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One Long Night ( Hänzel - Downcry ) [Fini]

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admin incompris et solitaire
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MessageSujet: One Long Night ( Hänzel - Downcry ) [Fini] Sam 9 Aoû - 18:20


One Long Night



Nuit dans le Patio. Les ténèbres glaciales ne m'encourageaient en rien à sortir dehors, que ce soit dans la Serre où j'aurai pu croiser ce pasteur cueillir des roses, jusqu'à la Fontaine où rien n'était plus froid que l'eau cristalline. Il n'y avait rien que je ne puisse récupérer de ces divaguations dans les extérieurs. De toute façon, il n'y avait rien n'y personne qui m'attendait à ce moment-là dans le manoir. J'étais enfermé, tout ça dans une solitude poignante qui détruisait petit à petit mon mental. Bientôt je deviendrai aussi fou que les gens que j'enferme de force dans ce laboratoire. Mais c'est alors qu'un claquement à ma porte me fit dresser l'oreille. Qu'est-ce qui pouvait bien frapper à ma porte, à par un Gardien m'apportant une nouvelle victime sur laquelle je pourrai une fois de plus passer ma frustration de solitaire. Quel horrible hantise que cette folie naissante qui ne faisait que s'accroître au fur et à mesure du temps. Mais je me répète non ? Ce manque d'action pesait sur mon sang jusqu'à le faire bouillir, j'avais envie de mouvements. De gestes brusques, de folies tournantes où j'entendrais à travers les hurlements des autres mes propres cris de souffrances que je n'arrivais pas à pousser. Frappant avec alternance le sol et le bois de sa table d'opération, Harry se mordait les lèvres avec impatience. Personne ne voulait entrer finalement. Il s'approcha de cette même porte et l'ouvrit. La créature qu'il avait en face de lui ne lui emportait aucunement.

PNJ : Un homme a été vu dans la salle de torture, libre. Voulez-vous que je vous le capture ?

Voilà un Gardien bien étrange. C'était bien rare que ceux-ci ne faisaient pas ce qui leur prenait pas l'envie. Puis normalement, leur boulot était d'apporter les humains, qu'importe leur emplacement. Mais bon, je le connaissais bien celui là, et il savait que ma plus grande joie était de pouvoir courir après ces petits cobayes comme si je coursais des êtres sans défense. Ne refermant pas la porte mais courant à travers mon laboratoire pour prendre deux trois petites choses dont j'aurai bien besoin, je ne peux m'empêcher d'avoir un large sourire de hâte. Le voilà ma fameuse distraction que j'allais pouvoir user avec admiration. J'allais pouvoir me passer l'esprit à décortiquer le sien, à déplucher son corps avec soif. Lui non plus n'allait pas voir passer le temps, avec tout ce que j'allais faire. Mon imagination débridé commençait déjà à s'amuser tandis que je referma la porte derrière moi, accompagnant le Gardien jusqu'à la salle de torture.

Ne vous en faites pas, j'ai bien trop envie de jouer. Accompagnez-moi cependant.

Ensemble donc, je suivis la direction que ce Gardien, digne esprit du père-noel en cette seconde de famine, me montrait. Ce n'était pas bien long, par chance. Aussi ne me fatiguais-je que peu alors que j'entra dans la pièce en silence. Me retournant vers le gardien, je lui murmura d'une voix acide.

Reste à l'extérieur, ferme toutes les portes pouvant conduire à cette salle. N'ouvre que lorsque tu entendras ma voix te le demander, ainsi que ce code de frappe dont nous avons le secret.

