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L'Éveil de l'Ange [Dieron & Connhelly & Williams] [Fini]

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MessageSujet: Re: L'Éveil de l'Ange [Dieron & Connhelly & Williams] [Fini] Mar 20 Mai - 5:21


l'ange
et le berger



Et je souris avec une timidité gracile. Comme si je savais qu'elle accepterait, depuis le début. Pourtant, elle aurait put préférer attendre à notre lune de miel. Peut-être aurait-il été plus sain de faire ainsi. Toujours est-il que je ne l'avais pas encore demandé en mariage... Je ne pouvais cesser d'y penser. Depuis si longtemps. Passer une bague autour de son doigt. Qu'elle soit mienne. Que je sois sienne. Que nous soyons unis. Devant ce Dieu qui m'observait du haut de son crucifix souiller mon âme comme les pires hypocrites l'auraient fait. Elle parle.

Elle est charmée. De mots, qu'elle emploie, qui ne réussissent qu'à me faire rougir davantage. De gêne. De tentation. De séduction. D'excitation. De fébrilité. Mon larynx égorge un souffle alors qu'elle port la caresse d'ivresse à mon corps qui décide à l'instant de s'incinérer dans ses bras. Je flotte, sifflement d'un soupire de chaire entre mes dents, et regagne son étreinte à empoigner ses omoplates d'une griffe sans serres. Je l'aide à s'asseoir sur l'autel en la soulevant par les cuisses que j'empoigne comme si elles contenaient des jets de trésors. Un corset s'envole à tire d'ailes et s'écroule à mes pieds. Elle est magnifique, me renverse, complètement. Elle me donne cet air ravageur, et je lui réponds d'un sourire en coin à toute les idées du Diable. Je suis perfide, ce soir. Vil, pêcheur, pervers... Mais j'aime jusqu'au fond des tripes. Elizabeth m'entraîne.

Prends mes mains et m'attire contre elle. Je porte un œil à ce Fils de bois qui nous observe, haut perché. Comme si c'était un piège, un test. Je m'excuse à Lui. Reporte attention qui n'eut été absente qu'un d'un bref instant et tombe dans les filets de la douce damascus. Je plonge entre ses jambes qui s'ouvrent pour moi et capture ses lèvres à l'infini désir d'un baiser de feu. Presser contre elle, je sens mes envies s'endurcir et se forger la volonté à tout trancher. Je glisse mes mains avides sur son corps, à ses jambes si délicieuses que j'agrippe et les garde fermement contre moi. Elle murmure.

À mon ouïe. D'une voix encore plus pulpeuse que ses merveilles de lèvres. Et comme un signal de départ, je m'éveille. Je ferai tout de vous. Je vous ferez aimée, je vous ferez charmante, je vous ferez succomber, je vous ferez jouir, je vous ferez grâce! Je ne tente même point de résister et la dévore de tout mon cœur. Je l'embrasse à en perdre haleine. Mes doigts se crispent sur sa jupe, vont se glisser sous les tissus et viennent caresser sa peau. Elle a une peau de lait, de pêche. Si douce et soyeuse... Ses soupirs me font trembler. Me font soupirer en harmonie. L'une de mes menottes se libère et plonge sous sa chemise, ose frôler ses côtes chaudes comme il est impossible d'y croire. Et un pouls, jusqu'au bout des doigts, que je ressens et qui aiguise mes papilles. Je ne vais caresser ses courbes, je les griffe, de très peu, sillon sur son flanc, et dérive mes baisers sur son cou. Cette fois je déroge sur sa poitrine où ma bouche embrasse la chaire avant de se bloquer à sa chemise. Je me sens durcir. Je la veux. Je m'impatiente. Et pourtant, je m'efforce de la traiter comme la fleur qu'elle est et lui réserver la plus fragile des tendresses... Je m'arrête.

Remonte mon visage à la hauteur du sien. Viens y voler mille et un baisers. Je me penche sur elle à la presser une peu contre l'hôtel. La contemple. Mon œil vogue dans les vapes de l'amoureux. Elizabeth est trop parfaite. Trop magnifique pour moi. Bien que je sais qu'elle ne m'a point donné sa fleur - ou peut-être que si dans un passé oublié? - et qu'elle se soit donné à autres, elle est d'une pureté bien trop blanche pour ce que nous nous apprêtons à commettre. Et puis je ne peux plus reculer. Plus jamais. Je l'embrasse.

À nouveau. Le manque de sa peau contre mes lèvres devient une torture. Je l'embrasse avec tout ce que j'éprouve pour elle, la passion et l'écorche de mon myocarde. Ma main s'ose enfin à caresser ses courbes. Je trébuche un gémissement rauque entre deux baisers à palper le corps divin. Qui m'attise et m'extase.

Vous êtes magnifique, vous êtes parfaite...

Je réussis à murmurer dans une bouffée d'air. Déjà mon haleine se perd et mon cœur bat à tout rompre.

©BoogyLou






 

Une peau de soie, de lait. Cadre d'un visage. Ses pulpeuses. Réflexe de penser à cette bouche contre la mienne. Je me sentis me liquéfier. Échapper le temps pour y recoudre un souhait unique et puissant. Et son arôme. Point celle du parfum; celle de l'espérance.

©BOOGYLOU.  

