il dit avec un air innocent :

- Ma chérie, tu le connais ?

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MessageSujet: Re: The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini] Jeu 21 Nov - 21:03




 





The One That Go Away
With Felix J. Adler and Lewis W. Pratt

Je flottais délicatement dans cette salle de stockage dont je ne sentais ni la lourdeur de l'air, ni la fraîcheur glacé de la puante stagnation qui régnait. Les seuls senteurs qui acceptaient de remonter difficilement à mes narines se trouvaient être l'odeur incessante de Felix qui me venait sans explication. Je la sentais, c'est tout, trop heureuse de l'avoir retrouvé. Non. Tu es triste de l'avoir retrouvé car il te ramène à la pauvre condition de morte dans laquelle tu te trouves. Il me manquait de pouvoir toucher sa main, son bras pour le retenir de s'enfuir. Parfois, je me dis que c'est une chance que je sois morte...au moins, ce n'est pas lui qui m'aura tué pour tout le mal que j'ai fait. Mourir de faim aurait certainement été moins douloureux que d'être tué des mains de l'être pour qui j'ai toujours eu les sentiments les plus forts. Je regrettais amèrement tout ce que j'avais fait, mais malheureusement, je savais très bien que si je revenais à la vie, je reviendrai à cette vie de débauche. J'avais besoin d'aller voir tous ces hommes, c'était un moyen de contrer cette ennui familiale, et surtout de me contenter moi-même quand Felix ne le pouvait pas. Je ne supportais pas de rester ainsi sans avoir ce que je voulais intimement. Je ne m'imaginais pas rester comme une femme rangée dans la poche de son mari, je voulais me battre, vivre à pleines dents les élans passionnels. Mais la naissance de la petite...Oooh, le portrait de son père, mais terriblement envahissante.

Et voilà qu'en face de moi se retournait Lewis. Mon dieu, un ancien client de ma boutique en ces lieux si défiant de la notion de vie, putride et oublié du reste du monde. Tous les jours, dix-sept heures, c'était son horaire.Il appréciait mes mains, les massages que je savais produire...et ma compagnie, ainsi que mon travail de couture qu'il payait à merveille. Si Felix savait que c'est généralement grâce à lui qu'on avait plus que le nécessaire sur notre compte en banque. Je le soupçonnais même d'être tombée plus en avant sous mon charme ténébreux...oui, c'était également un de mes amants les plus fidèles. Il était d'ailleurs le principal, celui chez qui j'allais quand Felix était trop fatigué ou trop avec Emma pour satisfaire mes immenses besoins intimes. Lewis était bien plus endurant. Il se présenta à moi, un (trop) grand sourire aux lèvres, j'eus l'impression qu'il venait de voir un ange. Même si je n'étais qu'un fantôme, cela me fit rougir de voir autant d'attention dans ses yeux. L'attention que j'avais perdu chez Felix...Voilà une situation qui ne m'aidait pas du tout...je contrôla avec peine la peur qui m'envahissait brutalement. Alors que je voletais au-dessus du sol, mes membres tremblèrent, l'angoisse montait lentement en moi...je venais tout juste de retrouver mon mari, et maintenant...je ne voulais plus le perdre...si ce n'était pas déjà fait...je...non...je...pourquoi n'arrivais-je donc pas à me retrouver dans tous ses sentiments contradictoires? Aimer ou détruire, disparaître ou haïr...aidez-moi...

Mon ancien amant avait une machine étincelante sur le visage, quelque chose que je n'avais encore jamais vu, mais que je n'avais guère envie de toucher, même pour ma texture vaporeuse de fantôme. Ébahie, je n'osais parler, répondre à sa phrase si touchante de joie dans un monde aussi brutale. Je n'osais me trahir, et une fois de plus, montrer ma faiblesse à Felix. Ce dernier me traversa alors sans un mot, se confrontant tout seul à l'humidité presque gélatineuse de mon nouveau corps. Ce mouvement me fit frissonner de toutes parts...quel était ce sentiment? Cette émotion tirant sur mes veines mortes pour les faire sortir de leur prison de peau? J'eus comme envie de vomir tant cette sensation forte me peser brutalement sur le cœur. Felix refusa donc la fine protection que je pouvais lui fournir, avant de croiser les bras. Il n'avait clairement pas la joie au cœur et se montrait extrêmement méfiante face à l'arrivant. Cela se comprenait aisément.

Felix: Ma chérie , tu le connais?

Mon cœur se stoppa dans sa danse inexistante, je cessa de faire semblant de respirer, laissant ma poitrine retomber sans un geste. Les mots étaient enfin jetés, ceux que je redoutais: Lewis savait à présent que j'étais avec quelqu'un, chose que je n'avais jamais avoué à aucun de mes amants. Chacun s'était toujours cru l'unique de ma vie, j'étais extrêmement douée pour cela. Pourtant, au milieu de tout cela, le début de la phrase de Felix donnait chaud à l'intérieur de mon corps de fantôme. Bien qu'il ait été dit avec une atroce expression de mépris, le dégoût rejaillissant de ses traits à chaque instants, les mots étaient là, bien présent. IL était là.

Il me fallait répondre au plus vite, avant que Lewis ne puisse mettre à bas ma réputation un peu plus que ce qu'elle avait déjà été. J'approchai alors de Felix, tremblant d'un doux sourire pour le calmer et lança:

Amy: Ce n'est que Lewis, un AMI que nous avons rencontré tous les deux à un tournoi d'échecs. Il est venu quelques fois à ma boutique pour que je reprise ses vêtements...mais rien de plus.

