AccueilAccueil  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

''Who are you, really?'' [Fini]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant
Invité
Invité
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Dim 27 Avr - 3:18


''Who are you, really?''

    Lauren McAlister venait de se réveiller. Elle ne comprenait pas la situation. Les gens discutaient entre eux comme s'ils se connaissaient, la femme avait pu entendre plusieurs voix s'élever donc la conversation allait bon train. Un homme en soutane, un représentant de l'église, annonça être heureux. Comment pouvait-il l'être ? Lauren avait loupé un épisode, elle ne pouvait pas comprendre le pourquoi de cette réaction. Elle décida de ne pas réagir et surtout de ne pas juger cet homme apparemment très content. Il la remarqua. La blonde ne l'avait jamais vu auparavant, ni ces autres personnes présentes. L'inconnu usait du « ma soeur », sa situation était claire. Il était réellement avenant. Il s'avançait en soutien. Il lui dit de ne pas céder à la peur. Il enchaîna en argumentant à sa manière. Or, McAlister possédait un mal fou à croire les dires de cet homme. Si Dieu était là, cet endroit n'existerait pas, également ces monstres, cet enfermement, ces tortures... . Lauren se retint de dire son avis pour une question de respect. Il faisait quand même de son mieux pour la rassurer. Selon lui, il y avait une bonne raison à leur présence en ces lieux. Il ne trouvait pas laquelle. Lauren non plus. De toute manière, elle ne saisissait pas ce qui se passait en général. Elle imaginait se situer en Enfer, être morte, et subir des atrocités : châtiments causés par une existence trouble. Soudainement, un autre personnage vint s'avancer. Or, il désirait violenter le prêtre. Il ne se gêna pas. Il clamait la culpabilité de Jonathan: un Gardien à condamner. Détenait-il des preuves dans sa poche ? Il débuta des hostilités, il s'en prenait violemment à son camarade. Lauren n'aimait pas ce qu'elle voyait. L'homme d'église citait un passage de la Bible. Il avait la foi. Cela le sauverait-il ? McAlister se voyait paralysée par la peur. Heureusement, une femme courageuse s'interposa. Elle agissait intelligemment : elle souhaitait que tout le monde prenne un temps pour réfléchir à la situation. Elle avait bien raison. Cette jeune femme brillait par une douceur indéniable. Elle tentait de rassurer l'agresseur de Jonathan : un certain Lewis. Puis, un autre homme s'avança, il suivait l'attitude posé de la jeune femme. Un charisme fou accompagnait ce prisonnier. Qui était-il ? Il proposait sa pensée et franchement il se débrouillait bien, ses arguments étaient irréfutables.

    Il y a peut-être un indice dans la pièce... . Si notre présence n'est pas due au hasard, les règles du jeu doivent être explicitées... sinon il ne se passera rien, alors... il y a peut-être des indices à trouver, il faut chercher. Sans plus attendre, elle débuta la chasse au trésor.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Mer 30 Avr - 20:43




« WHO ARE YOU, REALLY ? »


« My body is a cage that keeps me. From dancing with the one I love. But my mind holds the key. My body is a cage that keeps me. From dancing with the one I love. But my mind holds the key. I'm standing on a stage. Of fear and self-doubt. It's a hollow play. But they'll clap anyway. My body is a cage that keeps me. From dancing with the one I love. But my mind holds the key. You're standing next to me. My mind holds the key. I'm living in an age. That calls darkness light. Though my language is dead. Still the shapes fill my head. I'm living in an age. Whose name I don't know. Though the fear keeps me moving. Still my heart beats so slow. My body is a cage that keeps me. From dancing with the one I love. But my mind holds the key. You're standing next to me. My mind holds the key. My body is a. My body is a cage. We take what we're given. Just because you've forgotten. That don't mean you're forgiven. »



Je tenais là son cou entre mes griffes, que je serrais alors que j'en avais l'occasion. Cela fut si délectable, bien qu'elle fut d'une courte durée puisque plusieurs personnes vinrent me stopper, dont la jeune femme qui était venu pour se présenter ; Rose. Elle était en train de me tenir les mains, comme pour m'empêcher de recommencer. Elle semblait si fragile, bien plus que je ne l'étais... Ce qui aurait pu me permettre d'aller étrangler le cou de Jonathan une deuxième fois, mais quelque chose m'en empêcha. Peut être est-ce que je ne désirais point effrayer une nouvelle fois cette charmante jeune femme ? A moins que ce ne soit l'autre homme à la posture imposante qui m'en résigna... Que sais-je.