 



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MessageSujet: Re: L'Éveil de l'Ange [Dieron & Connhelly & Williams] [Fini] Mar 20 Mai - 21:49









L'Eveil de l'Ange


Jamais Elizabeth ne s'était sentie aussi bien qu'à cette seconde là. Il était si délicat avec elle, ses mains découvrant subtilement les lumières de sa peau. Contre elle, contre sa tendre peau à travers la tulle de sa jupe. La jeune femme jeta sa gorge en arrière, le sourire aux lèvres. Morgan était d'une tendresse absolument incroyable, juste si lente et si saccadé que l'on aurait eu peine à croire qu'il avait vraiment envie de sauter le pas de baiser de la passion pour celui de la danse des corps. Cela pouvait en être même vexant, mais Elizabeth n'eut rien à redire. Elle avait elle-même assez peur en réalité. Si elle s'était donnée avec autant de facilité par le passé -le passé dans le manoir, ce qui relève plutôt à une question de mois que d'années- c'était uniquement car elle savait que cela n'était que charnel et sans lendemain. Juste pour offrir une douceur de passage. Là, c'était bien différent, il était là et c'était bien l'homme qu'elle aimait de tout son cœur, son âme et sa vie. Sans lui, elle pouvait avoir froid en Enfer, être glacé dans le creux du ventre d'un dragon. Tant de merveilles pouvaient être possible avec lui. Il n'y avait qu'à tendre la main, et caresser ses joues.

J'ose de ma main commencer à prendre les nuances de ma chemise blanche, une fois le corset disparu. Ses mains à lui ne cessent de me parcourir et me font sentir si chaude que je ne peux plus discerner un ouragan d'une brise légère, les deux se valent et pour moi tout est si nouveau. Nouveau de part cette intense sensation de folie dans mon cœur. Cette soudaine impression que lui et moi sommes à la fois complèmentaire et différent. J'aimerai juste caresser sa peau, plonger mon regard dans ses yeux pétillants et sourire près de sa bouche, pour lui offrir un tendre morceau de mon amour à travers mes propres lèvres. Il avait une telle lumière dans ses yeux quand ceux-ci ne devenaient plus qu'une légère fente où l'on ne voyait plus que des étoiles dans une mer turquoise. D'une splendeur inégalable, j'en suis persuadée. Il s'approche de plus en plus et je peux sentir son plaisir latent dans son pantalon qui traverse en émotions mes pauvres jupes. J'ai un sourire des plus amusés, mais pourtant je tremble de l'intérieur. De passion, d'envie. Sa voix me vient aux oreilles et augmente avec plus de rire ce sourire qui me traverse.

Oh...mais n'ayez... aucune crainte, vous avez également... à mes yeux... toutes les perfections de ce monde...je vous aime...tellement...

Je reprenais ma respiration entre chaque parcelles de phrases tant mon excitation finissait par passer au delà de ma logique et ma raison. Si tant est que j'en avais un petit peu de cet dernier mot. Je l'appuie davantage contre moi et commence à déboutonner entièrement ma chemise blanche. Je frissonne quand le tissus glisse subtilement sur mes petits bouts roses et ne sut quoi gémir quand le froid se glissa sur ma peau. Le laissant tomber à terre, je ne peux m'empêcher de soupirer en découvrant ma gorge et susurre :

Nous nous sommes rencontré dans l'humidité la plus dangereuse, celle où le danger rodait...est-ce que vous êtes prêt à vous aventurer dans un ruisseau plus dangereux encore ?

Aguichante, c'était clairement l'impression que je pouvais donner à cette seconde. Mais je ne réfléchissais plus. Je le voulais et il ne m'était plus possible de venir en arrière à mon tour. Je voulais tant de choses, mais plus encore celle-ci : qu'il prenne les devants. C'était bien beau de me voir devenir plus nue qu'Eve encore. Mais encore fallait-il que tout cela mène à quelque part. Le souffle brûlant, je prends les pans de sa chemise et le rapproche davantage de moi, avec force. Son intimité frappe la mienne et fait gémir. Je commence à déboutonner son vêtement, tandis que le froid faisait durcir mes boutons rosés. J'embrassa ses lèvres si délicates et me perdit dans son odeur. D'une rapide main, je fais tomber également ma jupe au sol et m'offre à lui tel une rose déshabillée de ses pétales.




Crédit par Kikino-sama et Ninie067 de Templactif



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MessageSujet: Re: L'Éveil de l'Ange [Dieron & Connhelly & Williams] [Fini] Jeu 22 Mai - 2:43


l'ange
et le berger



Sous mon court souffle qui fait lever et descendre ma poitrine, se découvre la sienne, petit à petit. Je suis au dessus d'elle, toujours plus près de son corps. Elle attire le mien, je m'y presse à éveiller tous mes sens et les tremper de sensualité. Penché sur cet autel qui me la donne comme en sacrifice pure et blanc. Je rougis, comme un gamin, à des compliments qui qu'on m'octroie sans justesse. Pas de ces lèvres vermeilles et fatales. Tout mon être tremble sans en laissé paraître; il est trop bien. Je suis fiévreux et fébrile à un tel point que je serre les dents pour me contenir. Et deux mains de soie dérobent les courbes divines. Sur lesquelles je dépose une regard avide, tracés de gourmets à des nuits de rêves et d'envies. À sa question, je remonte mon œil au sien et approche mon visage à l'embrasser de prêché, à lui mordiller la lèvre inférieure. Elle ne peut que m'attiser toujours plus. Je la veux. Je la veux contre moi. Je la veux toute entière. C'est une murmure étouffé par l'excitation et l'impatience.

Partout j'irais, tous les démons je vaincrais pour vous, ma douce damascus.

