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''Who are you, really?'' [Fini]

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MessageSujet: ''Who are you, really?'' [Fini] Mer 16 Avr - 0:03




Intervention première


Le réveil
Lewis, Jonathan, Konrad, Rose, Lauren

Vous ouvrez les yeux, péniblement. Vous vous éveillez tranquillement et reprenez conscience. Vous avez un léger mal de crâne, mais vous parvenez tout de même à vous relever et évaluer l'endroit dans lequel vous êtes: une salle éclairé par les rayons de soleil laiteux s'infiltrant dans les fentes du toit. La poussière fait un drap sur le débarras de la pièce et sur son parfum antique.  

La dernière chose dont vous vous souvenez est que vous vaquiez à vos occupation puis un monstre ignoble et difforme est apparut de nul part et vous a attaqué. Maintenant, vous êtes dans cette pièce et, chose certaine, vous ne pouvez pas en sortir.

Autour de vous, il y a quelques personnes. Peut-être sont-elles encore inconscientes ou sont-elles déjà éveillé?

Bonne chance à vous.



©BOOGYLOU.



Dernière édition par L'Ombre le Jeu 22 Jan - 17:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Mer 16 Avr - 21:19




« WHO ARE YOU, REALLY ? »


« My body is a cage that keeps me. From dancing with the one I love. But my mind holds the key. My body is a cage that keeps me. From dancing with the one I love. But my mind holds the key. I'm standing on a stage. Of fear and self-doubt. It's a hollow play. But they'll clap anyway. My body is a cage that keeps me. From dancing with the one I love. But my mind holds the key. You're standing next to me. My mind holds the key. I'm living in an age. That calls darkness light. Though my language is dead. Still the shapes fill my head. I'm living in an age. Whose name I don't know. Though the fear keeps me moving. Still my heart beats so slow. My body is a cage that keeps me. From dancing with the one I love. But my mind holds the key. You're standing next to me. My mind holds the key. My body is a. My body is a cage. We take what we're given. Just because you've forgotten. That don't mean you're forgiven. »



Ma machine me tiraille, me provoquant alors un mauvais mal de tête. Je me réveille doucement, relevant mon pauvre crâne de l'épaule d'une jeune femme qui se trouve à mes côtés, encore endormis. Je fronce les sourcils ne sachant quoi penser de cette situation. Je l'examine quelques instants, mais je ne la reconnais pas. Que pouvons nous bien faire ensemble ? Et depuis combien de temps je dors à ces côtés ? Peut être avais-je pris la décision de me reposer quelques temps et qu'elle avait décidé de venir me rejoindre... Non. Des flashs dans ma tête défilent présentant quelques souvenirs qui me reviennent enfin. Je me suis fais agressé par un monstre alors que je ne faisais qu'errer à travers les couloirs comme une âme en peine. Je me souviens que ma lampe s'est mise à clignoter et qu'elle m'avait distraite avant que la créature hideuse ne bondisse sur moi comme pour me dévorer. Elle m'avait alors donné un violent coup au niveau de ma nuque et ensuite, plus rien. Dans la logique des choses, elle aurait du ensuite m'emmener dans la salle de torture ou dans un laboratoire. Mais quand mon regard parcours la pièce, je remarque que c'est bien la première fois que je me retrouve ici...