«
- Je vous en prie, Lewis ! Il dit qu'il n'y est pour rien ! Personne n'a la moindre idée de ce que nous faisons ici. S'entretuer ne nous avancera à rien. [...] Voilà … Vous voyez. Nous ne sommes pas vos ennemis et comme il nous l'a si bien dit, il y a une bonne raison à notre présence dans ses lieux alors je propose que l'on s'assoit et qu'on réfléchisse ou alors qu'on cherche un indice car il y en a un, j'en suis sur ! A chaque problème il y a une solution. »

Je la regarde, sans avoir la moindre compréhension... Ou plutôt ; je ne voulais pas croire en ces paroles... Alors comme cela, nous étions ici parce que nous le méritions ? Toutes ces horreurs que l'on subissait c'était de notre faute ? Mais jamais je n'ai désiré de vivre dans de tels conditions ! Et puis, qu'est ce que j'avais pu faire de si mal pour que tous se permettent d'en faire autant sur nous ? Pourquoi pouvait-il faire des expériences sur nous ? Pourquoi pouvaient-ils nous enfermer ou nous violer ? Nous battre ou nous insulter ? Peut être il y avait-il une raison juste à tout cela, mais laquelle ? La Foi, c'est bien ça ? Des personnes en avait encore ici, alors pourquoi restait aussi misérable que je ne l'étais moi-même ? Oh, et je me souviens de ce petit bout de papier concernant le Vitae. Encore une raison pour laquelle je ne comprenais sa signification. Des gens devaient souffrir pour les autres, oui ; mais lesquels ?

«
- Des personnes mentent comme ils respirent ici... Des tooooooonnes de personnes... Allez-vous le croire simplement parce qu'il a dit qu'il était innocent ? Avez-vous réellement la Foi ? Si oui, alors pourquoi êtes-vous encore là ? N'étais-ce pas cela le prix de notre liberté ? L'obtenir pour quitter cet Enfer...? »

C'est alors que j'entends l'autre homme derrière moi qui s'occupe de Jonathan. Je crispe les poings me demandant comment peut-on ainsi traiter un Gardien après ce qu'il nous fait en retour. Eux, ils nous aident jamais contre les Scientifiques ou les Brutes, ils ne font qu'exécuter les ordres et des fois, ils nous font du mal simplement pour le plaisir, chose dont j'imagine... Peut être que c'est ce que faisait l'homme à la Bible en ce moment. Il voulait sans doute nous voir nous débattre dans cette salle, se plaindre et implorer ce Dieu que personne ne connaissait,  à moins que cela ne soit le Maître des Lieux... Lui il était notre vrai Dieu qui avait le droit de nous contrôler, nous maniant comme des pauvres jouets. Peut être était-ce de ce Dieu là dont Jonathan n'arrêtait pas de parler, notre Maître à nous tous... Le frigo vivant reprit la parole...

«
- Elle est fermée, n’est-ce pas ? [...] Se battre ne sert à rien. Si c’était ce… Gardien qui nous avait amené ici, pourquoi nous aurait-il enfermés de l’intérieur ? Avec lui, qui plus est, alors que nous aurions le temps de le tuer dix fois d’ici à ce qu’il ouvre la porte… [...] Si quelqu’un nous a tendu un piège, ce n’est pas lui… Et il faut s’attendre à un ennemi bien pire. »

Je ricane, retirant mes mains de celle de la douce Rose avant de me tourner vers lui. Peut être avait-il raison et que j'ai été trop rapide dans ma conclusion. Mais ce n'était pas un point à omettre. Jonathan semblait si calme avant que je ne vienne à lui bondir dessus... Pourquoi n'avait-il pas chercher une solution afin de quitter la pièce plutôt que de réveiller tout le monde pour demander leur avis sur la Foi ? Hein, Pourquoi ?