Dis-je en retirant la redingote qui va se choir sur le sol. En griffant la cuisse dénudé pour retirer la jupe de dentelle. Je n'en peux plus. Elle m'incendie trop. Je cesse de me priver et plonge mes lèvres sur son pouls, sa poitrine à faire détourner les Saints. Peau de porcelaine si fine et douce, bouton d'or, bouton de rose, que j'embrasse, que je mordille. Je me sens de violence. De violence amoureuse. Comme si tous mes torrents contenaient une rage d'amour épuisable que par la chaire de ma tendre. Et je sens durcir comme le marbre de notre cloison mes désirs qui ne sont plus qu'à elle. J'empoigne son tronc d'une main, fermement, sans lui donner chance de s'évader de l'emprise de mes lèvres. Ma menotte parcours ses arcatures et porte la griffe à la chaire. Alors que mon bassin masse de vas-et-viens impatients et brûlants de lenteur l'intérieur de ses cuisses. Ma bouche ne cesse de lui donner l'amour du bout des doigts et serpente ma main jusqu'à son cou que j'empoigne crûment. Je détache mes lèvres de sa poitrine. Me redresse. Je la bascule.

Avec la douceur la plus agressive qui soit. Pour que son dos se plaque carrément contre l'autel. Je ne veux qu'elle fuit, je ne veux qu'elle parte. Je veux que ma Elizabeth jouisse entre mes bras. Je la veux comme jamais je n'ai désiré quelque chose. Toujours son cou dans mes serres, je relève ses épaules et l'embrasse. Quête ses rubescentes pulpeuses qui m'arrachent à chaque instant des soupires alanguissants et les dévore impétueusement. Je ne lui laisse une chance de souffler. Je l'aime jusqu'au bout du pouls, et après. Le lin de ma chemise me donne les chaleurs. Je m'en dévêtit sans départir mes baisers et couche mon torse nu contre elle. Mes deux mains viennent redresser l'arc de son dos à enfoncer des ongles dans sa croupe. Je sens davantage sa peau si fraîche et chaude à la fois, sa respiration sur cette poitrine secouée, et ces boutons frottant mon myocarde battant... Toujours je l'embrasse à nous en égorger. J'effleure.

Une main sur son corps. Qui passe palper son sein si lisse, qui vient agripper sa cuisse de velours. Faible grognement s'échappe d'un baiser ou deux. Et avec hardiesse, je caresse la peau de bébé de l'intérieur de ses jambes. Frôle ses frissons et glisse sur son bas-ventre que je sens bouillonner. Mes doigt s'aventurent sur sa fleur et lui donnent tendresse charnelle. Je lui donne liesse sans pouvoir cesser de l'embrasser et regagne ma main au bas de son dos à son cou. Que je serre quelque peu. L'impatience me fait tourner ma tête, mais profiter de ce que m'offre Elizabeth m'est incontrôlable.

©BoogyLou






 

Une peau de soie, de lait. Cadre d'un visage. Ses pulpeuses. Réflexe de penser à cette bouche contre la mienne. Je me sentis me liquéfier. Échapper le temps pour y recoudre un souhait unique et puissant. Et son arôme. Point celle du parfum; celle de l'espérance.

©BOOGYLOU.  

 



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MessageSujet: Re: L'Éveil de l'Ange [Dieron & Connhelly & Williams] [Fini] Ven 23 Mai - 22:28









L'Eveil de l'Ange


Elizabeth soupire son cœur sur la peau de Morgan, aimant son approche et sa bonté d'amour. Il n'y avait rien à redire ou à contredire dans ses actions. Elle ne pouvait de toute façon pas le lui repprocher. Ou tout simplement réfléchir à si tout cela était bon, juste, normal ou tout bonnement irréalisable et ridicule. Elle n'avait plus besoin de faire marcher aucun hémisphère de son cerveau. Tout ce qu'elle voyait, c'était lui en face d'elle, cinglant d'une dureté absolument incroyable. Une épée de feu dont elle avait une envie presque mortelle de percevoir les contours. Je ne pouvais qu'en vouloir toutes les parcelles. Il me rendait plus brûlante des ouragans fulgurants que les plus ambres des feux de cheminés. Bleuâte et douce écarlate envie de fougueux éreintements aux rythmes des gémissements et des coups. Cela me transporte et me fait porter aux lèvres un sourire qui n'est qu'hagard, un sourire qui n'est que fantôme tant mon esprit est ailleurs, tant mon esprit n'est point dans mon corps mais dans le cœur de celui qui, en face de moi, me fait sentir autant de vapeurs autour de mon corps. L'éveil de l'ange me porte dans le cœur comme un soubresaut de désir.

Je me redécouvre dans les roses de ses paroles, alors qu'il se dévêtit pour peindre avec moi les éclats d'un duo de peau, marbré de désir. Il me fait souffrir de son absence en mon corps, l'humidité d'un siècle révolu de pauvreté physique me bouleverse, j'ai envie de lui. Maintenant, tout de suite, faire en sorte que toute ma tendresse passe de ma peau à son cœur, de mes gestes à son regard. Qu'il me sourit, encore et encore. Qu'il fasse pétiller son regard en me regardant, ô comme je l'aime tant. Il est tout ce que j'aimerai avoir contre ma liberté. Gardez-moi dans ce manoir, si cela me permets d'être à jamais avec cette homme que j'aime. Sei...aah, comme j'ai perdu ma conscience. Je ne sais plus ce que je fais et où je dois me placer dans cette pièce où toutes les ténèbres convergent vers une seule et même luminosité presque abyssale. Avant que je n'ai eu le temps de penser à son corps dénudé devant moi que je regarde comme si cela était la huitième merveille du monde, il me bascule en arrière. Mon dos fait obstacle à la chaleur de mes envies, tant la froideur de l'autel me laisse pousser un gémissement des plus sincères.