Je le laissa alors refermer la porte sur moi, entendant ce petit cliquetis bien singulier qui indiquait que le jeu était en train de commencer et qu'il n'y avait plus rien pour l'empêcher. Cet pauvre petite créature que j'avais enfermé ici allait avoir bien des ennuis pour repartir. Je l'avais enfermé et à présent, c'était entre lui, moi et toutes les machineries démoniaques de tortures qui se trouvaient dans cette salle. Je m'approcha d'une roue et la fit délicatement tourner entre mes doigts, dans ma blouse restait cachée tous les petits objets que j'avais pu récupérer pour ce jeu. Mais je n'hésita pas à prendre sur le champ mon fouet afin de bien vite montrer qui était le maître dans cette salle. La fouillant d'ailleurs du regard, dieu qu'elle était grande, je fis claquer cette cordelette bien serrée pour montrer ma présence. Il n'y avait plus rien d'autre à faire qu'attendre et scruter l'horizon pour retrouver mon petit jouet.

Alors...on s'est égaré ?

D'un petit rire presque fou, je jeta ma tête en arrière et fis doucement craquer mon cou et mes doigts. On n'est jamais trop préparé. Il était temps de s'amuser.


©BOOGYLOU.



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MessageSujet: Re: One Long Night ( Hänzel - Downcry ) [Fini] Sam 9 Aoû - 20:25




One Long Night

Avec Harry J. Downcry




Quelle douce folie avait pris l’ancien soldat de descendre au sous-sol ? D’où venait cette rumeur qu’en cherchant la bonne personne, on pourrait se procurer du laudanum en échange de quelques services ? Il se souvenait vaguement de cette jeune femme aux formes voluptueuses qui lui étaient tombée dessus et, assise à califourchon sur lui, ses mains le caressant et voulant le faire céder, lui avait glissé que s’il était à la recherche de laudanum pour son ami… Il grogna à ce souvenir. Heureusement que ce qui était dans ce manoir resterait dans ce manoir, que s’il sortait un jour et retrouvait sa chère femme, toute ses fautes lui seraient pardonné. Ce n’était pas tromper sa femme que céder à une autre en ce lieu de déboire ? Il n’était qu’un soldat, un homme qui avait l’habitude de contenter ses désirs – avec sa femme ou quelquefois ses soldats.  

Konrad était un homme bon à qui il arrivait de mauvaises choses. C’est ce qu’il se répétait sans cesse, alors que ce manoir le meurtrissait, meurtrissait sa bonne âme. Il y avait en tout homme cette part de noirceur, et peut-être était-elle fermement ancrée à l’Allemand car il avait côtoyé la mort à tellement de reprise, et si peu la vie. Un soldat, c’est ce qu’il était, qui frémissait d’une joie sombre en entendant des râles d’agonie, en donnant la mort, en dominant. Mais il s’efforçait de ne pas sombrer dans cette douce folie, de ne pas suivre son instinct propre à ses désirs, de rester le bon homme qu’il était ; et c’est pour cela qu’il se dévouait à ramener du laudanum à Jake, qu’il protégeait Rose, qu’il mettait sa vie en danger pour les autres habitants de ce manoir. Sa femme serait fière de lui, eut-il parfois traîné entre les cuisses d’autres demoiselles…  

Il dévalait les marches menant au sous-sol. Depuis qu’il était entré dans ce manoir, il était resté sage. Mais depuis que cette sombre femme avait éveillé ses sens, il sentait parfois d’infime plaisir le prendre devant ce qui le laissait le glace depuis qu’il s’était éveillé aux côtés de sa lettre. Avoir son petit couteau sur lui était un réel plaisir, et s’imaginer le planter dans le corps du sadique qui les retenait ici une jouissance…  

Konrad n’aimait pas les cachots, ni le sous-sol. Cela lui rappelait trop les tréfonds de son âme noircie par toutes celles qu’il avait emportées, trop de fois pervertis par de trop longs voyages entouré de ses hommes. Il avait peur, comme il ne l’avait jamais ressenti auparavant que pour sa femme et son gosse. Du moins était-ce ce qu’il pensait, puisque ses souvenirs restaient profondément troubles, comme la surface d’une mare vaseuse sur laquelle on aurait jeté une pierre. Le souffle court, il écoutait autour de lui les sons qui l’entouraient. L’homme pénétra dans la première pièce qu’il trouva, après avoir rapidement vérifié qu’il n’y avait aucun monstre à l’intérieur.  