Je fus catégorique sur les termes «ami» et «rien de plus». L'innocence même...non, c'était bien beau de rêver, mais il y avait peu de chances pour que cela fonctionne. Mon seul espoir, c'était lorsque Lewis avait demandé des précisions sur son passé. Il était donc parfaitement amnésique de ce temps là, peut-être. Je pourrai donc manipuler son esprit pour mieux le perdre dans l'idée que nous n'étions qu'ami. Peut-être ensuite pourrais-je le conduire à sa perte en l'emmenant dans une salle de laboratoire, là où on pourra faire disparaître mes malheurs et tout remettre à zéro, ne plus laisser de preuves. Tout détruire.  



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MessageSujet: Re: The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini] Dim 24 Nov - 10:27



« The One That Go Away. »
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L
orsque je la reconnu, je ne perdis pas de temps pour me présenter à elle, oubliant ses dures paroles. Je pensais alors qu'elle allait éprouver la même joie que je ressentais en ce moment même. Qu'elle allait répondre à mon sourire, à mes questions. Mais elle n'en fit rien et ne faisait que de rester de marbre comme si, elle avait peur de quelque chose. Je fronçais les sourcils. Mais de quoi pouvait-elle avoir bien peur ? N'était-elle pas immortelle aujourd'hui ? Plus rien ne pouvait lui faire du mal. Ou peut être qu'un Gardien se trouvait juste derrière moi maintenant, prêt à me bondir dessus...? J'osais jeter un léger coup d'oeil derrière mon épaule, mais rien. Je ne m'attendais alors à retrouver le potentiel danger, juste derrière elle, en train de nous observer à l'instant même et qui subitement, se mit à la traverser. Je me décrochais du regard d'Amy pour poser mes yeux sur l'apparition soudaine que je reconnu de suite. Cet homme possédant les allumettes qui avait causé un incendie dans la réception... Il semblait me regarder d'un air méprisable. M'en voulait-il encore pour les avoir repris ? Quand même pas... ! « - Amy ? [...] Ma chérie , tu le connais ? ». Je fis les yeux ronds, surpris parce que je venais d'entendre. Il n'avait pas dit ça... Il ne pouvait pas le dire ! Non, elle ne l'aimait pas. Ce n'était pas possible. C'est moi qu'elle aimait... Avant d'atterrir dans le Manoir, nous étions ensemble, non ? Je baissais la tête à présent perdu. Malheureusement, je ne pouvais rien confirmer. Aucun souvenir ne me venait en tête. Je ne pouvais seulement que m'accrocher à cette sensation, à ces sentiments nouveaux qui étaient nés en moi lorsque je la revis ici. Oui, je l'aimais. Et elle m'avait fait part de ses sentiments également. Pourquoi ne réagissait-elle plus de la même manière maintenant ? Était-ce à cause de cet homme ? Pourquoi ? Parce qu'il prétendait être son mari ? Qu'est ce qu'il en savait ! Elle avait dû lui mentir, il était après tout amnésique comme moi... Je restais interdis alors que je vis Amy se tourner vers lui, n'attendant seulement qu'elle lui dise la vérité à ma place, impossible de dire quoique ce soit à ce moment là. Troublé par de telles révélations... « - Ce n'est que Lewis, un ami que nous avons rencontré tous les deux à un tournoi d'échecs. Il est venu quelques fois à ma boutique pour que je reprise ses vêtements... mais rien de plus. ». J'eus comme l'impression qu'un trou béant venait de se former au cœur de ma poitrine. Je me sentais si mal, si triste. Tout mes espoirs étaient envolés. Alors c'était donc ça... J'étais rien qu'un simple ami, rien de plus. Pourquoi alors m'avait fait-elle croire que nous nous aimions ? Pourquoi je ressentais alors des sentiments pour elle ? Cela n'avait aucun sens ou plutôt... Peut être enviais-je Morgan et Elizabeth qui avaient l'air heureux ensemble malgré notre existence maudite. Que j'avais alors espéré un instant que je pouvais entretenir une relation avec quelqu'un d'autre. Je reculais... Mais il fallait que je me rende à l'évidence. On m'avait toujours vu comme un monstre, un être effrayant. Qui pourrait tomber amoureux d'une créature aussi horrible ? Tout ça à cause de cette machine !

Bientôt, je laissais couler quelques larmes, j'essayais de me retenir. Je ne voulais pas me montrer faible envers aucune des deux personnes qui se présentaient devant moi. Mais c'était trop dur, plus fort que moi. Je produis un petit gémissement... «
- ...un simple ami ? Je croyais que nous nous aimions !! ». Je voulais fuir, mais je maintins ma position et au lieu de prendre mes jambes à mon cou en me lamentant, je bondis sur l'autre homme, Felix. m'agrippant à ses vêtements avant de le pousser jusqu'à un mur et le plaquer... « - Tu n'as pas le droit de prétendre tout posséder !! T'as pas le droit !!! ». Je gardais mes yeux plantés dans les siens, laissant place à la rage. Si j'aurais pu, je l'aurais torturé sur le champs...!


