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''Who are you, really?'' [Fini]

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admin cardiaque et trop gentil
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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Mer 3 Sep - 8:47





Who are you, really ?





Un homme qu’on n’avait pas encore entendu ni vu se réveilla finalement. Il lit lui aussi son papier qui semblait parler d’un animal mort. Instinctivement, David regarda Harry. Le vétérinaire était très proche des animaux, ce n’était un secret pour personne. Alors qu’un papier parle d’un chien n’était sûrement pas une coïncidence. Il baissa la tête pour réfléchir. Tout le monde avait un message qui s’adressait à lui ? Enfin plutôt qui parlait de lui ? Il regarda la note toujours dans sa main et chercha de qu’il pouvait s’agir. Pourquoi une ballerine ? Est-ce que l’homme à la moustache fine était parmi eux ? Il pensait à Morgan mais il doutait fortement qu’il ait un quelconque rapport. La voix d’Harry le déconcentra totalement quand celui-ci se mit à hurler dans son oreille. David tourna la tête vers le fraîchement réveillé. Il ne l’avait encore jamais vu, ce prisonnier. Qu’était-il ? Un Gardien ? Il n’en avait pas la moindre idée. Et ce n’était après tout pas sa priorité. David retint son souffle en attendant que l’inconnu lise son papier, comme l’avait vociféré Harry. Il jeta d’ailleurs un regard inquiet à ce dernier et vit son regard paniqué, presque effrayé et empli de haine. Il espérait fortement que l’autre homme n’est pas la mauvaise idée de chercher les ennuis.

Il lut donc sa note et cela parlait effectivement d’un chien mort. Mais David soupira surtout quand il vit le prisonnier arrivait avec un air provocateur et mauvais. Cela ne lui plaisait absolument pas. Il entendit vaguement la femme blonde parler mais n’y fit pas vraiment attention… pour le moment. Il y reviendrait plus tard. Pour l’instant, il devait faire en sorte à ce que personne ne finisse pas par s’entretuer. Et l’homme provoqua Harry. C’était peut-être bien la dernière chose intelligente à faire… Et comme il s’y attendait de la part de son supérieur qui commença à jouer de sa taille par rapport à l’autre, il répondit à sa provoc. David posa une main sur chaque torse pour les écarter avec le plus de force possible. Ils avaient beau être tous être adultes ici, ils se comportaient tous mais vraiment tous, lui compris, comme des gamins.

- STOP. Créer des conflits ne servira à rien ! C’est justement ce que Rockwood veut ! Arrêtez de vous battre pour ça et surtout de vous provoquer comme des gosses ou des criminels !

Il lâcha le torse de l’inconnu et posa sa deuxième main sur l’épaule d’Harry, le regardant avec un air suppliant.

- Je t’en prie, calme-toi…

Encore une fois, il se tourna vers les autres et regarda la blonde. Il tenta un sourire mais il était trop préoccupé par l’idée de retenir Harry qui pouvait faire n’importe quoi n’importe quand. Il relâcha finalement son emprise, jeta sa main en l’air comme signe d’abandon et se rapprocha des deux femmes qui semblaient plus matures et sensées que les deux gosses. S’ils voulaient trouver des réponses, il aurait plus de chances avec elles.

- Votre papier parle d’un voleur, n’est-ce pas ? Mais peut-être devrions-nous savoir qu’est-ce qu’il a volé ? C’était apparemment un liquide, puisque c’était dans une bouteille… De l’alcool ? À moins que ce ne soit une bouteille particulière…

Il se passa la main sur le bas du visage, continuant de réfléchir. L’histoire du chien sur le papier de l’inconnu avait clairement fait effet à Harry. Si on prenait le fait que Rockwood savait pratiquement tout de la vie de tout le monde ici, cela pouvait être des morceaux de la vie de chaque personne. Il n’y avait qu’un moyen d’en être sûr. Il déplia son papier.

- Il y a écrit ceci, sur le mien : "Tu es devant un homme mince à la moustache fine qui te montre avec satisfaction cette peinture."

David montra alors la représentation de ladite peinture aux deux femmes devant lui.

- Cela vous dit-il quelque chose…?




La peinture en question :
 




« The fear had begun to drown him again. He reached once more for the empty bottle of Laudanum. In frustration he smashed it against the bedpost. »
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admin incompris et solitaire
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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Sam 25 Oct - 11:58


Who Are You Really ?