Il trouva un interrupteur, qu’il actionna avec peu d’espoir. Une ampoule grésilla faiblement, avant d’exploser. Tant pis. Prenant une bougie, il alluma chacun des cierges qui étaient accroché au mur, avant de reposer son bougeoir sur une table et… Oh mon dieu. Où s’était-il encore fourré ? En parcourant l’immense salle, lorsqu’elle était encore plongée dans l’obscurité, il aurait pensé à une longue salle à manger, ou à une cave à vin… Mais ce qu’il vit le fit frémir. De peur et… Oh… S’il avait pu attacher quelqu’un sur cette table, l’ouvrir délicatement avec son couteau et… Un bruit de pas l’alarma, et il se cacha rapidement dans une armoire. Refermant doucement les portes, il attendit.  

Il entendait une fois ténue venir du fond de la pièce. La serrure cliqueta. Son ventre se tordit, et il entendit un claquement sec. En entendant une voix bien masculine, il eut le désir fou que ce soit ce sadique fou et qu’il puisse… Faire quoi ? Précautionneusement, il sortit de l’armoire. De toute façon, il était enfermé dans cette salle et on le trouverait tôt ou tard. Mieux valait être préparé et savoir à quoi s’attendre.  

« Parce que vous non ? » demanda-t-il innocemment.

L’homme ne lui semblait pas bien difficile à maîtriser, si cela s’avérait être à faire. Le seul hic était son fouet, au fond. Il dégageait une certaine grâce propre à lui-même. Une grâce noire, et un sombre charisme. Konrad sentit a nouveau ce besoin d’aider le monde – peut-être était-il lui aussi à la « chasse aux brutes » (il n’avait encore jamais croisé un seul scientifique, et ne pouvait pas se douter de la dangerosité de ces derniers). Rangeant son couteau dans sa poche, il s’approcha de l’homme, restant néanmoins à une distance assez respectable pour ne pas se faire fouetter, au cas où.  

« Je peux peut-être vous apportez mon aide, si vous en avez besoin ? »  

Il avait subitement repensé au laudanum. A vrai dire, il se sentait un peu perdu. Il se sentait souvent perdu.





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MessageSujet: Re: One Long Night ( Hänzel - Downcry ) [Fini] Sam 16 Aoû - 10:48


One Long Night



Une lumière se diffusa dans la salle, où je pus voir un homme bien bâti dans un coin de cette même pièce, non loin d'une vierge de fer refermée, où il n'y avait nul doute qu'un cadavre tremblait bien gentiment à cet endroit. Mais à quelques mètres de moi seulement, il n'était pas possible de ne pas croire que cette homme n'était pas bien vivant. Bien sûr que si, vous m'avez compris. Il était ici et je n'allais pas tarder à faire jouer le sabre délicat de mon fouet. Ce diable d'homme semblait là bien assez fort pour m'empêcher de faire tout mouvement, il allait falloir que je la joue fine et que je me serve bien de ce fouet dont la maîtrise m'était passée à un niveau innateignable. L'insanité de mes traits me donnaient un air plus vil encore que ce que la plupart des gens aurait pu imaginer mais bien à moi, je ne pouvais que profiter de l'atmosphère nocturne qui nous recouvrer. Dansons tous les deux dans cette sombre salle. Il y a assez de jouets sanglants pour faire une bonne partie d'âme à découvert.