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Dernière édition par Lewis W. Pratt le Lun 25 Nov - 18:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini] Dim 24 Nov - 16:34





Juste un ami, qu'elle disait. Rien de plus, qu'elle disait aussi. Il connaissait cet air persuasif dans ses yeux bleus. Celui d'une fausse sincérité, celui d'un mensonge. Elle lui avait son infidélité. Elle lui avait clairement dit qu'il n'avait jamais été le seul. Pourquoi s'obstinait-elle encore à mentir ? Dans quel but ? Il sentit alors son visage se déformer en un sourire cruel en dévisageant Amy tandis que Lewis était en train de lui briser tout ce qu'elle était en train d'essayer de faire gober à son mari. Cependant, il n'anticipa pas le fait que l'amant de sa femme se jette sur lui et quand il proclama qu'il avait autant de droit que lui sur la défunte infidèle, Felix éclata d'un grand rire qu'il eut du mal à contrôler, puis à arrêter. L'air furieux du type avec la machine clignotante sur le visage le fit rire un peu plus. Puis il soupira, toujours le sourire aux lèvres.

- Je n'étais rien d'autre qu'un jouet parmi vous aux autres, apparemment.

Ses yeux étaient toujours rivés dans ceux de Lewis. Puis, le sourire sur son visage disparut rapidement et se transforma en une sorte de grimace de dégoût. Il vit du coin de l'œil Tinky et Wego manifester de nouveau leur présence. Il sentit le mulot s'énerver sur son épaule droite. Il avait le mauvais pressentiment qu'une nouvelle dispute entre les deux entités allait encore éclater. Et il ne trompa pas. Mais étrangement, la dispute fut différente de celle dans les cachots quelques dizaines de minutes auparavant. Les rôles semblaient s'être inversés. Le gentil et rationnel était Tinky, l’extrémiste, Wego. Il ne comprenait pas encore ce qu'il se disait sur ses épaules. Il se contentait de regarder toujours de regarder Lewis avec un air sombre. Puis, Wego couina plus fort que ne piailla le moineau : "Tue-le." Felix, tout en jetant un regard sur son épaule droite pour parler au mulot, lui répondit avant que Tinky n'ait pu ouvrir son bec :

- Non, tous les tuer ne servirait à rien. Ils ne sont pas la source du problème.

Il releva son regard vers Amy, qui regardait la scène, tandis que le moineau acquiesçait sur son épaule. Wego continua de marmonner entre ses moustaches. Felix reporta alors son attention sur Lewis qui le maintenait toujours contre le mur. Tinky se manifesta alors : "Tu ne peux peut-être pas tous les tuer, mais tu peux au moins te venger de celui-là..." Il n'avait pas tort. Il est vrai que l'horloger cocu avait une forte envie de taper quelque chose depuis quelques instants. Alors d'un grand coup, il frappa de son poing droit le visage de Lewis. Ses phalanges déjà abîmées après s'être écrasées contre les barreaux de la porte de son ancienne cellule, s'écorchèrent un peu plus sur le métal de la machine du cobaye des Scientifiques, la faisant moins clignoter d'un coup. Il sentit la rage l'envahir agréablement, rapidement accompagné par la haine. Il ferma les yeux en sentant cette dernière s'emparer entièrement de lui. Il inspira profondément, quelques picotements de violence sur la peau de sa nuque et de son dos. Puis, il se jeta littéralement sur Lewis, le faisant tomber par terre. Leurs deux corps s'écrasèrent lourdement sur le sol. Felix se redressa rapidement, asséna un deuxième coup de poing à l'amant de sa femme avant d'écraser son thorax avec son genou. Toujours envahi d'une rage, d'une haine, d'une envie violente de faire souffrir physiquement autrui, il porta ses mains à la gorge de sa victime et serra de toute la force de ses doigts. Alors qu'il commençait à haleter au fur et à mesure que Lewis suffoquait, il appliqua ce qu'il avait dit à Wego. Les tuer ne servirait à rien. Alors il relâcha son emprise et se releva, méprisant le voleur d'allumettes du regard. Il se tourna ensuite vers Amy, le visage plus calme, mais les yeux toujours emplis de colère. Il passa rapidement ses doigts sur son annulaire gauche avant d'en retirer quelque chose.

- Cet endroit m'a fait perdre beaucoup de choses... La raison, une bonne partie de ma mémoire, ma vie, ma fille, toi... Mais il n'a pas réussi à me retirer quelque chose...

Dans sa main droite, il joua avec son alliance tout en la regardant d'un air impassible. Wego lui criait de la remettre à son doigt, de tuer Lewis et tous ceux qui se mettraient en travers de leur chemin. Tinky, lui, restait silencieux, espérant que le mulot se la ferme et que Felix se débarrasse de cette chose ridicule que n'avait apparemment jamais rien symbolisé aux yeux d'Amy. L'horloger tourna son regard sur le Lewis au sol et lui présenta l'alliance.

- Tu la veux ? Personnellement, je n'en veux plus. Trop de souffrances.