«
- Les Gardiens cachent bien leur jeu. Ils veulent paraître innocent pour nous attaquer ensuite... Il nous a enfermé ici afin de nous pousser à croire en ces drôles de textes. Sans doute nous laissera-t-il ressortir lorsqu'on le croira... A moins qu'il ne nous emmène en salle de torture ou dans l'un de ces laboratoires ensuite. Qu'importe s'il est innocent ou pas... Vous me remercierez plus tard lorsque vous aurez un Gardien de moins à vos trousses ! »

Je m'apprêtais de nouveau à bondir sur le pasteur, montrant les crocs et poussant un doux ronronnement, comme un guépard songeant au délicieux repas qu'il allait se préparer, mais la résonance d'une nouvelle voix dans la salle me stoppa. Je me tournais en direction de cette personne dont je n'avais point remarqué tout à l'heure, si bien cachée.. Elle semble lucide, et cet histoire de jeu morbide, me fige net...

«
- Il y a peut-être un indice dans la pièce... . Si notre présence n'est pas due au hasard, les règles du jeu doivent être explicitées... sinon il ne se passera rien, alors... il y a peut-être des indices à trouver, il faut chercher. »

Un Jeu... Mes épaules s'affaissent. La dernière fois que j'ai joué à un jeu, c'était Cluedo ; Qui a incendié vif le tapis de Jeremiah Rockwood ? ...J'y ais participé bien sûr ! Malheureusement, la récompense n'était pas vraiment réjouissante et cela m'a valu d'être envoyé en salle de torture. Accusé pour un crime que je n'avais pas commis... Est-ce que ce vilain propriétaire était une nouvelle fois derrière tout ça ? Est-ce qu'il voulait me voir souffrir ?



Run, you clever boy... and remember.

Run, you clever boy... and remember.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
admin jaloux et aimant un peu trop Dieu
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Ven 9 Mai - 16:41










Who Are You Really?


J’ai peine à survivre mon souffle dans ce brusque assaut du démon. Celui qu’ELLE admirait particulièrement, voilà qu’il me sautait à la gorge pour me tuer, pour m’arracher à la surface de la terre de notre Seigneur pour me rendre à Lui, alors que je n’aimerai être qu’à ELLE. Quelle injure, quelle insupportable méprise derrière tout cela. Je ne suis pas jaloux, mon Seigneur me l’interdit. Mais bonté divine, que ne supporterais-je pas pour savoir que je pourrai mériter un jour l’intérieur de SES bras. Bien que je ne puisse donc porter atteinte à l’intégrité physique de cet homme mi-machine mi-humain, je peux tout de même rester vivant. Rester vivant. Je refuse de lâcher ma Bible, priant intérieurement pour que le Seigneur entende ma voix. Il a crée la Femme pour aider l’Homme à vivre, car il ne pouvait être seul contre la Folie. Ici encore, je souhaite qu’Il se souvienne de cet acte premier afin de me sauver, qu’il me permette de revoir la Femme qui me permettra d’éviter la Folie. Je manque d’air, peut-être est-ce la raison pourquoi je divague. Pitié…

Soudain, un éclair, une voix à travers l’air, une voix féminine se porte en celle qui disait avoir la Foi. Elle demande de me libérer. Le Seigneur a entendu ma prière ! Et comme je ne pouvais m’y atteindre, c’est une femme qu’Il choisit de m’envoyer. Merveilleux ! Lewis me relâche et je crapote dans un coin, à genoux sur le sol. Mes mains se salissent sur l’humidité de glabre de ce plancher poussiéreux. Tout est humide ici, du plafond jusqu’au grenier, car tout emplissait l’air des larmes des impies et de ceux qui n’avaient pu encore être guidé. Mais patience. Alors que je reprends mes esprits et me redresse tout en reculant pour éviter la créature d’étincelles, je serre ma Bible contre mon cœur en les écoutant. Ainsi, une personne les aurait tous mis là pour les tester ? Cela ne pourrait être que Dieu non ? A moins que…oui, il existait une autre personne maître ici. Mais déjà le voleur de femme -car mon beau-frère m’avait également dit qu’il lui avait soufflé sa chère et tendre- s’apprête une nouvelle fois à vouloir me faire disparaître de ce monde des vivants. Non, je ne te laisserai pas avoir la belle scientifique, il en est hors de question ! Je me campe sur mes positions, essayant de me faire plus grand que je ne suis, ce qui est assez difficile…mais je bombe mon torse et tient fermement mon livre de vie.

