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Thanks For The Memories - Adler & Carter [Fini]

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admin vengeresse et nymphomane
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MessageSujet: Thanks For The Memories - Adler & Carter [Fini] Lun 28 Oct - 0:43










THANKS FOR THE MEMORIES
With Felix J. Adler


Il faisait beau ce jour-là dans la ville où je venais d’emménager, un temps venteux juste ce qu’il fallait pour faire valser ma jupe et mes cheveux dans des danses symétriques qui me valaient le regard ébahi des garçons du quartier, et un soleil lumineux qui ne pouvait faire que le bonheur de mon teint d’albâtre. J’étais la nouvelle, celle que l’on voulait tâter de la conversation pour en analyser l’esprit bien ferme et croyez-moi, je savais quoi revendre. J’avais quitté la vieille campagne de mon enfance à travers les vitres d’un carrosse vieillot que mes parents avaient achetés pour l’occasion. J’avais dit adieu aux quatre amants que je traînais depuis deux ans, un par jour, je me reposais le reste du temps et travaillait à mon salon de couture. 

Cette ville m’apporta immensément de fraîcheur au premier abord, je ne savais où donner de la tête, j’ignorais ce qui pouvait m’offrir autant de joie dans la vue d’une cinquantaine de personne virevoltant dans les rues.  Mais cela m’excita au plus haut point. J’étais jeune voyez-vous, et assistante de ma mère, qui se trouvait gérante d’un magasin de couture. J’allais lui succéder, j’avais un bel avenir devant moi, qui tenait également de ma beauté sombre et envoûtante. Oh, ne cherchez pas à me le cacher, je sais que je vous plais aussi et vous effraie de mon regard empoisonné. 

J’eus beaucoup de travail dès le premier jour de notre installation, entre les cartons qu’il fallut amener au dessus des étages de notre boutique et les premiers clients qui arrivèrent tard le soir. Mais je ne me faisais pas d’inquiétudes. Demain serait un nouveau jour, le premier où je me réveillerai avec le soleil dans les yeux, le soleil de cette nouvelle ville qui m’accueillera le cœur tremblant loin des chants du coqs. A moins qu’ici aussi ils aient des coqs qui chantent au petit matin. 

Mais c’est alors qu’au lendemain matin, tout changea. Alors que je venais de rencontrer au travail un jeune homme d’une vingtaine d’année, la chevelure fraîchement coupée, la taille fine et le sourire engageant, certainement mon futur amant d’un jour, ma montre préférée venait de lamentablement tomber en panne.  Quel infamie! C’était ma montre qui me venait de ma grand-mère, celle qui m’a initiée à la couture, cette passion qui ne me quitte plus depuis qu’elle m’ait été inculquée! Enfin…prenant alors mon panier de pique-nique dans la main pour manger à midi, je me dit alors que j’en profiterai pour passer chez l’horloger. 

La rue ne fut point bondée et je trouva rapidement la boutique de cet horloger dont on m’avait si bien vanté les mérites. Doucement, j’entra dans la pièce et me fit voir aux yeux de tous, les regards ne me gênaient pas, j’étais à l’aise avec mon image. Mais c’est alors que je le vis, et que je resta de glace face à ce que j’avais en face de moi. Il était beau, mais pas de cette beauté fugace que l’on ne trouve qu’un temps. Il était sincèrement magnifique, envoûtant d’une aura que l’on ne pouvait croire qu’à lui, une douceur s’émanait de lui tout en le couvrant d’un voile de mystère. Une chevelure noire sans aucune fausse note soulignait son teint et sa tenue. Je ne pus que m’approcher vers lui avec mon sourire le plus charmeur et mes yeux de biches, tout en sortant de mon sac à pique-nique la montre à gousset, montée sur un collier, qui était abîmée. Je la posa devant lui, sur la devanture, tout en lançant:

Kaitlyn: Bonjour monsieur…ma montre s’est cassée et…j’y tiens énormément…pouvez-vous me la réparer?  