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MessageSujet: Re: The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini] Dim 24 Nov - 17:57




 





The One That Go Away
With Felix J. Adler and Lewis W. Pratt



Je n'avais pas pensé une seule seconde à la peine de Lewis alors que mes mots fendirent l'air, se voulant rassurant pour mon mari. Je n'avais pas envie qu'il découvre que je l'avais trompé avec plus d'une personne. Je ne voulais pas qu'il pense que je ne l'aimais pas à cet époque. Il n'y avait que lui dans mon cœur...j'étais inconsciente de ma propre nature. Je voulais arrêter, d'ailleurs j'avais arrêté à une période! Puis...tout s'est écroulé. Des événements dont Felix devait avoir oublié jusqu'à la simple couleur de la mémoire. Je ne voulais pas le faire souffrir davantage...oh, si seulement je n'étais pas morte. Mais comment pouvais-je savoir que j'allais le revoir? Je ne m'y attendais tellement pas, je croyais que cela n'était qu'un rêve mort-né. Levant les yeux vers Lewis, je ne pris pas assez compte de l'erreur que j'avais faite par mes simples mots. Une grimace de souffrance déboîta son visage dans une allégorie du sentiment que je voulais clairement éviter. Des larmes montèrent à ses yeux, faisant légèrement crépiter la machine qui illuminait encore la pièce. Lewis poussa un long gémissement qui me perça malheureusement le cœur:

Lewis: …Un simple ami? Je croyais que nous nous aimions!!

Ce qu'il se passa ensuite était complètement hors de ma portée. L'homme à la machine semblait vouloir faire exploser toute sa douleur...et il la fit sortir en se précipitant sur Felix, l'arrachant au sol pour le jeter par terre. J'eus mal pour lui, et resta en arrière en étouffant un cri de peur. Mes mains montèrent à ma bouche pour se refermer ensemble. Que pouvais-je bien faire?? J'étais l'unique responsable de ce calvaire qui se déroulait en face de moi! Silencieuse, je ne pouvais qu'écouter leurs échanges.

Lewis: Tu n'as pas le droit de prétendre tout posséder !! T'as pas le droit !!!

Bien sur que si, qu'il avait le droit me posséder...c'était mon mari...l'unique à qui mes lèvres avait dit oui...Pourtant, ce n'était pas réellement l'avis de Felix qui cracha à son visage une seule phrase. Une seule. Encore une fois, mon cœur s'abattit dans son silence ténébreux, renfermer sur lui-même dans une mort que j'avais moi-même choisi. Comme quoi, c'est moi qui avait déjà tout décidé. Mes malheurs comme mes bonheurs. J'ai toujours été la réalisatrice du film qu'était ma vie.

Felix: Je n'étais rien d'autre qu'un jouet parmi vous aux autres, apparemment.

Il souriait, de ces lèvres froides et violettes qui semblaient à chaque secondes sur le point de mourir. Je voulais l'aider, arracher Lewis à son étreinte, le relever, l'épousseter, le prendre dans mes bras, l'em....NON! Comment peut-tu uniquement songer à des choses pareilles? Ne vois-tu pas que tu as brisé ta vie de tes propres mains? Rien de ce que tu ne pourras faire ne ramènerons les choses à leur état initial. Tu as creusé ta propre tombe et t'y ais jeté comme premier recours à ton insuffisance! Les morts ne vont pas avec les vivants, tiens le toi pour dit et souffre éternellement ta vie gachée! Des larmes fantomatiques coulèrent sur mes joues blanches. Felix relança une autre parole que je n'entendis pas réellement, si perdue que j'étais dans toutes mes sombres pensées. Il me lâcha un regard, allongé sur le sol, sous le poids de Lewis. Je rencontra ses yeux et j'eus comme une épée de Damoclès qui s'effondra sur mon cou. Si je pouvais mourir une deuxième fois...après avoir rencontré ce regard si rempli d'expression de douleur, je l'aurai fait. Mon mari jeta l'homme à la machine à travers la pièce et se jeta sur lui pour le battre. Jamais je n'avais vu Felix aussi belliqueux...non jamais. Je n'aimais pas cela, je voulais qu'il redevienne comme avant! Fermant les yeux avec force, je me força à stopper mes larmes transparentes, passant une main dessus. Me bouchant les oreilles pour ne pas entendre les deux hommes se battre, je ne l'ai rouvrit qu'à un certain moment précis.

Felix se relevait, observant d'un air méprisant le corps de Lewis qui était resté sur le sol. Mon corps ne voulais plus répondre, rien de ce que je pouvais faire en tant que fantôme ne servirait à quelque chose. Une partie de moi me disait de m'enfuir, d'abandonner mon passé et de retourner hanter quelques coins de ce manoir purifiant. L'autre me disait de me battre pour ne rien abandonner, que je n'avais pas perdu la guerre. Pourtant, il me fallait me rendre à l'évidence, ma première partie était bien plus véridique que la seconde. Mon mari se retourna vers moi, le visage d'un calme terrifiant, mais les yeux tremblants d'une véritable colère implacable. J'eus les sens pétrifiés, incapable de me mouvoir, je n'avais envie que d'une chose: que tout s'arrête. Tout en me regardant, il passa l'une de ses mains à son auriculaire gauche. Mes mains firent la même chose, mais je ne fis que caresser l'alliance qui symboliser notre union. J'arrêtai de respirer. Non...il n'allait pas faire ça? Tu ne vas pas faire ça dit? Hein? Tu vas pas abandonner tout ça? Non...

Felix: Cet endroit m'a fait perdre beaucoup de choses... La raison, une bonne partie de ma mémoire, ma vie, ma fille, toi... Mais il n'a pas réussi à me retirer quelque chose...

Amy: Pitié...Felix, tout mais pas ça...