Cette lumière au loin fut remplacée par une bougie. Une simple flammèche qui n'était évidemment pas assez grande pour rendre véritablement hommage à la beauté de ces lieux. Quoique...maintenant que l'on y songe, n'y avait-il pas plaisir plus délicat que d'observer les ténèbres avec un fragment d'espoir, tellement fine qu'elle pourrait s'éteindre à la dernière seconde ? Ce noir espoir qui tient comme un fil fait avec la crin le plus fragile. Oui, le danger était là, le danger était toujours là. Je me lécha les babines en faisant quelques pas pour éviter la vierge de fer. Ce n'était pas pour me déplaire que le danger soit toujours au rendez-vous. Il était les murs de mon palais vitale. Le danger était ce pour quoi à cette seconde de solitude je ne pouvais que dédier ma vie. Ce n'était pas n'importe quoi. C'était bien là l'exemple même d'un homme qui en réalité n'avait plus rien à perdre et attender éperdument que le danger dans lequel il vivait le tue. Ah, si seulement il n'avait pas été un scientifique, tout aurait été plus simple. La mort s'approche bien plus rapidement de ceux qui ne font pas état d'un intérêt pour Rockwood.

Quand l'inconnu demanda si j'étais perdu, et de surcroit si j'avais besoin d'aide, je ne pus que rire doucement dans cette barbe de trois jours que des manques d'entretiens avaient posé sur mon visage. J'avais besoin de ce petit jeu pour me sentir vivant. Aussi fis-je claquer mon fouet contre le sol avant de m'avancer sombrement vers lui. Toujours à une distance raisonnable cependant pour ne pas me faire attraper par cettte grande barrique. Qui savait si je pouvais être assez rapide pour l'éviter ? En tout cas, mon fouet se trouvait juste à la limite de le toucher, du moins si je le faisais claquer. Je vais devenir fou, voyage moi donc sur les écueils de ta peur.

Moi ? Je ne suis pas perdu. Non. Je n'ai pas besoin d'aide non plus...vous cependant...

Un sourire de tous les diables se montra sur mon visage, n'attendant pas mon consentement pour faire trembler sa folie sur mes lèvres. Je saisis mon fouet à deux mains et l'étends d'un coup sec sans pour autant le lâcher, pour bien éprouver sa solidité. Peut-il me voir de là où il se trouve, avec la maigre lueur de sa bougie. La vierge de fer juste à côté de moi, je passe une main délicate sur le bois, caressant presque sensuellement la matière devant les yeux de cet inconnu. On va tellement bien s'amuser.

Avez-vous besoin d'une aide ?



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MessageSujet: Re: One Long Night ( Hänzel - Downcry ) [Fini] Dim 26 Oct - 13:36




One Long Night

Avec Harry & Konrad




Cet homme ne disait, finalement, rien qui vaille à Konrad. Mais l’allemand avait cette droiture d’esprit qui le poussait à aider tout ce qui semblait dans le besoin, fusse-t-il homme ou monstre. Il devait pourtant bien avouer que le rire de l’Homme faisait froid dans le dos, et plus encore son fouet qui claquait au sol avant qu’il ne s’avance vers le soldat. Précautionneusement, Konrad reculait. Il maintenant sa stature droite, il savait que, musculairement, il dominait l’homme au fouet… Mais ce dernier avait justement l’avantage non-négligeable de son fouet.

Ses paroles sonnaient comme le sifflement des serpents. Perfides, venimeuses. Elle laissait entrevoir à Konrad les méandres de tortures dans lesquelles il venait de se jeter, plus ou moins inconsciemment. Le soldat ne peut qu’éprouver la silhouette gracile et tellement dangereuse ; silhouette envoutante à la lueur des bougies, inquiétante par la douleur qui semble en découlait, par la folie qui en émane. Le fouet qui s’étend sèchement, la main de l’inconnu qui caresse sensuellement le bois de l’instrument de torture. Un mystère tout aussi épais que ce manoir semble entourer l’importun.

« Si j’ai besoin d’aide ? »

La voix masculine titille son égo. Lui, avoir besoin d’aide ? Il a l’impression que c’est toute sa fierté qui est remise en cause. Mais rapidement, il calme cet excès d’orgueil et retourne à son but premier. Peut-être est-ce l’homme au laudanum ?

« Peut-être, oui… J’ai besoin de Laudanum… » articule-t-il.