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Dernière édition par Kaitlyn A. Carter le Mar 29 Oct - 2:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Thanks For The Memories - Adler & Carter [Fini] Lun 28 Oct - 1:49

Quand il fut 7h du matin, Felix était déjà bien réveillé depuis plusieurs heures. En fait, il n'avait pas dormi de la nuit. Son patron, son maître, celui qui lui avait presque tout appris, un dénommé Philip Brown avait pris son congé pour la journée, laissant donc la boutique entre les bonnes mains de son apprenti qui avait sérieusement douté de lui pendant toute la nuit. Quand l'église du quartier sonna donc sept coups, le jeune homme se leva de façon presque mécanique, les membres raides et le regard vide. Il ne mangea presque rien mais passa un temps fou, si bien qu'il fut presque en retard, à adopter une apparence qui lui semblait décente et correcte. Il monta alors dans un fiacre pour se rendre à l'atelier. Felix profita du voyage pour tenter de se détendre, profitant des rues encore peu remplies et du vent qui lui caressait agréablement les joues. Quand il arriva à l'horlogerie, rien n'avait bougé depuis la veille, comme il l'avait espéré et il n'y avait personne. Il entra, retourna le petit panneau qui annonçait que le magasin était ouvert et partit derrière son comptoir et attendit le premier client qui se présenta une heure plus tard. Un problème simple : la montre était tombée, un mécanisme avait sauté et rien ne fonctionnait. Felix s'empara alors d'un tout petit tournevis et commença a remettre en place le rouage récalcitrant. Quand il se concentrait sur une montre comme cela, il en oubliait sa nervosité. Par réflexe, il sortait même sa langue sur ses lèvres, tic inconscient prouvant qu'il s'appliquait grandement sur son travail. Le reste de la matinée se déroula de la même manière jusqu'à ce que le regard des deux ou trois clients qui attendaient que Felix ait terminé leurs réparations fut attiré par une seule personne qui se venait d'entrer dans la boutique. L'horloger leva rapidement les yeux, sortit un "Bonjour et bienvenue" presque inaudible tant son attention était portée sur sa besogne. Alors qu'il venait de résoudre le problème de l'objet sous ses yeux, la jeune femme qui venait d'entrer dans la boutique déposa délicatement sa montre sur le comptoir en demandant si Felix pouvait la remettre en état. Il jeta un bref coup d'œil à la montre et voyant qu'elle ne semblait ni cabossée, ni abîmée, il répondit :

- Oui, je peux la réparer, mais malheureusement, mademoiselle, il va falloir attendre votre tour.

Il lui désigna les deux autres clients qui attendaient leur tour en regardant les horloges exposées aux murs de la boutique. Felix demanda au propriétaire de la montre qu'il venait de réparer de se présenter au comptoir pour pouvoir lui remettre son bien et récupérer sa paye. Avant de commencer à réparer la deuxième montre, il posa rapidement son regard sur la jeune femme qui était toujours au comptoir, trouva ses yeux magnifiques (ainsi que tout le reste de son visage) mais chassa tous ses espoirs en se convaincant qu'il n'était sûrement pas assez bien pour elle.

- Je n'en aurai pas pour très longtemps. Un quart d'heure, vingt minutes, grand maximum.

Il tenta un sourire timide mais se trouvant plus ridicule qu'autre chose, replongea rapidement le nez dans sa montre, essayant de s'y concentrer un maximum dans le but d'oublier son environnement pendant quelques minutes.




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MessageSujet: Re: Thanks For The Memories - Adler & Carter [Fini] Lun 28 Oct - 10:10




 





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With Felix J. Adler



Alors que ma montre reposait tel un cadavre entre les mains de ce jeune homme à l’expression si douce malgré la fatigue de ses traits, je m’incrusta au sol, incapable de m’enfuir. Il semblait travailler tant et si bien qu’il ne me remarquait pas et cela fit titiller mon orgueil. Je ne supportais pas que l’on m’ignore ainsi, moi qui pouvait obtenir sept amants à la suite, un par jour de la semaine si le cœur m’en dit! Pourtant j’accentua mon regard sur lui, lui faisant alors monter les yeux jusqu’à moi…cela me sembla incroyable…comme un cadeau que l’on ne peut accepter sans sourire. Pourtant il reprit bien rapidement ses yeux en les re pointant sur  mon objet. D’une voix neutre, de celle qu’il offrait à tous ses clients il me dit: 

Horloger: Oui, je peux la réparer, mais malheureusement, mademoiselle, il va falloir attendre votre tour.

Attendre mon tour? Il me montra du bout du nez les autres clients qui tenaient leur objet brisé entre les mains et attendaient depuis bien plus longtemps que moi. Je fis une moue triste mais accepta de rester à l’écart tandis qu’il reprit l’un de ses clients pour obtenir revenu de son travail. Mes pieds traînèrent dans le magasin tandis que je regardais, amusée, le mouvement des aiguilles dans les montres accrochés aux murs, les diverses formes d’horloge muraux et d’immenses horloges reposant tel un puissant arbre contre le mur. Cela faisait tellement de choses à observer que je ne m’ennuya aucunement. Mais c’est alors que l’horloger releva la tête vers moi et me lança:

Horloger: Je n'en aurai pas pour très longtemps. Un quart d'heure, vingt minutes, grand maximum.