Nous ne sommes pas forcément obligés de céder à la panique. Si le Seigneur veut que nous nous en sortions alors nous nous en sortirons. S’il veut que nous trouvions ce fameux indice, nous le trouverons.

Je baisse la tête et joins mes mains : « Amen ».  Je sautille alors très légèrement sur place en frappant des mains, tout content d’avoir pu placer mon petit mot que j’aimais tant - il était tout de même l’un de mes autres prénoms, si cela n’est pas un signe. Mon sourire se fait grand et fends toutes mes joues avec bonheur. Oui, cherchons cet indice. Je sais que le Seigneur me protège, je vais le trouver. Jamais il ne me laisserait ici, alors qu’elle est dehors. J’arrache mon regard de mes interlocuteurs si aimables -sauf ce Lewis- et commence à me pencher au sol en sifflotant une cantique. A vrai dire, il ne savait même pas ce que gardien voulait signifier dans ce manoir. Il était un pasteur, pas un truc gardien...mais trop choqué par ce brusque accès de violence, il n'eut pas le temps ni l'émotion de le préciser.



Crédit par Kikino-sama et Ninie067 de Templactif

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://eydamato.wix.com/novuscinema
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Dim 8 Juin - 17:59





Who are you, really ? I forgot


Konrad et l'inconnue me vinrent en aide pour convaincre l'homme-machine de lâcher prise. Le pauvre prêtre l'a échappé belle mais je sens la tension de Lewis à travers ses mains. Un seul mauvais mot de l'homme en soutane et on pouvait lui dire amen et lui faire nos adieux car je doute fort que sa foi ainsi que sa bible lui soit d'une grande utilité. Je reporte mon attention sur l'agresseur en hochant aux paroles de mes congénères mais ce que je capte dans son regard me blessa.

Il ne me croyait pas et ne mettait aucune volonté à essayer de comprendre mes paroles. Je ne savais pas qu'un tel regard pouvait faire si mal et je reste donc tétaniser, incapable de détacher mon regard du sien comme si par la seule force de ma pensée, je pouvais le convaincre de ma bonne foi. Foi. Ce mot revient trop souvent dans nos conversations et dans nos pensées. Je ne suis d'ailleurs pas sur que Lewis comprenne véritablement le sens de celui-ci. Du moins, sa conception était totalement erronée. Pourtant, je suis persuadée qu'avoir la foi peut les aider voir même les sauve. Croire en la lumière aide à se relever après des coups durs. Qu'est ce qui leur donnerait sinon du courage ? Comment pourrais-je lui apprendre ce qu'est la foi ? Comment faire pour qu'il me fasse confiance ? Comment puis-je amenée toutes ces personnes à s'allier pour sortir tous ensemble de cet enfer ?

Aie confiance en moi ! Voilà ce que mon cœur cri. Stupide n'est ce pas ? Tout aussi stupide que la douleur que je ressens lorsqu'il m'oblige à lâcher sa main. Il ne voulait pas de mon aide. Et comme si c'était le signal tant attendu, je sentis mes forces me quitter. Pourquoi le monde se trouble-t-il ainsi ? J'aimerai parler mais ma voix reste coincée dans ma gorge. Je me sentais fiévreuse, comme si du feu coulait dans mes veines et qu'on m'assommait à coup de marteau. Dieu, que cela est injuste d'être d'une constitution aussi faible ! Tout ça parce que je m'étais fait une belle entorse, et que je n'avais pas mangé depuis un certain temps combiner au stress d'être ainsi enfermée. Moi qui voulait me montrer forte, me voilà bien.

Je m'efforce à faire quelques pas en tendant la main vers Lewis mais ce fut une mauvaise idée. Je chancelai et m'effondrai, inconsciente sur le plancher poussiéreux et humide.

©BOOGYLOU.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
avatar
 
En savoir plus

MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Mar 8 Juil - 23:40




Intervention deuxième


La lettre

Vous échangez entre vous ou examinez l'endroit. Puis s'allume de manière inexplicable une torche accroché au mur non loin. Sous cette torche se dévoile une petite table contenant 5 enveloppes. Chacune d'elles porte l'un de vos noms. Vous vous y approchez et découvrez une lettre vous étant adressée:

Lettre:
 

Après lecture de la lettre, vous découvrirez dans votre enveloppe distincte un souvenir bien étrange – observez attentivement vos MP's. Est-ce le vôtre ? Y trouvez-vous une connexion ou n'est-ce qu'un piège ?