Cet enfoiré...il me regarde avec une joie que je ne peux que voir dans son regard. Il n'y a que cela, de la joie malsaine, le plaisir de voir quelqu'un souffrir en face de soi. Je t'ai donc arraché la dernière de tes innocences, voilà maintenant que comme moi, tu goûtes à ce plaisir. Ça fait du bien non ? D'observer les gens souffrir quand toi-même tu as pu vivre le pire des enfers ? Il n'y a certainement même rien de mieux que tout cela. Juste ça, la souffrance que tu aspires des veines de tes adversaires, des gens que tu croises et que tu aimerais détruire du premier regard. Tu me vois souffrir de mon passé, et cela te fait plaisir pour quelque chose que je ferai dans mon futur. Je ne suis plus qu'un enfant à qui on a enlevé son meilleur ami. Tu sais ce que cela fait ? De savoir à un âge aussi jeune ce que se trouve être la mort. L'absence pour toujours de son plus fidèle compagnon ? Je n'ai plus jamais eu d'amis depuis sa mort. Il m'a fallu si longtemps en tout cas avant de retrouver quelqu'un comme lui...parmis les humains. Et cette personne m'a abandonné également, puis est revenu, m'a abandonné une deuxième fois, est revenu une troisième fois pour partir encore. Je ne suis qu'une coquille vide et mon âme n'est plus rien d'autre qu'une peinture blanche sans la moindre nuance. J'ai perdu de mon essence. Tu as arraché en moi les dernières parcelles de ce qui faisait de moi un être humain. Tentant d'arracher mes cheveux de mes mains, je ferme très fort les yeux, cherchant à faire disparaître tous ces souvenirs, ces horreurs qui pire que la réalité me détruisent de l'intérieur. Allez-vous en. Allez-vous en !

David m'empêche de subir la dernière mise à mort de Jake. Ce petit assistant qui devrait se balader avec une foutue auréole autour de la tête. Je rouvre les yeux et l'aperçoit qui montre son bout de papier aux femmes. Quant à l'énoncé d'un des bouts de papiers féminins, Jake laissa tomber son propre papier. Je m'empressai de m'agenouiller pour le récupérer et le serrai contre mon cœur. Non pas que j'avais oublié et que je chérissai ce bout comme une parcelle de mon âme. J'avais juste l'impression de prendre le couteau à mon assassin avant qu'il ne réussisse à me le planter en pleins cœur. Jetant alors un regard à cet petit gringalet.Il déchirait ce parchemin, se rendant par la suite encore plus fou que je n'avais pu l'être. Un petit sourire méchant se pose sur mon visage, voilà qu'enfin la roue tourne, et c'est une femme qui te fait souffrir, quel déception, quel mécréance.

« Pourquoi cela te fait si...mal ? » Ce n'est qu'un bout de papier...

Ne reprenant en réalité que ses propres paroles, je pouvais même en rire à grands éclats. Sa souffrance me faisait l'effet d'un baume de tous les soins sur ma personne. Quand il était content, j'avais envie de mourir. Quand il était blessé, j'avais envie de rire.


©BOOGYLOU.



And I suppose in the end, they break my heart. All of us, no one is eternal. They love breaking me.
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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Dim 26 Oct - 23:02




Who I am ?...

Harry & Meredith & Jake & Vincent & Katherine


Le ton avait commencé à monter, et Katherine avait reculé d’un pas, en lisant et relisant le morceau de papier. Non, ce souvenir ne lui appartenait décidément pas. Lorsqu’elle admit cela, elle releva la tête vers le groupe. La testostérone commençait à s’échauffer – surtout chez Harry. En soi, ce n’était pas une critique, Katherine appréciait tout particulièrement la testostérone. C’était juste que… Enfin voilà. Présentement, si les messieurs voulaient bien ranger leur égo et se calmer un peu, ça ne ferait de mal à personne et ça aiderait à avancer.

Lorsque David leur montra le tableau – du moins, sa réplique – qui accompagnait sa lettre, la jeune femme ne réagit pas. En revanche, la blonde, elle, semblait savoir de quoi il s’agissait. Du moins, cela lui rappelait quelque chose – quant aux souvenirs, tout était relatif, ici. Elle avait écouté avec une certaine anxiété, muette, les messages que délivrait chacun des morceaux de papiers. Elle n’en trouvait aucun qui lui correspondait. Pinçant les lèvres et avançant d’un pas, elle lança un regard à Harry – un peu inquiet, parce qu’il restait son supérieur en bien des domaines, même si elle ne l’avouerait jamais – et se racla la gorge pour pouvoir lire ce dont elle avait écopé ;

« ‘‘Le noir, l'obscurité. Une cave tout ce qu'il y a de plus sombre. Quelqu'un entre. Maman. Mais cette personne ne mérite en rien ce surnom affectueux.’’ … C’est ce qu’il y a écrit. »

Elle laissa traîner sa voix, en fixant à tour de rôle chacune des personnes présentes dans la salle, avant de s’arrêter sur le scientifique. Non, pas Harry, le deuxième. David. Si ses déductions étaient bonnes, tout le monde avait trouvé ses souvenirs, sauf lui et elle. Alors, elle lui tendit doucement le papier, désirant s’en débarrasser.