Konrad ne sait pas pourquoi il a tant de mal à s’arracher ces mots et à les formuler convenablement, alors que son accent allemand prend le dessus sur son accent anglais. De toute évidence, c’est sa confiance en cet homme qui se fait attendre. Mais la peur croit plus qu’il ne le faut lorsqu’on ne peut y mettre un nom ; aussi s’avance-t-il vaillamment, à portée de fouet, mettant son courage à l’épreuve. Il peut détailler l’homme, grâce aux pâles lumières que renvoie la bougie alors qu’il s’approche.

« Je m’appelle Konrad… Et vous ? » finit-il par demander, en s’arrêtant à trois pas de son interlocuteur.





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MessageSujet: Re: One Long Night ( Hänzel - Downcry ) [Fini] Jeu 6 Nov - 18:33


One Long Night



Il était dans cette pièce, le gardien qui me servait d'allié dans cette chasse à l'homme avait tout refermé autour de lui. Tout était fin prêt pour le jeu le plus terrible de tout ce qui pouvait exister dans la torture. Un fin sourire continuait de trembler le long de mes lèvres. Mon regard se trouvait sans expression et doucement, un faux ton monocorde se mit à prendre place de ma voix. Plus rien dans mon âme ne se mettait à continuer d'exister quand je me mettais dans ce mode de combat. Je laissais toute humanité s'échapper de mon âme pour devenir monstre d'émotions, de la pire de toute. De celle qui déchire le cœur. Qui aspire l'âme des victimes pour la faire déglutir de dégout dans la pire des catacombes. Je fais claquer mon fouet contre le sol dalé, une nouvelle fois encore.

C'est alors qu'il exprime un besoin de laudanum. Cette douce liqueur que l'on ne sert dans mon laboratoire qu'aux gens que l'on souhaite sauver, les privant ainsi de la douleur, les faisant disparaître dans une vague sourde comparable aux somnifères. Ils avaient tous besoin de cela. Tous besoin de cette chose qui devenait drogue dans leurs veines. Il n'était pas mieux que les autres, un petit humain qui désirait sa nourriture maudite, un animal humain qui fuirait dès que je commencerai à rire sadiquement. Un tel mépris de la vie t'a certainement conduit ici, mon petit, mon tout petit chien. Je fais un pas en avant, vers lui. Gardant tout de même un certain écart, le même que celui de mon fouet, car je sais que si je ne l'avais pas...je n'aurai aucune chance physique de faire le poids. La seule chose qui me permettrait de prendre le dessus, il s'agissait de ma rapidité, de mon fouet, mais aussi du fait qu'étant un amnésique, ce pauvre devait être sous alimenté et peut-être même insomniaque.

Moi ? Tu n'as pas vraiment besoin de connaître mon nom.

Même le descriptif d'animal était trop gentil pour lui. J'ai connu des chiens bien plus courageux qu'un être humain. Bien plus heureux, bien plus honnête. Tout ce que vous voudrez. Mais il se met à s'approcher de moi, c'est bien trop dangereux. Je fais claquer mon fouet très proche de son nez. Pas sur son visage, mais autour, sur un quelconque pilier de torture. J'espère l'avoir fait cligner des yeux car durant ce petit instant de ténèbre, j'en profite pour faire le tour d'une vierge de fer ainsi que d'une table où se trouver des tenailles et autres scies. D'un bœuf en or, je contourne également les traits pour arriver plusieurs mètres derrière le dos de ce fameux Konrad. Les esclaves n'ont pas droit d'avoir connaissance de mon nom. Je lui souris toujours aussi sournoisement.

Pourquoi avez-vous besoin de laudanum ?


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MessageSujet: Re: One Long Night ( Hänzel - Downcry ) [Fini] Dim 25 Jan - 15:00

Amy se pointa par là, énerva Harry et finit par s'enfuit avant que celui-ci ne tue Konrad dans d'atroces souffrances après l'avoir violer. Puis ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants.


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