Bonne chance à vous.



©BOOGYLOU.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://aapow.forum-canada.com
admin jaloux et aimant un peu trop Dieu
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Ven 11 Juil - 15:46


"Who are you really?"



Tout est si indescriptible. Oui, je sais que je n'arrête pas de répéter cela au fur et à mesure de mes aventures dans les tréfonds de ces endroits. Mais comment voulez-vous que je fasse autrement ? Y trouverez-vous plus de choses à crier du fond de votre coeur que moi ? J'aimerai vous y voir...toujours était-il que mes pas me guidaient tout autour de la salle, à chanter cette cantique qui me porter à coeur. C'était celle que m'avait souvent chantonner mon père avant que je ne m'endorme. Ma mère ne s'était jamais vraiment occupé de moi, elle préféré David. Devant moi s'étalent les gens, les croyants comme cette merveilleuse Rose, et les non-croyants qui préféraient se tourner contre moi, comme ce Lewis que tant d'autre choses nous font nous détester. Pourtant je sais que ce n'est pas un sentiment honnête et que je ne devrais pas le ressentir. Mais je ne peux pas faire autrement. Son petit air supérieur quand il est avec Elle me fais sortir de mes gonds. Il fait exprès de m'arracher le coeur, ce n'est plus de la méchanceté, c'est de la haine. Et la Haine n'est que l'arme de Satan, voilà ce que j'en dis. Mais c'est alors que Rose s'effondre sur le sol. Je pousse un cri de stupeur et m'approche précipitamment d'elle pour la prendre dans mes bras et reposer sa tête contre mon genou redressé. Enlevant les cheveux se trouvant devant ses yeux et de sur son visage, je tapote doucement sa joue:

Demoiselle? Demoiselle Lefèbvre? S'il vous plait, réveillez-vous...tout ira bien...

J'essaie d'épouster sa robe et ses bras pour qu'il n'en reste pas des traces accablantes de poussières et attends péniblement qu'elle se réveille. Sa robe légèrement découverte durant sa chute dévoila une cheville bien violette. Ecarquillant mes yeux, je me mords la lèvre inférieur pour ne pas me laisser aller à un juron de colère et attrape non loin de là un morceau de tissus qui pendait d'une caisse en bois. La chance de se trouver dans un grenier, nous aurions pu tomber bien plus bas que cela. J'entoure la cheville de ce morceau et la serre bien pour ne pas risquer qu'elle ne se blesse davantage la peau. En effet, elle devait être là déjà bien endomagé. Une chute supplémentaire et une plaie pourrait se fendre plus violemment encore. Peut-être même que psychologiquement, mettre une sorte de bandage pourrait l'aider à passer la douleur ? Mais c'est alors que la torche s'alluma. Me redressant doucement, je prends Rose entre mes bras, la soulevant pour l'empêcher de se faire du mal et l'approche de la torche en la reposant sur le sol. Oui, cela n'a peut-être servi à rien, mais au moins, qui disait torche disait feu. Ainsi, il valait mieux qu'elle soit proche d'une source de lumière et de chaleur. Je ne pouvait laisser une fidèle croyante qui m'avait en quelque part sauver la vie. Une lettre est sur la table, je la lis rapidement et l'apporte aux yeux de Rose pour qu'elle la lise à son tour si elle le peut. Quelqu'un vient me la prendre pour en être à son tour informer. Je n'en prends pas rancune et me saisit de l'enveloppe qui traîne à mon nom. Encore une fois, je prends aussi l'envellope au nom de la jeune femme et la lui donne. Il est hors de question qu'elle soit privée de la moindre chance de survie. Quelque part, je me sentais proche de cette jeune femme...peut-être était-ce à cause du fait qu'elle partageait ma Foi. Cela faisait du bien dans un tel endroit de se savoir pas seul avec ses croyances. Je finis par arracher mon regard de son jolie et pure visage pour regarder mon enveloppe. Un souvenir ? Qui serait à quelqu'un ? Cela ne pouvait pas être le mien. Jamais je ne me suis fais tabassé...et encore moins par un mari. Je suis un pasteur qui a déjà bien eu du mal à avoir une seule femme dans sa vie, puis, je ne partage pas les élans affectifs de mon frère, alors aucun doute; ce n'était pas moi. Mais qui cela pouvait-il bien être...Observant Rose, je lui murmura:

Cela va mieux ?