Son cœur battait rapidement. L’adrénaline parcourait ses veines. Il ne restait plus qu’elle, à présent. Elle était la dernière et attendait fébrilement qu’on lui délivre quelques limbes de son tortueux passé. Elle recula à nouveau, vers Harry. Lui seul n’avait rien dit de la lettre qu’il avait reçu. La respiration de Katherine s’affolait, elle se mordait la lèvre, et, finalement, demanda ;

« Dr. Downcry… Est-ce que vous pourriez lire le vôtre, s’il vous plaît ? » caressons l’homme dans le sens du poil… Espérons qu’il accède à notre requête.




© charney

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admin cardiaque et trop gentil
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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Lun 27 Oct - 0:10





Who are you, really ?





Un sourire se dessina sur les lèvres de David quand la jeune femme blonde révéla que la peinture lui était familière. Il y avait donc un certain progrès. Peut-être infime, insignifiant, mais l'énigme commençait à prendre un autre chemin et peut-être qu'il y en avait une sortie. Le chirurgien en avait complètement oublié son homme et l'amnésique aux yeux bleus qui continuaient à faire ce duel de regard qui était apparemment à la mode à l'autre bout du monde, chez les Américains. C'est alors que l'homme (et pas le sien) s'empara du papier de la jeune femme avant de le déchirer, sous le regard effaré de David dont la feuille subit rapidement le même sort. Les espoirs du chirurgien de trouver une solution à leur problème tombaient en même temps que les fins lambeaux de papier sur le sol de la serre. Le Scienifique regarda un moment les cadavres de deux lettres en silence, puis, se releva rapidement pour foudroyer l'inconnu du regard. Lui qui était d'un naturel calme, voir ainsi ses efforts réduits en poussière pour une raison parfaitement inconnue l'emplissait d'une intense frustration et d'une colère noire. Cependant, bien que l'envie de le saisir par le col fut forte, il ne leva pas le bras, mais juste la voix et éructa donc :

- Mais vous êtes complètement stupide ou quoi !? Qu'est-ce qui ne va pas dans votre petite tête ! Comment voulez-vous à quoi rime tout ceci sans le seul indice que Rockwood nous ait donné !?

Il insipira profondément pour tenter d'empêcher son cœur de partir en sucette et de le clouer au sol pour le rendre aussi utile qu'un manteau de fourure en plein été. Il se passa la main sur le visage essayant de reprendre son calme, tappant néanmoins nerveusment du pied le sol. C'est alors que Katherine, la Gardienne, lut son papier et il ne put s'empêcher de relever la tête pour regarder la jeune femme. Elle n'eut pas à chercher bien longtemps avant de deviner de qui le papier épargné parlait. Elle se rapprocha donc pour lui rendre comme si cette chose lui appartenait. Avec des grands yeux effrayés et une bouche entrouverte, il prit le parchemin du bout des doigts. Il essaya alors de la tenir le plus loin possible de lui, contrairement Harry qui tenait sa lettre contre lui. Il murmura donc doucement :

- Ce… Ce n'est pas à moi.

Le simple mot inscrit sur cette feuille lui faisait tourner la tête. Un des premiers mots qu'on disait dans sa vie d'ailleurs… Il l'avait appris à le haïr, à le détester, à le vomir dans les tréfonds de son âme. Maman. Quel affreux nom, n'est-ce pas ? Un dégoût pour les femmes lui coinça alors la gorge comme une boule. Harry avait raison, les femmes ne servaient à rien. Elles étaient fourbes, mauvaises, bruyantes. Le visage de David devint mauvais alors qu'il regardait d'un œil mauvais et presque insane les deux femmes. Surtout la blonde. Les mêmes cheveux que Maman. Il inspira de nouveau profondément tout en regardant autour de lui, prêt à répliquer si la moindre ombre venait à poser sa main sur lui. Il déchirra alors le papier, comme l'avait fait l'autre fou. Sauf qu'il en fit des plus petites miettes qu'il écrasa de son pied une fois les morceaux par terre. Puis, l'air toujours aussi méfiant, il recula jusque contre le mur pour se laisser glisser à côté d'Harry, repliant ses genoux contre lui. La présence de son homme le rassurait d'une certaine façon. Mais à eux deux, nous avions deux Scientifiques recroquevillés contre le mur, foudroyant pour l'un, le troisième homme, et pour l'autre, les deux femmes. Cela n'empêcha absolument pas David de siffler d'un ton agressif en direction de Katherine qui lui avait donné le papier de l'Enfer :

- Ce. N'est. Pas. À. Moi.