Oh, on aurait ainsi dit du son de sa voix qu’il souhaitait me voir rester et qu’il me rassurait en ce sens. J’eus le cœur étrangement serré à cet écoute, ne comprenant pas ce qui m’arrivait. Doucement, je serra le panier à pique nique en osier qui tombait toujours de mon bras. Les clients continuaient de me regarder avec de grands yeux, pourtant non, ma robe est toujours à la même taille, j’ai peut-être juste un peu plus resserrer mon corset marron sur ma chemise rouge, mais cela n’est qu’une bagatelle! Je passa les doigts sur les incroyables arabesques des horloges principales et m’amusa face au coucou qui sonna quelque heure insatiables.  Cela permit de faire passer le temps extrêmement rapidement. Des fois j’observais l’horloger à sa tâche, il semblait si profondément attaché à son travail que cela en étant étrangement touchant. Quelque chose perça en mon cœur et je ne comprenais absolument pas cet émotion. 

C’est alors qu’il paraissait en avoir finit avec ses deux clients que je m’approcha de lui tout en tenant timidement ma montre, il m’intimidait d’être si froid avec moi, bien que je sois une étrangère, je pensais que ma beauté ferait tomber tous les murs. Pourtant je lui donna ma montre dans un sourire, tout en tenant mon panier. Il n’y avait plus personne après moi, normal: midi sonnait et peu de gens voulaient quitter un délicieux repas en famille pour faire réparer quelque chose. J’étais la seule. Surélevant un peu mon panier devant les yeux de mon bienfaiteur, je lança:

Kaitlyn: Je m’appelle Kaitlyn Amy Carter…vous pouvez m’appeler Kate ou Amy, tout le monde le fait! Est-ce…vu qu’il est midi, vous accepteriez de partager mon pique-nique avant que l’on ne retourne tous les deux à nos travaux respectifs?

Je n’avais pas froid aux yeux il est vrai, mais d’ordinaire, j’aurai tout fait pour que ce soit l’homme qui m’approche et me traite comme une princesse. Aujourd’hui, et face à lui, j’avais envie d’être différente, ce sentiment m’étripait sans que je ne puisse lui mettre un nom. Impatient de sa réponse, je le regardais réparer ma montre.


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MessageSujet: Re: Thanks For The Memories - Adler & Carter [Fini] Lun 28 Oct - 12:07

Felix venait de finir de réparer les deux montres avant que la jeune femme ne s'approche du comptoir. L'horloger, voyant qu'elle était seule dans la boutique, jeta rapidement un coup d'œil à une des nombreuses pendules au mur. Midi n'allait pas tarder à sonner, tout le monde commençait à rentrer chez lui pour déjeuner. D'ailleurs, cela rappelait à Felix qu'il n'avait rien pris pour manger. Après tout, il n'avait pas faim, donc il attendrait juste que cette angoissante journée soit passée avant d'avaler quelque chose. Il ne tarda pas une seconde avant d'ouvrir la montre de la jeune femme. La cause de la panne n'était pas très difficile à réparer, il fallait juste ne pas se rater. Un des ressorts s'était cassé car trop vieux, il devait donc être remplacé. Il tourna donc le dos à sa cliente le temps de prendre un nouveau petit bout de ferraille en tire-bouchon pour le placer dans la montre. L'opération délicate commençait. S'il dérapait, il risquait de déplacer plusieurs mécanismes et la réparation serait alors beaucoup plus longue. Il inspira donc un grand coup avant de se plonger dans son ouvrage.

D'une oreille légèrement distraite, Felix écoutait la jeune femme se présenter. Sa réparation était presque terminée jusqu'à ce que sa cliente lui propose de manger avec elle. Cette invitation eut l'effet d'une douche froide sur l'horloger qui releva (trop) brusquement la tête vers l'inconnue. Il sentit sa main faire un faux mouvement d'un millimètre dans les entrailles de la montre. Il ferma les yeux, tous les muscles tendus, retirant délicatement ses doigts de l'objet, craignant les cliquetis qui indiqueraient qu'il venait de se rater lamentablement. Fort heureusement, il n'en fut rien. Il ouvrit un œil et le posa sur la montre. Tout était en place, ainsi que le nouveau ressort. Il se détendit en soupirant, avant de régler la montre, de la refermer et de la tendre vers sa propriétaire. Quand ses yeux se posèrent sur ceux de la cliente, il se rappela brusquement de l'invitation de celle-ci. Ses muscles ne se crispèrent pas cette fois-ci, mais Felix fut pris d'une brusque bouffée de chaleur et ses entrailles et sa gorge se contractèrent désagréablement.