©BOOGYLOU.



you know you’re in love when you can’t fall asleep because reality is finally better than your dreams
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://eydamato.wix.com/novuscinema
Invité
Invité
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Mar 29 Juil - 12:16




Who are you, really ?

Avec Lewis, Jonathan, Rose, Konrad & Lauren




Un moment d’absence. Un moment de répit. Konrad avait laissé son esprit divaguer entre ses pensées tactiques et stratégiques à tenter de comprendre le pourquoi du comment. Pourquoi ils étaient enfermés ici, comment ils allaient en sortir. Et ce n’était pas simple… C’était même beaucoup trop compliqué pour que son cerveau d’amnésique et de victime du jeu puisse en dénouer tous les fils, prendre en compte chaque lien et saisir la porter de tout cela. Il était un pion dans le jeu, une brebis dans le troupeau qui n’avait pas conscience de la jouissance du berger menant ses bêtes à l’abattoir pour en retirer quelques menus pièces et morceaux de viande. Il avait laissé ses pensées défilé vers l’extérieur, où ce qu’il se représentait comme l’extérieur, avec un joyeux soleil et des enfants courant dans les champs, avec le bruit des canons qui s’écrasaient contre les ennemis et, quelque part, sa femme et son enfant.

Il sursauta lorsque le pasteur attrapa un morceau de tissus qui pendait à la caisse en bois sur laquelle il s’était assis. Réintégrant brutalement cette monstrueuse réalité… Bon Dieu Konrad, reprends-toi ! Des absences comme celles-ci pourraient bien te coûter la vie. Il observa alors ce que l’Homme de Foi était en train de faire, avant de remarquer la cheville violacée de la pauvre Rose. Alors qu’il observait l’homme qui pansait la blessure de la jeune femme, une torche s’alluma soudainement. Regagnant ses réflexes de soldats endurcis par la guerre, il se leva soudainement et pointa son arme de fortune, le couteau qu’il ne quittait plus, en direction du phénomène. Rien, rien d’autre qu’une torche, et Jonathan qui tire Rose en direction de la chaleur, avant de lire une lettre… Une lettre ? Il s’approcha pour la lire à son tour après la jeune femme, et fronça les sourcils. Il laisse tomber le morceau de papier en serrant les dents pour attraper l’enveloppe à son nom.

Jules ? Anniversaire ? Malade Mental ?... Qu’est-ce que… Cela ne pouvait lui appartenir. S’il ne se souvenait pas de grand-chose, il était au moins certains que son fils n’avait pas un prénom aussi… Enfin, il savait au moins qu’il avait un prénom allemand. Jules ? Youlès ? Jamais de la vie. Poussant un soupire, il s’assit près de la jeune femme. Quel drôle de gardes avaient-elle, entre le pasteur et le lieutenant…




Codage par Rits-u

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Mar 5 Aoû - 23:41


''Who are you, really?''


    Lauren McAlister était occupée à chercher des indices dans la pièce où elle se retrouvait enfermée avec des inconnus. Elle restait persuadée que le prête ne représentait pas un gardien. Comment faire confiance à autrui dans cet univers sordide, ce cauchemar sans nom ? Lauren cédait concernant Jonathan Williams, peut-être à cause de son statut de religieux. Lewis W. Pratts ne cessait de blâmer John, il le fustigeait vainement. Il restait prêt à le tuer, à l'éliminer à cause de soupçons infondés, il était convaincu d'avoir affaire à un ennemi. Le temps ne demeurait pas aux accusations, aux menaces et mauvais gestes, il devait être utilisé à meilleur escient. Ces personnes se voyaient congédiés comme de vulgaires restes dans une pièce sombre, le soutien devait représenté un moteur, il était question de s'en sortir, de quitter la pièce vivant. Il y avait bien une raison à cet enfermement. Toute punition possédait un fondement, non ? Présentement, Lauren préférait s'intéresser à l'environnement, le calme s'était invité dans sa tête. Elle avait bien raison de penser à des indices laissés. Après avoir bien avancé ses recherches dans son coin, la démente découvrit une enveloppe à son intention. Elle était posée sur le sol, en dessous d'un petit meuble en bois délabré. Elle la ramassa. En même temps, elle restait concentrée sur ce qui se passait autour d'elle. La blondinette remarqua la douleur de Rose. Elle préférait ne pas s'en mêler même si elle ressentait de la peine pour cette jeune femme. A trop se rapprocher d'autrui, elle finirait par céder à la panique et retrouver sa folie naturelle. Lauren ouvrit l'enveloppe pour y trouver un mot. Une énigme ? Cela y ressemblait, elle n'avait pas envie de jouer. Sauf qu'elle ne s'adressait pas à elle mais plutôt à un homme, un joueur aux échecs. Apparemment, ce dernier était un as à ce jeu intellectuel ! Était-ce une blague ? La démente fixait ses partenaires en cherchant l'erreur.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Mer 13 Aoû - 12:14