Ce petit cri poussé involontairement par la rencontre brutale de plusieurs températures contraires fut rapidement suivit par une autre cri, que je poussa d'une manière si nonchalante et détachée qu'elle me sembla presque évaporé. Oui, je reconnais cette sensation, mais celle-ci est d'une émotion plus tendre encore. Son tronc des moins courbes me transperce et réchauffe davantage mon corps de son écrin de nacre. Mes gémissements se poussent en rythme de ses danses caverneuses, à la tendresse d'un tango enlacé d'une profondeur innomable. Mais que dis-je par toutes ses métaphores, je n'ai plus la tête dans le bon sens. Oh non que je n'ai pas à cette seconde toute ma tête, tout mon esprit n'est tourné que vers l'idée que Morgan est en train de faire de moi la plus accomplie des femmes de ce triste monde. Il caresse mon cou, toute ma peau, que je devine soyeuse sous ses mains de velours. Mes seins s'électrifient sous ses paumes et je ressens le besoin de gémir davantage. Je n'arrive plus à prononcer le moindre mot, tout ce que je peux imaginer se concentre dans des échos de plaisirs toujours plus forts. Que personne ne soit autour pour nous entendre, je l'espère. Qu'aucun monstre ne sorte.

J'agrippe ses hanches autour de mes jambes pour l'ammener à danser plus profondément dans mon antre des plaisirs. Mes mains décident de sortir de leur léthargie pour caresser sa joue, descendre le long de son torse dont je manipule les boutons roses avec un sourire non contenu. Je passe ensuite mes paumes le long de ses côtes, respire chaque denrées de son odeur. Je veux me fondre en lui. Je veux être toute ma vie avec cette être que je n'aime que plus à présent. Qu'importe l'autel qui âbime mon dos, qu'importe la croix au dessus de nous qui crie aux blasphèmes de notre bonheur. Je veux qu'il continue à me prendre jusqu'à ce que nous épuisions nos cœurs dans un cri commun de jouissance. Donne moi tout de toi...



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MessageSujet: Re: L'Éveil de l'Ange [Dieron & Connhelly & Williams] [Fini] Mar 27 Mai - 5:25


l'ange
et le berger



Une torture de soie. Je m'impatiente au point de sentir douleur jusqu'au creux de mes nerfs. Je la touche, elle gémit et me brûle encore, et encore, et encore... Elizabeth pousse des cris, couine, s'étale de son long... Je dois serrer des dents pour ne pas la dévorer sur-le-champs. Les effluves de sa beauté, le parfum de sa peau m'enivre et me détourne de toutes les délicatesses. Je deviens une rage incontrôlable et inénarrable. Il me la faut. Je dois la prendre. Sans quoi, je ne sais plus ce que je deviendrai. Je glisse.

Ma main sur son corps. Je l'embrasse aussi ardemment que je le peux. Avec une passion à faire déraciner mille chênes, agressivement. Ma paume sur sa peau devient une serre. Avec possessivité. À en laissé des marques rougis sur sa blanche pêche épiderme. Cette main se rend à mon pantalon que je baisse comme s'écoule le font les sueurs froides. Elizabeth me chante toujours l'amour, trop follement pour que je puisse attendre une seconde de trop. Je retire mes griffes d'entre ses cuisses. Je la prends.

Il n'y a plus de douceur. Qu'un zèle violent à tout casser. Je sens mon sabre glisser sur les épaves brûlantes, quitte un milieu si froid pour s'engouffrer de chaleur. Je décolle mes lèvres de ses rouges pulpeuse et verse un gémissement. Il n'y a autre sensation sur Terre, à ma souvenance, qui m'eurent donné tant de ferveur et de courroux. De jouissance et d'amour. Je donne coups de bassin qui donnent élan à son corps sur l'autel. Inébranlable et inassouvissable. Je me nourris de ses soupirs et accentue la cadence comme si nos vie en était du sort. Je l'empoigne.

De fortes mains par les hanches. Elles serrent son corps de velours et lui font prison de marbre. Je sens le galop de l'effervescence me pétrir l'estomac. J'enfonce mes ongles dans son corps. Au dessus d'elle, à la prendre comme s'il m'avait été de dernière fois à pouvoir le faire, je laisse couler mes doléances d'excitation qui viennent se fondre aux siennes. Elle est toujours aussi magnifique, parfaite. Et je la frappe, la cogne, la griffe. Jusqu'à la peau, jusqu'au creux des reins. Et je ne peux rien y faire, sinon accélérer mes pas vers l'apogée. Des heures.

Des heures j'aurais passé ainsi à lui faire l'amour. Sans perdre d'une seule seconde mon engouement terrifiant. Parce qu'elle me donne tout. Et je lui prends tout. Que je lui donne tout, en retour, jusqu'au bout du monde. Combien de temps réellement eus-je passé ainsi? Je n'aurais su dire. Parfois je mords sa lèvre inférieure, si tentante, plus que les sept pêchés réunis. Parfois je viens agripper ou embrasser sa poitrine à m'y perdre pour des courbes et des millénaires. Je frétille.