- Ah ! Euh... Je ne sais pas... Je ne voudrais pas vous importuner...

Il ignorait pourquoi il s'obstinait à refuser une telle proposition. Accepter aurait pourtant la moindre des politesses. Son cœur faisait désormais de la tachicardie. Ses jambes, bien que tremblantes, voulaient lui faire prendre la fuite, s'échapper à cette situation. Il lui fallait trouver une esquive, quitte à mentir (chose qu'il détestait faire habituellement). Il en oublia même de se présenter :

- Il me reste encore du travail avant que je ne prenne une pause. Désolé...

Il tenta un sourire mais se posa des questions quant à sa crédibilité.




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MessageSujet: Re: Thanks For The Memories - Adler & Carter [Fini] Lun 28 Oct - 14:34




 





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Son travail était nettement impeccable et faisait voir chez lui une passion innée et sans aucune problème. Je voyais ses mains s’activaient avec précision et délicatesse et me mit à imaginer quel pouvait être leur douceur…je me repris brutalement de ma rêverie, voyant sa tête se relever soudainement avec une expression indescriptible…une surprise qui aurait pu facilement passer pour de la terreur. Je fus étonnée que ma proposition n’eut pas crée un effet plus sympathique dans le visage forcené de ce brave jeune homme. Pourquoi donc une tel émotion dans ses traits? Alors que je tenais toujours mon panier en osier tout en souriant de toutes mes dents, baissant légèrement la tête pour accentuer mon effet, il me répondit d’une fine voix presque éteinte:

Horloger: Ah ! Euh... Je ne sais pas... Je ne voudrais pas vous importuner...

Pardon? Mon offre ne vous tente pas? Je suis donc si insignifiante que cela pour les méandres de votre goût masculin? Je sentis mon orgueil touché en plein cœur, j’ignorai même que j’en avais un avant cette rencontre…plus d’un jeune damoiseau de cette ville se serait déjà damné pour avoir ne serait-ce qu’une seconde de mon attention, en quoi cet être pouvait penser différemment? Cette réponse fit pourtant jaillir de moi une envie de l’impressionner, de lui montrer qui j’étais…serait-ce possible? Ai-je vraiment envie de déployer des efforts pour séduire cet homme? Moi qui avait toujours été servi par les autres? Fichu orgueil quand tu es blessé! Je sens mes mains qui se resserrent et mon visage se referme par la peine…je ne me sens aussi en joie que lorsque je suis sortie de chez moi pour faire profiter ma peau du soleil. Délicatement je m’apprêtai à lui répondre quand il me tendit la montre. Je m’en saisis et frissonna au contact de sa peau. 

Horloger: Il me reste encore du travail avant que je ne prenne une pause. Désolé...

Il n’y avait plus de client avant moi, que pouvait-il bien faire de plus? Même le plus impitoyable des humains pouvait de temps en temps lâcher son travail pour manger et se maintenir en vie. L’impressionnante nervosité de son interlocuteur ne me trompa nullement, il me mentait par crainte. De quoi, je me le demandais bien, ma mère me laissait bien prendre du bon temps alors pourquoi est-ce que lui ne le pourrait pas? Un patron devrait être comme un second parent. Je laissa pendant quelques secondes un certain mécontentement dans mon visage. Il ne m’avait même pas donner son nom en retour, quel ingratitude. Je récupéra ma montre et chercha de quoi le lui rendre dans mon panier d’osier. Rien. Pas d’argent. La peur me saisit moi-même pendant quelques instants alors qu’il me semblait que le regard de l’horloger pesait sur moi comme pour m’inciter au départ bien réglé. Tentant de reprendre le contrôle de moi-même, je poussa un profond soupir, dépliant mes doigts devant ma bouche et prit le visage d’une jeune enfant tout en chuchotant: 

Kaitlyn: Oh non…j’aurai réellement souhaiter manger avec vous… -fait mine de regarder dans son panier et prend une expression choquée- …Oh mon dieu, je crois que j’ai oublié mon argent dans ma boutique…s’il vous plait, acceptez ce repas avec moi comme dédommagement…si cela ne vous suffit pas, vous pouvez toujours le mettre sur une note et je m’engagerai à vous rembourser…

Je plongea mon regard bleu profond dans le sien et posa une main sur la devanture:

Kaitlyn: Mais cela me ferai vraiment plaisir si vous acceptiez…même les plus grands travailleurs ont besoin de manger. 