Who are you, really ? I forgot


Ô Dieu, voilà où se cache la paix ! Dans ce recoin de mon esprit, tout est si calme et si paisible ! Il y fait sombre mais c'est une obscurité qui vous berce, qui vous pousse à dormir un peu plus, à se blottir dedans pour ne jamais plus vous réveiller. Qu'on y est bien ! Quelque chose m'agrippe. Je repousse cette sensation fermement mais elle revient, entêtée. On me tapote comme pour me sortir des ténèbres. Je m'agrippe à celle-ci, refusant de quitter ma quiétude mais à présent, c'est une voix qui m'incite à ouvrir les yeux.

Je sortis doucement des limbes et battit des paupières pour rétablir ma vision. « tout ira bien » … Quel mensonge dans la bouche d'un homme de Dieu. Qu'est ce qui pourrait « bien aller », je me le demande ! Mais pas besoin d'être autant aigri … Il fallait garder espoir.Le prête était penché au dessus de moi, inquiet et il époussetait ma robe ce qui éveilla des rougeurs sur mes joues alors que je me redressais péniblement en me maudissant. J'observais dans un état second l'homme de foi se relever et revenir avec le tissu jusqu'à qu'il touche à ma cheville et je poussais un gémissement de douleur en fermant les yeux en serrant les dents le temps qu'il bande celle-ci. Il aurait fallut immobiliser plus fermement le membre blessé mais cela ferait l'affaire pour le moment … En espérant qu'il n'y est pas de danger. Je me forçais à inspirer calmement pour évacuer la douleur et ne pas retomber dans les vapes. Soudain, l'homme me souleva, révélant une force insoupçonnée et me mettant un peu plus mal à l'aise pour me déposer près de la diffuse chaleur de la torche qui s'était allumée comme par magie. Je l'observe à présent, lisant attentivement une lettre à l'adresse de tous ces prisonniers comme je le découvris en parcourant les lignes à mon tour. Ma main se met à trembler sous l'effet des vives émotions qui m'emplissent soudainement alors que les mots font leur chemin dans mon esprit. L'horreur de se savoir manipuler, la crainte que mon passé soit découvert par quelqu'un dont je ne connais rien et qui pouvait l'utiliser contre moi, l'angoisse d'en apprendre plus sur mon passé qui ne paraissait pas glorieux, la crainte de ce Harry que je ne connaissais pas et qui semblait être mêlé à tout cela. On m'arracha des mains la lettre mais je ne réagis pas, trop confuse et bouleversée. L'homme de Dieu, voyant certainement mon désarroi, me rapporta la lettre à mon nom. Je n'osai l'ouvrir mais comme tout le monde avait déjà parcouru les quelques lignes des autres enveloppes, je me forçai à en faire de même.

Passer une bague à un cadavre … Voilà une chose assez étrange et je ne voyais guère à qui pouvait appartenir ce souvenir. Peut être à la femme là-bas qui nous regardait sans dire mot. En tout cas, ma détresse semblait assez visible pour que mon nouveau protecteur s'inquiète :

« - Je … oui. Je vous remercie. »

Je parcourus des yeux l'assemblé me demandant qui avait mon fragment de mémoire et comment je saurai qu'il m'appartient. Constatant que personne ne semblait vouloir prendre la direction des évènements -même pas le lieutenant qui soupirait de lassitude ?-, elle inspira à nouveau profondément et se releva en s'aidant du mur avant d'annoncer à la cantonade en espérant avoir une voix posée et calme :

« - Je propose qu'on lise chacun à haute voix les feuilles que nous venons de recevoir. Peut être qu'entendre un morceau de souvenir nous en rappellerons d'autres puis après nous n'avons qu'à essayer de fracasser la porte … Qu'en pensez vous ?»