Il ne m'écouta pas, m'observant avec tellement de froideur qu'il aurait pu faire frissonner mon cadavre à travers mon fantôme. Ses doigts de la main droite jouèrent avec le petit anneau en or. Celui qu'on n'avait jamais retiré en neuf ans de mariage. Je le regardais, les yeux suppliants, le cœur brisé. Ce pouvait-il vraiment qu'il fasse cela? M'abandonner à la mort solitaire? Fuir mes erreurs pour ne pas me laisser le temps de me faire pardonner? Si j'ai menti, c'était pour le protéger! Jamais je n'ai aimé Lewis autant que j'avais aimé Felix! Qu'il me laisse au moins une chance de m'expliquer...mon cœur inexistant sous ma couverture spectrale n'avait plus aucun battement, le sang gelée cessait de faire semblant de mimer un sang vivant et mes yeux s'en retournèrent à ma propre bague. Celle de mon cadavre y était resté, je ne pouvais donc pas l'enlever de mon propre fantôme. J'avais beau avoir le corps plus voluptueux qu'une plume, pouvoir voleter à travers les airs, en cet instant, je me sentais plus lourde que n'importe quel malheur de la Terre. Felix se retourna alors vers Lewis, lui présentant cette alliance que je lui avais moi-même mis au doigt.

Felix: Tu la veux ? Personnellement, je n'en veux plus. Trop de souffrances.

Des larmes coulèrent sur mes joues, les plus sincères que je n'avais encore jamais pleuré. Mon visage se tordit en un souffrance innommable. J'observai mon mari offrir ma main à un autre, tout en étant absolument impuissante de tout. Je voulais hurler, me débattre, l'empêcher de faire cela. Une autre voix en moi me disait calmement qu'il me facilitait la tâche. Il ne voulait plus être aimé de toi. Tu n'es qu'une morte, alors accepte-le, cesse de vouloir l'aimer et laisse-le. Divorce non accepté, mais qui ne pouvait être refusé. Veuvage que l'on avait envisagé, sombre union d'entre les ténèbres les plus profondes.

Amy: NOOOON! TU...TU...TU NE PEUX PAS FAIRE ÇA!

Je hurlai toutes les blessures de cette vie que j'avais tenu comme d'une main de fer, pour qu'elle finisse par glisser entre mon gant de soie. Ma vie, ma mort, tout semblait se dissoudre ici. Je n'avais plus rien auquel me tenir. Laissant mes mains venir à ma bouche, je tomba à genoux devant les deux hommes, pleurant sans retenu toutes les larmes qui n'avaient jamais réellement existé: évidemment, comment voulez-vous qu'un fantôme pleure? Tout comme je ne pouvais saigner, je ne pouvais pleurer...ces larmes n'étaient que des représentations spectrales...mais c'était aussi significatif. Dans un accès de rage désespéré, je tenta de retirer ma propre alliance. Rien à faire, mes doigts glissaient toujours sur l'objet, refusant de le faire bouger. J'étais incapable de me défaire de cet union. Autant psychologiquement que physiquement.  



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MessageSujet: Re: The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini] Lun 25 Nov - 19:04



« The One That Go Away. »
MUSIC THEME ∆ Wake UpAwolnation

J
e le tenais là, fermement, ne pouvant seulement que le garder contre le mur de pierre derrière lui. Mais je ne faisais rien de plus. Non, rien de plus.. J'étais bien encore trop torturé par les nouvelles qui venaient de m'être confié. Elle était mariée et elle ne me considérait simplement comme un ami. Mais au fond de moi, je su qu'il y eut plus entre nous. Que sans aucun doute, nous nous connaissions avant d'atterrir tous ensemble dans le Manoir. Que ce qui était en train de se dérouler ne pouvait être possible... A moins que, après tout ces évènements, elle n'éprouvait plus rien pour moi. Même après nos retrouvailles. Mais ce qui me faisait le plus rager était que peut être, ma machine sur le visage devait être pour quelque chose dans cette histoire... Elle n'avait rien de bien joli. Elle était au contraire repoussante. Peut être jalousais-je alors Felix qui, malgré qu'il ait été tout aussi bien victime de la démence, restait un minimum présentable. Du moins, plus que je ne l'étais moi-même... Il fallait alors que je réagisse, pour qu'Amy me revienne et que s'il fallait l'anéantir, alors je le ferais ! Mais une chose m'en empêchait : Si je lui faisais du mal, elle m'en voudrait. Je ne pouvais tout simplement pas la contraindre de m'aimer. Il fallait alors que je me rende à l'évidence... Il n'y avait plus aucun espoir... Et je ne faisais que de garder mes griffes plantés dans ses épaules pour le retenir, le regardant sottement tandis qu'il riait aux éclats avant qu'il ne s'arrête enfin, et soupire... « - Je n'étais rien d'autre qu'un jouet parmi vous aux autres, apparemment. » ... Un jouet ? Qu'est ce que j'étais moi alors ? Ne l'avait-il pas appelé "chérie" ? Ne m'avait-elle pas dit "ami" ? Je n'étais donc rien de plus qu'un poteau sur lequel on pouvait s'appuyer lorsque tout allait mal ? Avait-elle simplement oublié qu'un instant, on s'est aimé également ? Félix était, selon moi, un être aveugle et dénué de sens. Il ne savait pas la chance qu'il avait d'être aimé. Apparemment, j'étais une créature vouée à la solitude, à la désolation. Jamais je ne pourrais un jour connaître la sensation d'être aimé en retour... Comment pouvait-il gâcher leurs instants ? Comment ?