Je ne croyais pas moi-même à mon audace et à ce qu’il se passait en moi. 


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MessageSujet: Re: Thanks For The Memories - Adler & Carter [Fini] Lun 28 Oct - 16:11

Au grand désarroi de Felix, la demoiselle Carter parut mécontente par son refus. Il ne savait pas comment redresser la situation. La seule solution qui s'offrait à lui était d'accepter l'invitation. Mais l'horloger n'aimait guère l'idée de laisser l'atelier. De plus, il ne connaissait rien de cette jeune femme qui, il devait le reconnaître, s'avérait être extrêmement séduisante avec son regard bleuté. Il cacha alors ses mains derrière le comptoir, empêchant ainsi Mlle Carter de les voir trembler de nervosité. Il devait être paraître suffisamment nerveux à ses yeux pour éviter de passer pour un peureux. En revanche, il soutenait bravement le regard de la jeune femme pour une raison que seul son côté professionnel se souvenait : la paye. C'est pourquoi les yeux charbons de Felix suivirent machinalement les mains de sa cliente qui plongèrent dans le sac. Elle prit un air déçu (qui sonnait un peu faux) tout en exprimant son désappointement suite au refus de l'horloger. Elle annonça ensuite qu'elle n'avait pas d'argent et qu'elle proposait de partager son repas en échange. Le jeune homme était de plus en plus désemparé. Que lui voulait la jeune femme ? Qu'avait-il pu faire pour mériter une telle... attention ? Lui qui faisait tout pour essayer de rester discret et ne pas trouver les histoires...

- J'ai une horloge à terminer pour mon patron pour son retour...

Il venait de dire cette remarque d'une voix tellement basse qu'il se demanda si elle n'avait pas été inaudible. Mlle Carter complimenta ensuite Felix en le comparant à un grand travailleur. Ou pas. De toute façon, l'horloger ne savait plus quoi penser.

- Oh, vous savez... Je n'ai rien d'un grand travailleur...

Il remarqua alors la main que la jeune femme avait posée sur le comptoir. Ses yeux ne la quittèrent plus et Felix devait avoir l'expression d'une proie ayant repérer son prédateur. Il ne bougeait plus d'un muscle, il s'était figé. Il n'avait pas eu de mouvement de recul, mais cela avait tenu du miracle. Il sentit alors une goûte de transpiration lui gelait tout la colonne vertébrale. Il eut un frisson. Il s'éclaircit alors la gorge avant d'annoncer d'une voix chevrotante :

- Je suis vraiment désolé de refuser votre invitation mais j'ai vraiment du travail à faire... Pour la paye, ne vous embêtez pas, vous repasserez plus tard -mais évitez te tomber sur mon patron, je vais me faire réprimander sinon-. Tenez, pour me faire pardonner de ma bêtise de toute à l'heure, permettez-moi de me présenter : Felix John Adler, pour vous servir, mademoiselle.

En disant cette formule de politesse presque machinalement, il comprit qu'il venait de s'engager auprès de la demoiselle dans un point de non-retour dans la galanterie. Alors il leva les yeux vers sa cliente, un demi-sourire gêné en coin, attendant docilement sa "sentence", la gorge toujours serrée.




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MessageSujet: Re: Thanks For The Memories - Adler & Carter [Fini] Lun 28 Oct - 16:40




 





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With Felix J. Adler

Pourquoi refusait-il toujours aussi fort? Pourquoi me sentais-je obligée de continuer à le harceler aussi fort?  Il me semblait que si je repartais sans avoir pu lui laisser un bon souvenir de ma visite, je m’en mordrais les doigts toute ma vie. Je refusais de partir sans avoir réussi mon but du moment. Quelque chose me serra le cœur tandis que j’attendais sa réponse en tremblant légèrement des genoux, heureusement, il ne le voyait pas. J’entendais toujours les cris et la vie de la rue au dehors, mais rien ne m’intéressait plus que le regard noir et impénétrable de cet homme qui paraissait incroyablement timide, pour quelqu’un d’aussi beau et inspirant confiance. Doucement, je laissa en vue ma main sur la table, dans le cas où il lui serait poussé une volonté virile. Oh! Bande de pervers, arrêtez de penser à mal! …je…qu’est ce que je viens de penser? Mon envie de passer du temps avec lui ne serait nullement empreinte du péché, contrairement à tous les autres? J’en fus tellement bouleversée que je ne chercha même pas à arrêter le jeune homme qui se mit à parler:

Horloger:  J'ai une horloge à terminer pour mon patron pour son retour...