Je décide doucement de me lever, en essayant de faire le moindre bruits bien que le plancher craque sous mes pas, puis je me dirige en direction de ces bibelots nappés de ce même voile de poussière qui couvre mes vêtements. En cet endroit, je ne sais ce que je pourrais trouver d'intéressant. On dirait plutôt que toutes ces choses appartiennent au Maître et que rien me permettant de découvrir mon passé, puisse s'y trouver. Pourtant, pris par la curiosité et surtout heureux de profiter un peu de lumière, je me décide de rester encore quelques temps dans cette pièce pour la visiter rien qu'un peu. La première chose que je remarque donc est un miroir que j'aperçois au loin et que je décide de saisir pour y observer de plus prêt à la fois l'apparence de l'objet assez bien taillé, mais aussi mon masque de fer et de fils dont je n'eus réellement l'occasion d'observer sur ma figure. C'est alors que je me vois réellement pour la première fois, me considérant comme une bête horrible, au visage défiguré. Je serre la mâchoire. Je me hais tellement... J'ai envie de détourner le regard et c'est alors que j'aperçois que je n'étais pas vraiment si seul avec cette jeune femme. Nous sommes au moins cinq, ce qui commence à réellement m'inquiéter. Seul, c'est bien. Deux ça peut passer si c'est un ami. Mais plus de trois... Il n'y a jamais eus autant de vivants dans une seule et même pièce, sauf si on nous y a contraint. A moins. A moins que cela ne soit tous des cadavres et que je suis peut être le prochain à mourir...

Le miroir m'échappe des mains avant de s'exploser au sol dans un grand fracas. Je me précipite donc vers la porte de sortie où je tente de tourner la poignet avec peur. Le monstre voulait peut être nous mettre ici, simplement pour nous manger ensuite. Et c'est avec effrois que je remarque que la porte est fermé. Je me laisse tomber au sol, me sentant condamné, pleurant à n'en plus finir... Je veux pas revoir la bête. Je veux pas mourir...



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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Ven 18 Avr - 22:39











Who Are You Really?

Mon coeur tape un sang fougueux jusqu'à mes veines, il me fait trembler de toutes les parcelles de mon corps. Ce dernier est allongé sur des planches de bois que je devine bien poussiéreuse. Dans ma tête, de simples versets se récitent comme automatiquement. Je n'arrive pas à stopper leur litanie pour me concentrer sur ce que je ressens, ils sont comme une bouée de sauvetage que je conserve près de moi quand je sombre. On peut clairement dire que j'ai sombré. Il n'y a qu'une seule seconde à peine -du moins je crois- j'étais en train de prêcher la bonne parole dans les couloirs démentiels de ce manoir. Ah, si vous saviez le nombre de personnes à prêcher. Mr. Rockwood avait raison en me disant que c'était un asile: personne ne croit! Ou si peu...je me sens un peu seul.

Mes paupières se redressent, la lumière transperce brutalement mes yeux. C'est une lumière douce et violente à la fois, mais elle est pure, je le sens. Serais-je au paradis? Mon sourire se fait un petit peu plus grand que d'habitude. Oui, cela ne peut faire aucun doute. Je me redresse sur mes coudes, mais la lumière est trop violente, je porte un bras pour me faire de l'ombre. C'est à cet instant-là que je vois toute la poussière du lieu, ainsi que le décor qui m'entoure. Non, ce n'est pas le paradis. Il ne pouvait ressembler à cela. J'étouffe un grognement de déception mais me rattache à ma Bible qui s'était laissé tomber quelques centimètres plus loin de moi. Je le prends sur moi et le serre comme un doudou. La surface de sa couverture est si douce, elle me rassure. Je lève mes yeux et voit d'autres personnes, allongés comme moi je l'étais sur le sol. Mon regard se fit pétillant: de nouvelles ouailles! Je souris et m'accroupis auprès de l'une d'entre elle en murmurant:

Coucou. Avez-vous la Foi?



Crédit par Kikino-sama et Ninie067 de Templactif



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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Dim 20 Avr - 14:04





Who are you, really ? I forgot





L'éclat du miroir me tire de ma torpeur. Je sursaute en ouvrant les yeux et cherche à me repérer. J'essaye de me lever mais ma tête, ma pauvre tête se mit à palpiter douloureusement. Le pire reste cependant l'élancement de ma cheville qui me fit vaciller et m'oblige à me retenir à une vieille commode poussiéreuse. Les derniers évènements me revinrent doucement en mémoire. Ma tête … J'ai du me prendre un bon coup sur la tête ... D'abord, j'avais entendu du bruit comme si quelqu'un essayait de se traîner péniblement. Un bruit immonde qui se rapprochait. La panique s'était répandue peu à peu en moi et les avertissements de mes congénères m'étaient revenus en mémoire. Or j'étais prise au piège dans une pièce dont la seule et unique sortie était également l'entrée. Et puis je l'avais vu. Une créature immonde et difforme, tout droit sortie d'un cauchemar. Sa vue m'avait tétanisée sur place et quand je l'ai vu sauté sur moi, j'avais voulu esquivé mais la lame de plancher avait cédé. Ma cheville était restée bloquer d'où son état actuel. Après je ne me souviens de rien.