Après ces longues minutes de tendresse qui n'en étaient plus. Je me sens sur le point de rendre l'âme. Mais je me retiens. De toute mes forces. À m'en crisper l'être en entier. Je veux lui donner, par dessus tout, l'ultime plaisir avant de ne fondre entre ses jambes. J'en meurs.

©BoogyLou






 

Une peau de soie, de lait. Cadre d'un visage. Ses pulpeuses. Réflexe de penser à cette bouche contre la mienne. Je me sentis me liquéfier. Échapper le temps pour y recoudre un souhait unique et puissant. Et son arôme. Point celle du parfum; celle de l'espérance.

©BOOGYLOU.  

 



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MessageSujet: Re: L'Éveil de l'Ange [Dieron & Connhelly & Williams] [Fini] Jeu 5 Juin - 13:52









L'Eveil de l'Ange



Sous ma peau brûle mon cœur mais c’est sous ses mains que se délivrent toutes mes ardeurs les plus folles entre ses bras.  Il crée en moi des vagues de chaleurs plus sombres encore que les soleils les plus éteints, c’est comme un vent de bonheur qui soufflait dans mes veines exsangues. Je te regarde, toi, ange de mes nuits, avec un sourire des plus rêveurs. Car oui, dans mes songes, c’est toi que je veux dans mes bras, comme aujourd’hui. Tel le prince charmant, je te vois prendre possession de ma couche, dormir entre mes membres écartés, sentir luire en toi une explosion de douceur. Je ne connais aucune de tes faiblesses, mais tu connais à présent la mienne. Il s’agit de toi. Tout de toi me rend folle et me donne envie de prier à la lune. Ton sourire, les éclats de lumière dans tes cheveux si soyeux, je les regarde….que dis-je, je les contemple. C’est avec un fol espoir que j’attends chaque seconde dans ma vie pour un millième à te regarder. Car tu es l’ange de ma vie, le seul homme de qui j’ai envie, ma misère tout comme ma richesse, ma bonté comme mon égoïsme.


Mais tu n’attends plus pour me faire profiter de tes baisers que je sens brûlant comme s’il avait été gardé dans un coffre fort pendant plusieurs années. Tant de retenu…pourquoi autant de retenu pendant autant de temps. Nous aurions pu profiter de toutes les secondes de notre vie plus intensément si nous avions tout de suite crié notre amour. Mais j’ai besoin de le reconnaître, de le penser. La vie n’est belle que parce que nous la vivons…mais à trop la vivre, vivre l’amour comme un brasier ardent, une étincelle qui s’allume d’un coup sur l’allumette. N’aurait-on pas peur que l’allumette ne se brûle trop vite ? Malheureusement c’est ainsi qu’il en vient des amours que nous ne pouvons contrôler, ceux qui viennent mais qui s’échappent, disparaissant aussi vite qu’ils sont venus.


Je n’ai nul souvenance d’en avoir beaucoup vécu. Mais le notre…oui, le nôtre a connu la douleur de cette retenue si chère et pourtant si agréable. Ce jeu de séduction qui n’en valait aucun autre. Il a donné à notre cœur assez de patience pour être contenu mais également assez d’ardeur pour être maintenu. Quel beauté, quel amour parfait ! Ce petit jeu était ce qu’il nous fallait. Mais à présent, oublions cette folie passagère et brûlons cet iceberg foudroyant dans les élans de nos ébats. Ton corps est toujours plus fougueux dans le mien, n’attendant aucun répit de la part du mien. Aucune pitié n’est accordée à ma chair prise entre tes mains de la manière la plus sauvage qu’il m’ait été donné d’imaginer. Je ne pense plus qu’à ce plaisir que tu fais naître au creux de mes reins, cette douceur plus incroyable encore que je n’aurai osé l’imaginer. Tu es donc bien celui qui est le maître de mon corps. Comment songer une seule seconde que j’aurai pu me passer de toi, c’était idiot. Mais je suis idiote. Idiote, stupide, et folle. Folle de toi.


La sueur est une souffrance liquide qui quitte mon corps meurtri par sa folie sensuelle. Elle se mélange à la sienne pour disparaitre dans l’air. Nul place pour la douleur, il n’y a que le plaisir, cette folie qui n’était peut-être finalement pas que passagère ; car au fur et à mesure que le temps passe, je me rends compte à quel point nous nous épuisons à faire l’amour depuis de longues minutes, peut-être une ou deux heures même. Une heure et demie ? Qu’importe, les horaires ne m’importent peu. Je me sens plus que volante dans cet univers de soie où il me glisse par son épée des plus dures. Il passe à travers moi comme l’on aurait passé à travers l’eau…l’humidité de mes jambes n’est d’ailleurs plus un mystère, elle va jusqu’à couler sur l’autel, tant je n’ai plus aucune retenu à faire jaillir mon plaisir sans fermer les yeux.  


Je regarde mon tendre amour, puis le plafond quand celui-ci descend embrasser ma poitrine et mes formes. Dès qu’il s’arrête ne serait-ce qu’une seule seconde, je me sens disparaître vers d’autres rivages que je refuse d’atteindre. Ne me laisse pas perdre la folie excitante dans laquelle je suis perdue. J’approche à petit pas, grâce au soutien indéfectible de tes assauts bouillonnants et merveilleux de précision, mais dès les millièmes de secondes où tu arrêtes de bouger, je tombe dans le vide et tout m’échappe. Ne me laisse pas perdre mon excitation, prends moi de plus en plus fort, jusqu’à ce que je disparaisse dans le septième ciel, perdu d’intensité entre tes bras musclés et adorateurs. Je ne tiens qu’à toi de me faire connaître le véritable orgasme.