Quand bien même, vous avez le droit de prendre dix secondes à vous! Notre pique-nique n’est pas obligé de durer une éternité! Même si j’aimerai bien…argh, Amy, reprends toi! Il se passait une quelconque lutte intérieur dans mon esprit tandis qu’il continua sa rengaine:

Horloger: Oh, vous savez... Je n'ai rien d'un grand travailleur...

Je suis certaine que si, la précision et la volonté avec laquelle vous travaillez ne fait nulle doute. Vous êtes passionnée et vous ferez un excellent maître horloger, j’en suis persuadée! Quelque chose en moi se mit à bondir. Mais je resta immobile à mon tour, tout comme lui qui semblait prendre peur, suis-je donc si…effrayante quand j’insiste? Il devait avoir l’impression de faire face à une folle je ne lui en voudrais pas. Il poursuivit pourtant, comme encouragé par mon silence.

Felix: Je suis vraiment désolé de refuser votre invitation mais j'ai vraiment du travail à faire... Pour la paye, ne vous embêtez pas, vous repasserez plus tard -mais évitez te tomber sur mon patron, je vais me faire réprimander sinon-. Tenez, pour me faire pardonner de ma bêtise de toute à l'heure, permettez-moi de me présenter : Felix John Adler, pour vous servir, mademoiselle.

Oh, il m’a dit son nom, enfin! Pendant quelques secondes, je ne sus quoi dire. Il était tellement réfractaire, et j’avais pourtant tellement envie de plus le connaître et de comprendre alors ce sentiment au fond de moi. Mais attendez…je crois que je vois une faille dans son discours. Je dépassa la devanture et pris le poignet de Monsieur Adler tout en le tirant vers la porte:

Kaitlyn: Pour me servir? Donc venez avec moi manger! J’ai appris hier qu’il existait un endroit très beau près d’une rivière, ce sera l’endroit parfait! 

Mon cœur battait la chamade, je n’osai toucher sa peau, j’étais si bien avec le simple contact de son habit. Mon sang parcourait l’intérieur de ma peau sans discontinuer, tout en rendant mes joues savamment rouge. Je passa la porte, mon nouvel ami au bras et de l’autre mon panier d’osier. Je suis certaine que nous devons avoir l’air terriblement beaux ensemble! Suivant les indications que ma mère m’avait donné la vielle, je pris les chemins et arriva à l’endroit dit. La rivière était claire, le soleil resplendissait au dessus, faisant reluire les vagues, que demander de plus? Je posa mon panier, ainsi qu’une grande couverture blanchâtre, sur le sol, à côté des racines d’un grand saule pleureur. Je sortie la nourriture et les poches encore vierges de couverts et d’assiettes divers. Tout était en place, et alors qu’un silence venait de s’installer, ce fut la première fois que j’expérimenta la gêne. Je ne sus encore une fois comme combler ce vide, mais c’est alors qu’une idée me vint: 

Kaitlyn: Je suis nouvelle ici…j’habitais autrefois dans un petit village, mais je suis certaine de bien m’habituer à cet endroit…je le trouve très beau…vous vivez depuis longtemps ici? 



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MessageSujet: Re: Thanks For The Memories - Adler & Carter [Fini] Lun 28 Oct - 18:08