©BOOGYLOU.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
admin jaloux et aimant un peu trop Dieu
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Ven 15 Aoû - 10:43


"Who are you really?"





Rien autour de moi, à voir les visages avoisinants, ne pouvant m'indiquer en quoi les souvenirs de mes compagnons de mauvaises routes pouvaient avoir d'intéressant. Je restais là, cloîtré devant mon morceau de papier sans pouvoir m'expliquer la moindre des plus subtiles démarches qui nous avait tous menés ici. Ce souvenir qui n'avait rien à voir avec moi ne me perturbait nullement, je savais qu'il ne s'agissait pas du mien. Cependant, je savais qu'il était de mon devoir de retrouver la personne à qui pouvait bien appartenir cette mémoire. Certainement à une femme, car il ne me semblait pas voir parmi nous une autre personne partageant les amours de mon frère. Mais je ne devais pas jouer sur mes impressions et essayer d'analyser au mieux. Certes, ce n'était pas dans mon fort, mais je devais tenter. Tout faire pour ne pas rester ici, immobile comme un chat dans la simple peur de mal faire. Cette femme avait besoin de moi, qui qu'elle soit.

Sortant alors ma Bible de ma  poche, j'en tapota une page d'un regard fermé pour ne pas influencer mon choix. Il était dit que cette pratique était contraire à la Foi, mais nul part dans ce livre sacrée cela n'était indiqué. Alors je me considérais comme apte à la faire. La phrase sur laquelle je tomba ne pouvait que me redonner sourire "24 Que Dieu te bénisse et te garde". Nul doute alors que ma décision de retrouver la femme au souvenir brumeux était la bonne. Le Seigneur me guide sur ma voie tant que je suis la Sienne avec autant de Foi que toujours. Me voilà rassurée, et c'est d'un coeur donc léger que je souris à cette femme en face de moi qui semble aller un petit peu mieux, ou en tout cas en voie de guérison.

Ce n'est rien.

J'écoute alors son idée, sa proposition. Mon hésitation quant à partager mon papier était parfaitement nul, aussi montrai-je des signes d'impatience et de joie. Ramenant ma Bible contre mon torse en lieu et place de petit doudou, je souris à l'assemblé.

N'est-ce pas une excellente idée ? Partageons ensemble ces souvenirs, aidons-nous les uns les autres  ! Parfait ! Que Dieu vous garde, Demoiselle.

Je me détourna quelques secondes pour prononcer ces dernières paroles à Rose, que j'étais si fier d'avoir pu un peu aider. C'était une bonne action que j'avais fait en ce bas-monde, nul doute que mon coeur en sera un peu plus léger dans ces ténèbres. Je prends un air plus grave, plus cérémonial alors et en profita pour reprendre ce bout de papier. Celui-ci avait fini par me servir de marque-page à ce fameux vers qui me redonna courage.

"Tu pleures et tu te fais battre par ton mari qui t'engueule. Encore." ... Je préfère dire tout de suite qu'il ne s'agit pas de mon souvenir. A vous tous maintenant !




©BOOGYLOU.



you know you’re in love when you can’t fall asleep because reality is finally better than your dreams
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://eydamato.wix.com/novuscinema
Contenu sponsorisé
En savoir plus

MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini]

Revenir en haut Aller en bas

''Who are you, really?'' [Fini]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 2 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant

Sujets similaires

-
» [Fini] Mon nabaztag devient un mir:ror !
» CASUS BELLI c'EST FINI ?
» Heavy Rain - spoil free pour ceux qui l'ont fini
» [FINI] Call of MW2 ... URGENT URGENT
» Discussions sur le jeu fini [PAS DE BALISE SPOILER]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Amnesia : A Pack of Wolves :: Le Manoir :: Le Deuxième Étage :: Le Grenier :: Mémentos Retrouvés-