J'embrasse du regard la pièce. Il y a une jeune femme encore évanouie sur le sol que je ne connais pas. Oh ! Il a aussi Konrad ! Une bouffée de soulagement m'envahis. Je reconnais au moins une personne dans la pièce. Un ami de plus ! Mon regard finit par s'arrêter sur l'homme qui a, incrusté sur son visage, une machine. A vrai dire, je suis comme hypnotisée par ces petites lumières clignotantes en me demandant leur signification. Mais quel étrange tableau cela faisait. Je ne pense pas être dégoutée, simplement curieuse. Cependant, vu son visage dégouté et le miroir brisé en mille éclats à ses pieds, ce n'est pas son cas.

« Coucou. Avez-vous la Foi? »


J'observe avec attention cette dernière personne qui venait d'avoir une entrée en matière pour le moins particulière. Sa soutane ne trompe pas sur son métier et la présence de la bible fermement emprisonnée dans sa main me rassure. De lui, je ne crains rien. Cependant, entendre le mot « coucou » venant d'un prête, cela sonne étrange à mes oreilles.
Je sortis un peu de l'ombre et m'avance vers ces jeunes gens en me voulant confiante. Un sourire aimable et engageant sur le visage, je m'incline respectueusement devant eux :

« Bonjour monsieur, bonjour mon Père. J'ai foi en Dieu et je suis heureuse qu'il vous ait guidé parmi nous. »

Etant donné que personne ne semble prêt à répondre et que l'homme à la machine me regarde en chien de faïence, je me présente calmement :

« Je me nomme Rose Lefèbvre et vous ? »


Je jette un coup d'oeil à Konrad, espérant qu'il se réveillerait rapidement puis j'observe ma cheville dont l'aspect rouge et gonflée ne me disait rien qui vaille.

©BOOGYLOU.



Dernière édition par Rose E. A. Lefèbvre le Ven 25 Avr - 23:31, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Dim 20 Avr - 22:50




Who are you, really ?

Avec Lewis, Jonathan, Rose, Konrad & Lauren



Une femme blonde. Une femme blonde, belle, souriante, me tend la main, m’ordonne de me réveiller. J’ai mal partout, je ne veux pas me relever, je ne veux pas sortir de ce rêve. J’aimerai pouvoir la contempler éternellement, la femme. Ma femme. Si j’ouvre les yeux, je serais de retour dans ce maudit manoir, et je ne veux pas… Je veux la revoir, je…

« Coucou. Avez-vous la foi ? » Konrad cligne des yeux, et tout un chapelet de juron allemand lui traverse l’esprit. Heureusement, il se retient bien de les dire à voix haute. Sa vision est encore floue, et il se masse doucement les paupières. Pourquoi diable l’a-t-on de ce rêve doux et cauchemardesque ? Le mal de crâne qui cognait à ses temps s’éloigne doucement, alors qu’il se relève, se maintenant d’un coude pour fermer les yeux sans se rendormir, le temps de se calmer tout à fait. Il entendit une petite voix fluette qu’il connaissait répondre à la question, et se releva doucement en grognant, alors que cette même voix se présentait ; Rose. Il l’avait reconnu. Il rouvrit les yeux, jetant un regard autour d’eux. Ils étaient… Cinq. Cinq dans une même pièce. Jamais il n’avait vu regroupement aussi spectaculaire.

« Je me pose parfois des questions sur ma foi depuis mon arrivé ici, mais je suppose que oui, j’ai toujours la foi. » grogna-t-il d’un voix enroué par son sommeil.