Comme l'avait craint Felix, la jeune femme fit le tour du comptoir et vint se saisir du poignet de l'horloger qui n'eut même pas le temps de pousser le moindre cri de surprise. Il se sentit attirer à l'extérieur de son atelier sans qu'il n'ait pu faire quoique ce soit. Il jeta un coup d'œil par-dessus son épaule, regardant d'un air désolé la porte de la boutique qu'il n'avait pu verrouiller. Il tenta bien de se manifester en amorçant un début de : "Attends, il faut que ferme la porte à..." mais sa voix se perdit dans celle de la jeune femme qui semblait vouloir l'entraîner au bord d'une rivière. Felix se demanda brièvement si elle parlait de la Tamise (grosse rivière en soi) ou d'un ruisseau présent dans un parc. Il s'agissait en effet de la deuxième possibilité. L'horloger en eut la confirmation après avoir marché quelques minutes dans les rues de Londres, l'inconnue à son bras. Ils s'asseyèrent alors à l'ombre d'un saule pleureur. Felix adopta alors une posture de quelqu'un de peu détendu : assis en tailleur, les mains jointes sur ses mollets et le dos droit, il ne toucha pas à la nourriture que Mlle Carter déposait devant eux. D'une part parce qu'il n'avait pas faim, et d'autre parce qu'il n'osait pas y toucher. Un ange passa alors où l'horloger en profita pour sortir une montre à gousset et vérifier l'heure. 12h10. Il espérait juste que personne n'est la mauvaise idée de venir faire un tour dans l'atelier et remarquer que la porte n'était pas verrouillée. Il jeta alors un coup d'œil à sa "ravisseuse". À surveiller continuellement sa montre, il se faisait lui-même penser au lapin blanc dans ce livre qu'il avait lu quand il avait une douzaine d'années. Si sa mémoire ne lui faisait pas faux bond, il s'agissait des Aventures d'Alice aux Pays des Merveilles. Quoiqu'il en soit, la jeune femme brisa le silence en avouant sa nouveauté dans la capitale et en demandant l'ancienneté de Felix dans celle-ci. Sachant que se dérober à la question ne servirait à rien, il répondit le plus poliment du monde :

- Je suis arrivé à Londres quand j'avais 17 ans. Cela fait donc cinq ans que j'y réside. Je ne connais pas la capitale par cœur, mais, un de ces jours, je...

Il s'arrêta au bont moment dans sa phrase. Lui proposer de lui faire découvrir la ville ? Mais quelle idée venait de lui traverser l'esprit ? Comme si il pouvait se permettre de faire le guide touristique à une illustre inconnue. Quel sot il faisait, des fois ! Et comme la jeune femme semblait tout sauf sourde, il allait encore se retrouver dans une situation plus que délicate. Il fallait vite qu'il relance la conversation avant qu'elle le prenne au piège.

- Qu'est-ce qui... *il s'éclaircit la gorge* Qu'est-ce qui vous amène à Londres, mademoiselle ?

Il n'avait jamais été aussi mal-à-l'aise de toute sa vie. Il avait chaud et avait envie de s'enfuir, mais la petite brise fraiche qui secouait les feuilles du saule pleureur apportait délicatement le doux et enivrant parfum de Mlle Carter à ses narines, le clouant sur le tissu blanchâtre.




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MessageSujet: Re: Thanks For The Memories - Adler & Carter [Fini] Lun 28 Oct - 18:29

I



 





THANKS FOR THE MEMORIES
With Felix J. Adler


l faisait beau, délicieusement beau en ce midi. L’air était pourtant frais, mais juste ce qu’il fallait pour rafraîchir mon cou, nous étions silencieusement posé sur la nappe blanche.  Je venais de lui poser une question des plus importantes à mes yeux car elle promettait une conversation qui pouvait être nettement plus longue. Il s’était assis d’une manière si…peu amicale, tellement peu confortable que je songea qu’il n’était pas très à l’aise…je pouvais comprendre: car bien que je fasse ma grande, je n’en revenais toujours pas de l’avoir ainsi abordé et inviter, insister et limite obligé, tout simplement parce que j’en avais envie.  Mais il était si magnifique, en accord totale avec la beauté de ce parc que ma mère avait découvert sur le chemin de la maison. Il faudra que je songe à la remercier en rentrant. J’entendis d’une voix presque sortie d’un documentaire, Monsieur Adler répondre à ma question, j’en fus très contente, tout en ayant perçu une hésitation dans son propos, il me demanda lui-même ce que je faisais ici:

Kaitlyn:  Notre ouvrage de couture n’est pas très loin de votre atelier d’horlogerie, c’est là bas que je travaille avec mes parents. Nous avions fait nos preuves dans la campagne et nous souhaitions réussir un défi encore plus grand: Londres! 

Je pris alors un sandwich que je posa dans une assiette d’une blancheur aussi épurée que la nappe sur laquelle nous étions et je la tendis à ce charmant jeune homme avant de le lui poser devant. Prenant la même chose pour moi, je lui lança:

Kaitlyn: Oh, n’hésitez pas à manger, c’est moi-même qui les ai fait, ce n’est pas empoisonné! 