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MessageSujet: Re: L'Éveil de l'Ange [Dieron & Connhelly & Williams] [Fini] Ven 6 Juin - 11:22









L'Eveil de l'Ange



J’ai entendu des cris près de la chapelle ! Cette pièce qui se trouve être le reflet de mon âme et de mon existence. Celle où je passe le plus clair de mon temps quand je ne suis pas dans les étages des scientifiques. C’est une sublime salle, avec des statues de grandes beautés, donnant presque l’impression de réalité et de vie dans la pierre la plus dure. L’autel est également très beau, je n’avais pas vu d’aussi pures plaques de marbres depuis bien longtemps. Toujours très beau, lumineux. Les éclats du soleil passe à travers les quelques vitraux représentant les étapes les plus poignantes émotionnellement de la Bible. Je me rappelle de quand mes parents se relevaient pour me lire les pages de la Bible à tour de rôle…comme j’ai pu pleurer quand nous en étions arrivé à l’étape de la crucifixion du bon Christ. J’en ai faisais des cauchemars ! J’ai grandi depuis, mais je me retrouve toujours ému face à ces vitraux de grandes beautés. Splendide. Magnifique. J’entre dans la chapelle, où les lourdes portes claquent doucement dans mon dos. Elles grincent plus qu’elles ne bougent. M’avançant de quelques pas dans la salle, j’entends des cris et des gémissements au bout de la pièce. Deux masses comme informes se démènent sur l’autel. Mais que se passe-t-il ? Est-ce que cette pauvre femme se fait agresser ? Est-il en train de lui faire du mal ?! Je m’approche encore un peu et les voir bouger davantage. Mes yeux écarquillent. Ils. Ils. Mes neurones se déconnectent, mon esprit s’évapore et je sens que mon âme se liquéfie. Quel est cette chose ? Quel est cet acte que je ne comprends pas ? Ils…serait-ce ce dont on parle quand on exprime les relations charnelles ?! Cela y ressemble bien…je n’ai…je n’ai jamais vraiment fais ce genre de choses. J’ai eu trop peur lors de ma lune de miel. Mais là, ce que je vois. C’est donc cela. Et…sur l’autel ?! SUR L’AUTEL ?! Mes traits s’effondrent, n’expriment plus rien. Je ne ressens plus mes bras, ni mes mains. Mon cœur bat fort, très fort. Puis je comprends qu’ils ne m’ont ni vu ni entendu, et je m’éloigne. Quelle perversité ! Quelle bande d’impies ! Aaaaaah ! Comment osent-ils faire ça dans la maison du Seigneur ?! Je prends peur, une nouvelle fois et me fais fuir dans le couloir, refermant la porte dans un grand fracas cette fois. Je cours dans les ténèbres. C’était donc cela les cris ! Mais…mais…aaaah, il faut que j’aille prier pour effacer de mon esprit cette vision d’horreur…faire ça sur l’autel…dans la maison du Seigneur.



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MessageSujet: Re: L'Éveil de l'Ange [Dieron & Connhelly & Williams] [Fini] Lun 9 Juin - 2:36


l'ange
et le berger



Je continue. J’accélère cadence. Je voudrais pouvoir m’arrêter. Mais je continue à purger ce corps pourtant si pure, si blanc, des plaisirs les plus sombres. Si agressifs, si beaux. Je prends son corps comme s’il m’eut donné tous les amours du monde, et peut-être l’a-t-il fait. Son corps, son cœur, ses lèvres, diantre! Ses lèvres. Tout d’elle m’est une perfection que je sent bafouer sous mes incontrôlables envies. Mais je la sens gémir, je la sens jouir, je la sens s’adonner au plaisir de la chaire comme si chacun de mes gestes lui étaient bénéfique. Quel affront commets-je? Je ne sais pas. Je ne veux le savoir. Je veux l’aimer et lui donner bonheur jusqu’à ce qu’elle en perdre les gémissements, les cris et l’haleine. Je geins.

Un soupir bruyant. Puis un deuxième. Je clos les yeux et m’agrippe à ce corps qui me vaut tout. Je n’en peux plus. Je sens que d’un instant à l’autre, j’exploserai. Je sens l’apogée me grimper et me donner la fièvre. Mais je retiens tout ce que je peux, sur les couinements et minauderies qu’elle me tend, je patiente. Et je m’éteins. S’intensifient mes mouvements, ils se rendent de violence. Un rauque grognement s’échappe de ma gorge. J’agrippe sa taille, ses seins, sa gorge… Puis d’une dernière secousse, je lui donne le plaisir ultime. Je gémis.

Comme jamais auparavant, j’exauce tous les plaisirs. Et s’effondrent chacun de mes muscles. Je suis en nage, j'halète comme une bête qui a donné une course de mille arpents. Je tremble, ai la tête qui tourne. Je soupire, quelque longue fois, puis m’effondre sur l’autel. Aux côtés de Elizabeth que je n’ai pas quitté du touché. Ma main reste appuyé sur son cœur. Je m’essouffle, épuisé à ne pouvoir ouvrir l’œil. Je suis engourdi, terriblement étreinte. Mais je suis heureux. Mon cœur bat de mille et un galop. Et je peux sentir celui de ma douce damascus aussi. Je souris. Puis ouvre les yeux. Je reprends conscience. Il fane.