Il me grimaça avant de murmurer comme s'il l'aurait fait à quelqu'un, sur son épaule. Il jeta un coup d'oeil sur Amy, puis repris son attention sur moi. Il ne riait plus et pire encore... Il m'asséna un violent coup de poing à la figure, en plein sur ma machine agrippée à ma face droite. Je cru devenir aveugle un instant et repris conscience de mon mal de tête qui me pesait de plus en plus. Je plissais les yeux et posais mes mains sur mes tempes que je massais. J'avais alors lâché Felix depuis longtemps, bien plus préoccupé par mes maux et se sifflement dans mes oreilles, craignant maintenant de voir réapparaître les hallucinations de tout à l'heure. Mon cœur battait à tout rompre lorsque j'entendis mon adversaire foncer dans ma direction. Je tentais de me mettre en position afin de riposter au moindres de ses attaques mais je fus pris de court, et retombais sur le sol avec lui. En position de détresse et confus par mon mal de crâne accentué lorsqu'il me donna un autre coup de poing, je ne pus que subir ses assauts, impuissant. Écrasé par son genoux sur mon corps avant qu'il ne vienne entourer mon cou de ses doigts et de presser. Je tentais de respirer en essayant de déployer ma gorge, tête relevée, mais aucun air ne passait. Je m'étouffais, doucement. Même en me débattant, rien n'y faisait.. Je me croyais perdu, je cru que j'allais mourir.. Mais par chance, il s'arrêta subitement.

Je n'osais me relever, affaiblit mais surtout n'osant rencontrer le regard d'Amy. Je venais d'être battu à plat de couture. Je venais d'être humilié... Je me contentais alors de me replier sur moi-même, honteux tandis que j'entendis Felix se rapprocher du spectre, parler de quelque chose, dont le Manoir n'avait pas réussit à retirer. Chose même qu'Amy suppliait de ne pas retirer. C'est alors que je me permis de me relever pour les regarder, restant assis sur le sol. Felix me présentait alors son alliance. C'était donc ça. Il renonçait à leur union ? Pour s'était-il prit donc la peine de me frapper ainsi s'il ne l'aimait plus ? La réponse était là : Il devait sans doute l'aimer au plus profond de lui ? Mais peut être que tout comme moi, il se sentait trahit ?... «
- Tu la veux ? Personnellement, je n'en veux plus. Trop de souffrances. » Je le regardais tel un enfant émerveillé. Pour moi, c'était une joie de pouvoir enfin être lié à un être, qu'il soit de chaire et de sang ou pas. Et puis, c'était Amy... Nous allons pouvoir enfin être ensemble, et plus personne ne pourrait se mettre entre notre chemin, du moins, c'est ce que je crus... « - NOOOON ! TU...TU...TU NE PEUX PAS FAIRE ÇA ! ». Moi qui pensait que notre union allait sans doute être la chose, la plus belle que nous aurions pu vivre ici, je voyais chez Amy, qu'elle allait vivre cela comme un cauchemar. La savoir aussi désespérée me peinai. La voir dans cet état me fait tout aussi du mal que lorsque je suis moi-même malheureux. Mais ce qui me rendait encore plus funeste c'est que si elle était aussi accablée par la souffrance, c'était de ma faute. Moi qui avait maintenant le choix de porter l'alliance et de la briser d'avantage. J'aurais alors voulu pour elle, demander à Felix de replacer l'alliance sur son doigt afin de la soulager, de la rendre heureuse. Mais méritait-elle réellement encore que je la porte moi-même dans mon cœur ? Avait-elle essayé un instant de me consoler lorsque je découvris enfin la vérité à son sujet ? Pas le moins du monde ! Alors pour une fois... J'avais le droit moi aussi à ma récompense... Je lui tendis alors ma main. « - Oui, je la veux... ». Je ne savais encore si j'aurais encore le courage de la porter à mon doigt et de prétendre d'être à présent son mari, mais j'allais au moins la garder. Felix n'en n'avait de toute façon plus besoin et il allait sûrement s'en débarrasser. Je pouvais au moins lui faire l'honneur de la garder bien au chaud pendant quelques temps. Peut être reviendra-t-il finalement sur son jugement un jour ou l'autre et je pourrais lui rendre. Mais je pouvais également rendre la pareille à Amy, et lui faire regretter de m'avoir fait tourné en bourrique. Lui soutirer des informations et connaître enfin la vérité sur mon passé...


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MessageSujet: Re: The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini] Mar 26 Nov - 20:58





Entendre Amy hurler d'arrêter ce qu'il était en train de faire, de proposer à Lewis, lui procura un plaisir cruel. Sa tête partit lentement en arrière quand la panique dans le cri de son épouse parvint délicieusement à ses oreilles. La panique, la crainte, la peur. C'était ce qu'il se dégageait dans la voix du fantôme... Et qui faisait tant sourire jusqu'au oreilles de Felix. Enfin, si on pouvait appeler cela un sourire... Cela ressemblait plus un rictus grimaçant qui rendait le tout presque effrayant avec le peu de lumière qui régnait dans la pièce. Il rit presque d'excitation en voyant Lewis s'emparer de son alliance dans sa paume, sous les couinements outrés de Wego. Il se prit alors les mains et se les frottant vigoureusement, ayant du mal à contenir sa... "joie". Il prit l'amant de sa femme par les épaules et le positionna devant celle-ci. Il fit quelques pas en arrière et contempla fièrement son œuvre. Mais elle n'était pas achevée. Il fallait encore officialisé le tout. Et c'était bien évidemment à lui d'endosser ce rôle. Il s'éclaircit la gorge et lança un regard agacé à Amy qui pleurait, effondrée. Il lui fit signe de sourire un peu, de se redresser, de paraître plus joyeuse. C'était un événement joyeux après tout ! Elle allait enfin être débarrassé de son idiot de mari qui avait toujours été trop naïf pour voir ce qu'il se passait réellement durant ses absences ! Certes, il n'y avait que peu de personnes présentes à ce mariage insolite mais c'était déjà mieux que rien ! Felix frappa dans ses mains avant de s'exclamer d'une voix aiguë mais rauque :