Pour faire preuve de bonne foi, je me mis à mordre dedans avec appétit, un grand sourire sur le visage. C’était en effet assez bon pour moi, j’aimais beaucoup mes sandwichs, ils étaient fait à partir d’une recette de ma mère. Je me laissa porter par le silence et la beauté de ce lieu…ce n’est pas mal des fois, toute cette simplicité. Des verres virent à mes mains quand j’eus soif et je demanda ensuite à mon ami: 

Kaitlyn: Voulez-vous boire quelque chose? Vous me semblez très nerveux…cela en est attristant. Ne soyez pas choquée qu’une fille comme moi vienne vous voir et vous supplie de manger avec elle, comme je vous l’ai dis, je suis nouvelle et je ne veux que me faire de nouveaux amis dans cette ville! 

Me rapprochant doucement de lui, je me rasseyais près de lui tout en tenant un verre d’eau clair. Ce même verre, je le lui tendis avec un grand sourire. Nous étions proches. Peut-être un peu trop. J’eus la sensation qu’il était quelque chose de plus grand que tout ce que j’avais pu rencontrer jusqu’ici, quelqu’un de différent. 



Crédit par Kikino-sama et Ninie067 de Templactif



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MessageSujet: Re: Thanks For The Memories - Adler & Carter [Fini] Lun 28 Oct - 19:19

La gaieté et l'ambition de la jeune femme sur sa carrière professionnelle fit sourire Felix. Elle semblait comblait par cette entreprise familiale qui avait l'air de bien fonctionner. Le sourire de l'horloger devint alors triste en songeant à ses propres parents qui n'avaient pas été capables de l'aider, voire même de l'aimer. Une rapide grimace de dégoût traversa le visage du jeune homme quand l'image de son père apparut dans sa mémoire. Le sandwich que posa Mlle Carter devant lui le tira hors de ses sombres pensées. Elle l'invita à le manger, ce qu'il hésita à faire. La politesse l'emporta sur ses entrailles nouées et il en avala un morceau qui se révéla être excellent. Même si sa gorge s'obstinait à former une sorte d'embouteillage, il en reprit une deuxième bouchée par gourmandise. La jeune femme lui proposa alors un verre d'eau, qu'il accepta volontiers. Elle essaya alors de le rassurer en lui disant que cela n'avait rien d'anormal qu'une parfaite inconnue le force à manger avec lui. Suite à cette remarque, il fronça les sourcils, intrigué.

- On... On ne m'avait pourtant jamais forcé à quoique ce soit dans ce genre-là, avant...

Felix avait tenu à rajouter "dans ce genre-là" dans sa phrase, l'image de ses parents qui flottait de nouveau dans son crâne. Cela faisait deux fois de suite que Mlle Carter lui rappelait sa famille, semblant y être mystérieusement liée. Se convaincant que cela n'était qu'une malheureuse coïncidence, il avala une gorgée d'eau avant de sentir une infime pression sur son bras gauche. La jeune femme venait de se rapprocher de plusieurs centimètres de lui et le touchait presque à présent. Le parfum d'Amy inondant totalement ses narines, annihilant presque l'intégralité de ses sens, Felix ferma les yeux, ses veines étant parcourues par un sang chaud au rythme plus rapide que quelques secondes auparavant. Enivré, il posa alors machinalement sa main sur celle de la jeune femme.

Se rendant alors compte de la gravité de son acte, il sortit de sa transe, ouvrit les yeux et retira sa main. Le souffle devenu court à cause de son manque de retenu, les joues maintenant cramoisies, il sentit la panique animer son cœur. Que venait-il de faire ? Se rendait-il au moins compte de ce qu'il venait de faire ?! Il finit d'une traite le verre d'eau dans son autre main avant de se mordre la lèvre inférieure de honte et de gène. Il essaya plusieurs fois de commencer une phrase mais aucun son ne sortit de sa gorge. Il se demandait si il n'allait pas mourir asphyxié dans la minute tellement que celle-ci était nouée. Puis, après s'être levé et avoir pris une grande inspiration, il arriva à se lancer, prononçant le tout à un incroyable débit :

- Je suis sincèrement navré, je ne sais pas ce qu'il m'a pris...! Pardonnez-moi de ma maladresse... Excusez-moi, je suis désolé...




Jamais l'un... Sans l'autre.
How ever fast I dance to make the sun shine, I will never fall down. No matter what it takes, I'll try to save the ghost lights. How ever hard I pray to remake you mine, I will never feel down. No matter what it takes, I'll try to save the ghost lights. ©️ by Sun  
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MessageSujet: Re: Thanks For The Memories - Adler & Carter [Fini]

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Thanks For The Memories - Adler & Carter [Fini]

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