Mon sourire. Je fixe le vide, grelotte toujours, et presse Elizabeth contre mon corps. Qu’ai-je fait? Je suis une véritable bête. Plus rien d’humain ne se mérite de circuler dans mes veines. Ma pauvre damascus. Je me sens l’avoir souillé à jamais. Jamais une telle rage ne s’est emparée de mon corps. Du moins, pas à ce que je me souvienne. Je rougis. Je regrette. Et d’une petite voix éraillée, une fois que j’eus repris ma respiration, je dis tout faiblement :

Je… suis… d-d-désolé… Je ne sais pas ce qu’il m’a pris. Je…

©BoogyLou






 

Une peau de soie, de lait. Cadre d'un visage. Ses pulpeuses. Réflexe de penser à cette bouche contre la mienne. Je me sentis me liquéfier. Échapper le temps pour y recoudre un souhait unique et puissant. Et son arôme. Point celle du parfum; celle de l'espérance.

©BOOGYLOU.  

 



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MessageSujet: Re: L'Éveil de l'Ange [Dieron & Connhelly & Williams] [Fini] Ven 20 Juin - 14:34









L'Eveil de l'Ange


La douceur de ses coups ne faisait qu'accroître la violence du plaisir dans lequel je me complaisais entre ses bras. Il était si bon et si délicieux que je ne pouvais qu'accrocher ses épaules pour l'encourager à aller au delà de toutes ses barrières. Il le faisait d'ailleurs si bien, avec tellement de force que je n'aurai su faire plus. Mon cœur sautait en multitudes de joies éparses, des fragments de bonheur alors que je ne savais plus si j'étais sur un nuage de douceur ou sur ce fameux autel. Le fait d'avoir profané une chappelle ne me faisait ni chaud ni froid, je n'en avais cure, sachant qu'elle incroyable rêve je vivais dans ses bras. Ses mains me touchent, ils me vivent sur toutes les parcelles de mon corps. Lumière de son corps dans le mien. Force dans mes jambes tandis qu'elles tentent d'enserrer avec force les hanches. Gangrène du plaisir, dans le creux de mon esprit. J'aspire à la jouissance qu'il me procure plus qu'en tout autre. Ses lèvres me fascinent jusqu'à ses baisers les plus profonds. Sa peau contre la mienne, nos deux pâleurs qui rougissent sans faiblir.

Son membre danse encore en moi comme l'aurait fait la plus imposante des épées brûlés. Mes yeux s'ouvrent par intermittence, lorsque mon plaisir immense me le permet, afin d'oserver ses efforts pour me combler. Il m'enfonce davantage, plus qu'une simple énergie humaine ne l'aurait permi. Tout ce qui était de plus sacrée au monde, je l'aurai jeté dans les enfers pour continuer de profiter de ses merveilleux mouvements. Danse encore sur moi, jusqu'à ce qu'on approche de la jouissance proche, celle qui libère les cœurs et fait trembler nos cœurs. Elle nous emporte dans les cieux les plus doux mais les plus beaux. Sa main se déplace de mes hanches jusqu'à mes seins. J'apprécie ses caresses bien moins que les déhanchements de ses reins, mais bien plus encore que la fraicheur d'une pierre d'autel. Je sens une sorte d'éclair qui me traverse avec lenteur, se basant sur mon bas-ventre. C'est une douleur aigüe qui me fait pourtant sourire. Un feu bleu me traverse et s'enfle avec tendresse au bord de mes lèvres, elle s'égarde et m'affole. Mais c'est alors que plus fort encore, elle s'enfuit de ma bouche à travers un grand gémissement, plus doucereux que les autres et avec une tendresse d'avantage éclairé. Oui, mon corps connaît en cette seconde son orgasme le plus grand avec l'homme que j'aime le plus au monde. Je jouis entre ses bras, mes membres se fondent dans les siens. Je tremble de tout mon long sans savoir quoi réellement faire, comment réagir. Juste ses bras autour de moi, son liquide extatique en moi. Je produis moi aussi mon propre fluide d'amour entre ses bras et me perds d'un sourire qui se trouve angélique, les yeux fermés. Garde moi aussi longtemps que possible dans tes bras, je le veux tellement...je te veux, encore. J'entends ses excuses, mais mon sourire ne perds pas en force et s'autorise même un petit rire.

Comment...comment osez-vous vous excuser.. ? Vous venez de me faire connaître...oh...un si agréable sentiment...jamais je ne l'avais ressenti aussi bien...vous n'avez pas à vous excuser...prenez-moi encore dans vos bras...

Je le sers encore une fois contre moi, comme pour vouloir à tout jamais me bercer contre sa peau. Ses mains, je veux qu'elles m'enserrent à tout jamais, pouvoir sentir son cœur battre contre le mien. Sa sueur perlant sur la mienne, mélange d'odeurs qui sont comme des douceurs âpres mais preuves de notre combat au corps à corps. Je caresse ses cheveux avec un doux soupir, reprenant mon souffle après autant d'énergie dépensé à se faire autant de bien. J'embrasse son front humide avec un sourire avant de reporter mes lèvres sur les siennes pour en apprécier la texture avec plus de douceurs et de rêveries.