- Bon ! Nous allons commencer ! Mes chers enfants, nous sommes réunis en ce jour pour blablabla...! Les liens secrets, -pardon- sacrés du mariage, etc, etc. Lewis Voleur-d'Allumettes, voulez-vous prendre Amy Adler (il insista sur le nom de famille) pour épouse, de la ché... chér... (il s'éclaircit la gorge) jusqu'à ce que la mort vous sépare ? Ah merde c'est déjà fait... Bon, Amy Adler voulez-vous prendre Lewis Qui-Clignote comme époux ? Oui, j'imagine que oui, donc voilà ! Vous pouvez embrasser la mariée !

Il arborait toujours son grand sourire guilleret jusqu'à ce qu'il comprenne que quelque chose clochait dans sa dernière phrase. Le coin de ses lèvres retomba quand il se rendit compte qu'Amy était intouchable. Puis il retrouva instantanément son air joyeux, auquel c'était ajouté de l'ironie pure et dure.

- Ou pas !

Il se frotta les mains, son regard passant de Lewis à Amy en peu de secondes à chaque fois. Puis, il jeta un coup d'œil sur son épaule, où Wego le fixait d'un regard noir. Quand il tourna la tête sur son autre épaule, il vit que Tinky avait exactement le même regard que le mulot. Felix soupira alors, déçu de devoir mettre fin aux réjouissances apparemment non-réciproques entre les deux amants à deux mètres de lui. Il s'approcha de Lewis, l'air déçu et résigné et tandis la main.

- Tu peux me la rendre finalement s'il te plaît ? Ils veulent pas que je te la laisse.

Il fit un petit mouvement de doigts pour dire à Lewis d'accélérer le mouvement. En y repensant, il n'avait pas envie de se séparer d'Amy. Peut-être était-ce son cri de désespoir de quelques instants plus tôt qui avait éveillé en lui une sorte de pitié qui convenait parfaitement à Wego ? Peut-être était-ce les neuf années de vie commune qui demandaient à agrandir leur effectif ? Peut-être était-ce autre chose ? Il serra les dents et prit une grande inspiration suite à ses entrailles qui se nouaient presque agréablement, au grand désespoir de Tinky. Il regarda alors Amy dans les yeux avec un air des plus impassibles. D'ailleurs, il aurait incapable de décrire ce qu'il se passait dans sa tête puisqu'il ne pensait à rien. Strictement à rien.

Code © Keira M. sur epicode




Jamais l'un... Sans l'autre.
How ever fast I dance to make the sun shine, I will never fall down. No matter what it takes, I'll try to save the ghost lights. How ever hard I pray to remake you mine, I will never feel down. No matter what it takes, I'll try to save the ghost lights. ©️ by Sun  
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MessageSujet: Re: The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini] Mar 26 Nov - 22:55




 





The One That Go Away
With Felix J. Adler and Lewis W. Pratt




Froid, sombre, impossible à réparer. Voilà comment se trouver l'intérieur de mon corps alors que cette main si blanche se diriger vers Felix, dans la ferme résolution de lui tendre le pendant de mon cœur. Il se dirigeait avec une si grande volonté que je croyais l'avoir perdu à jamais. Mes jambes s'étaient effondrés sous le poids de ma culpabilité. Comment lui dire que je ne l'ai pas toujours trompé? Quoiqu'il en soit, j'avais arrêté lorsque je tomba enceinte de mon deuxième enfant...oh, oui, dont je me souviens parfaitement. S'en souvenait-il? A moins qu'il soit trop devenu fou pour retenir la moindre parcelle de ce genre de mémoire vide de vie? Je ne savais pas quoi faire, mis à part m'arracher les cheveux face à tant de malheurs. Je comprenais que tout ceci venait de moi...mais je voulais à tout prix l'en empêcher, me racheter...douce illusion qu'une mort qui n'a pas été consommer. Je crus à un cataclysme quand la main de Lewis vint chercher avec précipitation la bague tendue, comme quelqu'un à qui on aurait arracher de l'eau.

Lewis: Oui, je la veux...

