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"Car l'Eternel, ton Dieu, est un feu dévorant, un Dieu jaloux." [J. Williams & L. Pratt]

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admin jaloux et aimant un peu trop Dieu
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MessageSujet: "Car l'Eternel, ton Dieu, est un feu dévorant, un Dieu jaloux." [J. Williams & L. Pratt] Jeu 5 Juin - 11:05









« Car l'Eternel, ton Dieu, est un feu dévorant, un Dieu jaloux. »


Les marches de ces multiples étages me font souffrir le dos, quelle douloureuse aventure que s’étendre de longs en larges sur les sols de ce si grand manoir. Je ne me rappelle pas la dernière fois que j’ai croisé une chambre confortable, avec au dessus une croix pour que le Christ surveille nos rêves et nos cauchemars. La dernière fois que j’ai du m’écouler de sommeil, cela devait être durant une prière, agenouillée sur un matelas posé à même le sol dans un cachot que j’avais emprunté l’espace d’une nuit. Qu’importe, de toute façon, pour une raison qui m’échappe, l’on semble me fuir et ne pas me chercher d’ennuis. Je ne comprends pas pourquoi…je n’apporte que la bonne parole, je ne veux qu’aider mon prochain. Pourquoi certains semblent me fuir quand d’autres n’essaient pas de me faire du mal, de faire couler mon pauvre sang si désireux de rester en moi ? Que cela me peine et me rend triste. Je ne suis qu’un pauvre homme de religion qui veut offrir au monde un peu de soleil et de joie. Je n’ai jamais fais de mal à personne, au contraire. Je ne suis en effet pas la première personne que l’on peut qualifié de viril…

Mes pas me transportent vers un endroit dont je n’avais pas encore vérifié toutes les parcelles. La salle à manger, cet endroit où toute une famille se réunit pour joindre leurs mains et réciter un remerciement au Seigneur pour la douce nourriture qu’Il leur permettait d’avoir. C’était si beau. J’adorais cet instant, dans ma famille. A pas feutrés, je m’approche de la table et en caresse le bois. Il est agréable, tellement bien poncé. On n’avait aucune peine à se croire dans un manoir de luxe. Du moins, dans un ancien manoir de luxe, il n’y avait qu’à remarquer certains états des salles et des chambres. Soudain, mon ventre gargouilla et mon regard se porta instantanément sur la pendule qui trainait au mur. L’heure de manger, c’était évident ! Mais il n’y avait à première vue aucune nourriture dans la salle. Peut-être dans les placards. Mais…je me demande. Est-ce que si je prenais de la nourriture de ces placards, ce serait voler le maître de maison ? Parce que cette bâtisse, aussi vieille devait-elle être, ne pouvait qu’appartenir à quelqu’un ! Mon ventre se fait entendre davantage, je devais trouver une solution. Mais vider des placards pouvant également servir à des gens plus démunis que moi…oooh, quel conscience hagarde !

Si je sortais de cette pièce, je pourrai retourner dans les étages en dessous. Je pourrai redescendre ces douloureux escaliers pour revenir chez les scientifiques et leur quémander de la nourriture contre une bonne brebis. Les scientifiques…la scientifique…mon esprit se met à errer à l’écoute de ce mot dans mon esprit. Je me rappelle d’elle et la visualise à nouveau, comme à chaque fois que je rêve. Je pourrai l’inviter à dîner ! Mais avec quelle nourriture ? Mon pauvre Jonathan, tu veux l’inviter avec sa propre nourriture ? Quelle impolitesse, quel maladroit ! Je me retourne tristement vers les placards, songeant que je ne pourrai prendre qu’un morceau de pain qui ne manquerait à personne pour l’offrir en partage à la douce de mes pensées…avec une rose ! Oui ! Quelle bonne idée ! Mon sourire se fend davantage sur mes joues et mes yeux s’illuminent, je m’approche du placard, mais dans mon dos déjà se fait entendre un craquement du sol. Je me retourne. Il est là…quand on pense à la louve, on en voit aussitôt son protégé. Un serpent se glisse dans mon cœur malgré moi. Je le regarde, oui, ce « Lewis », cet « avenir de l’humanité », haha.

Non, je ne dois pas être comme cela. Dieu est amour. Dieu est amour, il ne peut être jaloux. Mais si Dieu est amour pour chaque chose, si quelqu’un veut lui voler une chose, deviendrait-il jaloux ? Non, Dieu est amour. Je fais un pas dans sa direction et fait d’un air gêné :

Oh, c’est vous, je ne vous avez pas vu. Que faites-vous ici plutôt que…en bas ?



Crédit par Kikino-sama et Ninie067 de Templactif


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MessageSujet: Re: "Car l'Eternel, ton Dieu, est un feu dévorant, un Dieu jaloux." [J. Williams & L. Pratt] Mer 9 Juil - 12:49