Crédit par Kikino-sama et Ninie067 de Templactif



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MessageSujet: Re: L'Éveil de l'Ange [Dieron & Connhelly & Williams] [Fini] Mer 25 Juin - 0:56


l'ange
et le berger



Je la serre. Dans mes bras. Contre mon cœur. Comme elle me demande de la serrer toujours contre elle. Je me sens sur l'endorphine d'une euphorie tout juste achevée. Je me sens bien. Je me sens chez moi. Pas dans ce manoir, pas dans cet air qui pue la mort. Mais seule, avec Elizabeth, à l'aimer, la lover et l'embrasser jusqu'à la fin des lèvres. Nos ébats perdurent dans notre respiration qui ne veut se détendre. Elle me couve toujours de sa chaleur, cette même brûlure qui s'estompe en mon ventre comme s'il eut été la fin d'un orage. Mais cet orage a fait vivre tant de beauté... J'avale.

Difficilement. Entre deux rauques respirations. Je ne sais parler, encore. Mais je souris, yeux fermés et bouche sur votre menton alors que tu embrasses mon front. Mon larynx est mince et frêle. Mon myocarde déborde et implose. Je la tiens contre moi. Elle me dit de ne pas s'excuser. Elle me dit que je lui ai fait vivre un moment exquis. Ô si tu savais combien ce moment sera chéri de tout mon être jusqu'à ma mort et au delà! Il en sera sans doute du plus beau moment passé en ta compagnie, celui qui sera tatoué sur ma mémoire à jamais. Malédiction de manoir ou pas. Connaitrai-je un aussi merveilleux moment en ta compagnie, ma douce damascus? Je le souhaite. Mais j'en doute. Car tu as été délicieuse, et tu es parfaite. Malgré ma rudesse, tu te montres aimante et adorable. D'accord, je ne te demanderai plus le pardon. Mais je te demanderais permission de te faire mienne. Un jour.

Un jour. J'ouvre les paupières pour faire apparaître votre doux visage sous mes yeux. J'ai toujours cette impression de rêver, ou l'adrénaline me gruge encore la nuque. Je vous serre contre moi. Tous les moments de rêve que j'ai vécu en ta présence se sont dissipés en une fin désastreuse. Par ma faute. Cette fois, je ne veux pas que vous partiez. Et je ne vous laisserai pas. Vous êtes mienne. Et je suis à toi. Tout mon être est à toi. Prends-le, pauvre guenille qui ne vaut rien devant l'Ange que vous êtes. Je te demanderais permission de vous faire mienne. Et ce jour, je le veux. Maintenant. J'ai goûté votre cœur, elle est maintenant ma drogue dont jamais plus je ne pourrais me passer. Je détache l'un de mes bras de son corps afin de passer un fin doigt sur ta joue, vos lèvres... J'ai conquis votre corps, une fois, mais vos lèvres me conquissent à chaque seconde qu'elles me regardent. Je vous lâche.

À peine quelques instants fussent-ils qu'elle m'eut demandé de vous garder dans ses bras, je la lâche. Met pied ferme à terre. Délicatement. Prenant le soin le plus parcimonieux qui soit afin de la déposer sur le marbre gris de l'autel frais. Je reste au dessus d'elle un moment. Ma poitrine ne cesse ses souffles cassés. Je l'embrasse, à déposé mes lèvres sur les siennes, doucement. Tranquillement. Avec la lenteur du monde. Comme un prince charmant éveille son Ange dans les contes d'avant. Un contact qui dure, comme je savoure ce moment qui, je sais, ne sera jamais pareil. Puis je prends ses mains, comme des pétales, et l'aide à se redresser. Son corps nu accueille ses mèches qui viennent se choir sur ses épaules et sa poitrine. Je la contemple. Je souris. Comme s'il eut été la plus belle œuvre d'art que mes iris aient foulée. Puis je rougis, caresse tendrement sa joue. Avec un sourire désolé sur le coin de ma bouche, et l'excuse à l'œil. Je soupire.

Sans un bruit. Je suis heureux, mais toujours dans les vapes de notre amour décomposé. Maintenant qu'elle est assise sur le trône et que je suis au-dessous d'elle, sur la scène des prières, je porte genou à terre. Mes sourcils se froissent, de peu, car je ne suis que mon cœur et me laisse guider par la plus grande des forces. Incertain, timide. Mais avec la volonté de fer. À me guider jusqu'au bout de nos jours. J'ouvre la bouche, souffle de peu avant de me lancer:

Elizabeth... Depuis les lunes de notre rencontre, je vous aime. Je vous aime éperdument. À la folie. Je... Je ne saurai faire vie sans vous. Vous m'êtes tout au monde. L'objet de mes rêves et de mon avenir. Vous êtes mon Ange, mon astre. Et ce qui donne le pouvoir à mon cœur de battre. Je veux ce pouls contre le votre. Pour toute une vie.

Ayant toujours mes pantalons, je glisse ma main en leur poche et tire un anneaux d'or qu'on m'eut lancé des semaines plus tôt et que j'eux conservé depuis. Comme un fou. Symbole de notre union de toujours, la plus précieuse des offrandes. Je la tends vers Elizabeth sans être capable de détacher ses yeux des miens.

Elizabeth, j'ai maintenant compris ce qui me lit à vous au point de n'être lié à personne d'autre. Et... Et j'aimerais, si tel est votre souhait, m'unir à vous pour l'éternité, m'unir à vous dans cet enfer afin qu'il nous paresse à tout les deux moins cruel et moins noir... Elizabeth, seriez-vous prête à devenir ma femme ?

©BoogyLou






 

Une peau de soie, de lait. Cadre d'un visage. Ses pulpeuses. Réflexe de penser à cette bouche contre la mienne. Je me sentis me liquéfier. Échapper le temps pour y recoudre un souhait unique et puissant. Et son arôme. Point celle du parfum; celle de l'espérance.

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