J'hurla une nouvelle fois. Je le refusais, je ne pouvais l'accepter. Mon doigt encore épris dans le cercle d'or se refusait à me perdre, et je ne savais comme faire. Mon cœur, si tant est que j'en ai encore un, se déchirait lentement. Tandis que l'anneau quittait la main de Felix, je sentais une partie de moi se détruire sous des dents de lierres, tout se déchiquetait petit à petit en moi, alors que tomber les larmes fantomatiques sur le sol dallé. Non, moi je ne voulais pas. Mais je n'eus pas le choix, mon suicide même m'imposait le choix des vivants. J'avais quitté la vie de la voie la plus ignoble et lâche possible, même si j'avais tenté d'y mettre des explications logiques. Mon «mari» s'empara alors des épaules de mon amant pour le mettre en face de moi. J'avais alors en plein vu les clignotements sinistres de son visage. J'avais alors en plein vu le regard dur, le sourire sadique de Felix, le tout tremblant sur une position de son corps complètement improbable. Le diable lui-même semblait s'être emparée de son essence. Je ne l'avais jamais vu ainsi, même après avoir bu plus que de raison. Mes genoux tremblaient, bien que je sois accroupie sur le sol, ne sentant pas l'eau croupie des petites flaques. Il m'observait toujours, de son regard qui semblait petit à petit perdre toute sa saveur pour être remplacé par une ombre terrifiante. Il claqua des mains. Petite idiote...tu te laisserais abattre par un fou? Il a perdu la raison, cela se voit! Il est fou et vivant, tu devrais abandonner! Laisse la haine te remplir et part dans un coin pour continuer ta vengeance! Je n'avais pas la moindre idée de ce que je faisais, mais les larmes coulaient encore librement sur mon cœur.

Felix: Bon ! Nous allons commencer ! Mes chers enfants, nous sommes réunis en ce jour pour blablabla...! Les liens secrets, -pardon- sacrés du mariage, etc, etc.

Liens secrets du mariage ? Amy serra les dents, faisant grincer ceux-ci sans pouvoir stopper le rythme de ses larmes, si inépuisable qu'elles semblaient surnaturelles...Ce qui était probablement le cas.

Felix: Lewis Voleur-d'Allumettes, voulez-vous prendre Amy Adler...

Amy: TU VEUX QU'IL ME PRENNE? ET BIEN QU'IL ME PRENNE! COMME TOUTES LES FOIS OU TU N'ETAIS PAS LA POUR LE FAIRE!!

J'avais hurlé cela comme une folle, incapable de me réveiller comme d'un cauchemar sans fin, aux liaisons de cuivre se finissant dans un sang tétanique. Les larmes s'écorchant dans ma gorge, ce fut avec une voix totalement enrouée et aiguë que j'avais également rejeté cette phrase.

Felix: Pour épouse, de la ché... chér...

Amy: De me CHERIR ! Voyons mon amour, tu as oublié les premiers de tes anciens principes?

Il...hésitait sur le mot? N'arrivais-tu donc pas à dire qu'il devait me chérir, comme tu l'as fait jusqu'à ce que je meure? Dans un sens, notre mariage était fini dès l'instant où j'étais morte de faim. Nous avons été parfaitement heureux jusqu'ici. C'était notre temps. J'avais envie d'arrêter de pleurer pour pouvoir recommencer.  

Felix: Bon, Amy Adler voulez-vous prendre Lewis Qui-Clignote comme époux ?

Je n'eus pas le temps de répondre. Ce salaud que j'aim...non. Ce salaud que j'aimais avait trouver le parfait timing pour m'empêcher de me défendre. Il prenait le pas sur ma personne car je n'étais qu'une morte! Mes larmes ne cessèrent pas, je ne pouvait pas les cesser de moi-même. En moi quelque chose s'était brisé. Détruite sous les coups d'un marteau dont j'avais moi-même forgé le fer. Vous pouvez embrasser la mariée. Disait-il d'un sourire complètement fou. Il ne tenait pas aux sens de ses paroles, il ne voulait que me faire le plus de mal possible. Il avait réussi. Mes larmes incessantes tombèrent sur les mains que je levais vers ma bouche. Quand je les retira, les larmes se montrèrent à moi sous des reflets d'une rougeur presque hypnotisante. L'anneau retiré, l'union brisé...en était-ce la cause? Doucement, j'observa Lewis avec une peur de plus en plus grandissante. Qu'allait-il faire? Mes larmes s'écoulant, devenant de plus en plus sombres, jurant avec la blancheur spectrale de mes traits, refusaient à laisser Lewis tenter de me toucher.

Mais ce fut à cet instant précis que mon cœur sembla se remettre en marche. Felix s'avança vers Lewis, un regard déçu, presque triste, la main tendue. Que recherchait-il à présent? Voulait-il piétiner un peu plus mon cœur en ce triste lieu. M'approchant de lui dans l'ombre d'un soupir, j'attendais qu'il parle, ce qu'il fit:

Felix:  Tu peux me la rendre finalement s'il te plaît ? Ils veulent pas que je te la laisse.

L'alliance? Il voulait la retrouver? Il voulait ME retrouver? Non Amy! Ne laisse pas ton cœur mourir et s'éteindre dans la blancheur de cette amour sans avenir! Mais? NON! Je n'avais pas les mots, pourtant, je me suréleva du sol pour m'avancer encore un peu plus vers lui. Plus qu'un mètre bientôt nous sépara. Doucement, je murmura son nom. J'attendais un signe. Malgré la haine de mon cœur et la peine, malgré que les larmes sombres s'écoulaient toujours en fines traces sur mes joues, je voulais savoir. Malgré cette seconde personnalité en moi qui me torturait pour que je devienne un monstre de cruauté, je voulais aimer. Je murmura SON prénom. Felix.



Felix.






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MessageSujet: Re: The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini]

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The One That Go Away - [Carter & Adler & Pratt] [Fini]

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