Comment était-il arrivé ici ? se demandait-il alors qu’il s’approchait doucement, s’étirant précautionneusement. Il sourit à Rose, avant de jauger le prêtre du regard. Un prête. Le maître du manoir n’épargnait vraiment personne…

« Moi c’est Konrad Hanzel… » Et je crois bien que, comme dans le conte, je me suis un peu trop éloigné sur un chemin sombre… pensa-t-il, avant de se tourner vers un homme face à un miroir brisé.

Enfin, un « homme ». Un homme-machine. Etrange. Konrad pinça légèrement les lèvres, ravalant l’anxiété qui grandissait en lui pour donner, comme à son habitude, une image de calme et contrôle parfait. Comme à la guerre, même si ici, c’était étonnement plus difficile.

« Quelqu’un sait pourquoi on est là ? » demanda-t-il, espérant que pour une fois, quelqu’un saurait répondre à ses questions.






Codage par Rits-u

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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Lun 21 Avr - 22:53


''Who are you, really?''



    Après un tour dans les couloirs à se cacher et fuir les ombres mouvantes, Lauren McAlister se rappelait avoir croisé un monstre. Il la pourchassait quelque chose comme cela, la blonde n'était plus sûre. Elle le voyait : hideux, horrifiant, dégueulasse, elle eut peur. Forcément, elle ne savait pas ce qui allait se passer. La belle croisait souvent des monstres tant sa démence la travaillait. Or, son état psychologique ne jouait pas et ni il n'entrait pas en jeu pour une fois. Présentement, Lauren ouvrit difficilement les yeux. Elle gardait la boule au ventre. L'inquiétude l'habitait. Elle craignait de rencontrer le monstre. Que se passait-il ? Dans sa tête, un fouillis sans nom accompagnait des maux de tête. Qu'avait-il fait ? Avait-elle été assommée ? Était-elle décédée une seconde fois ?

    Lauren pensait se situait en Enfer. Elle croyait être morte, son arrivée dans le Manoir correspondait à son entrée dans les limbes. Par contre, elle ne se souvenait pas des causes de son hypothétique passage dans l'au delà. Elle s'en inquiétait à chaque instant. La femme essayait souvent de fuir afin de retrouver sa vie passée notamment des éléments comme un climat, une nature, le contact avec autrui. Or, il lui était impossible de parvenir à ses fins. Lauren ne possédait qu'une possibilité : celle de rêver, de tenter l'impossible mais surtout de visualiser des chimères. Elle s'en sortait mieux ainsi, même si ses crises la gagnaient toujours car la situation dans le Manoir la stressait beaucoup. Le temps demeurait inaccessible : pas d'horloge, pas de vues sur le dehors pour permettre de connaître le moment de la journée, les jours étaient indécelables. Jamais McAlister ne connut une telle situation. Elle se sentait poursuivie, malvenue, et surtout chosifiée.

    A l'instant, elle ouvrait les yeux. Elle observait le plancher. Où se trouvait-elle ? Des voix s'élevaient dans la pièces. Un rayon de soleil la traversait, le toiture paraissait vétuste mais elle offrait ce luxe de laisser passer la lumière. Lauren s'assit. Elle scrutait la pièce pour en déduire qu'elle lui était inconnue. Des personnes discutaient entre elles. McAlister se glissa au fond de la pièce pour les abandonner. Elle ne comprenait pas la situation.
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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Jeu 24 Avr - 7:49




« WHO ARE YOU, REALLY ? »


« My body is a cage that keeps me. From dancing with the one I love. But my mind holds the key. My body is a cage that keeps me. From dancing with the one I love. But my mind holds the key. I'm standing on a stage. Of fear and self-doubt. It's a hollow play. But they'll clap anyway. My body is a cage that keeps me. From dancing with the one I love. But my mind holds the key. You're standing next to me. My mind holds the key. I'm living in an age. That calls darkness light. Though my language is dead. Still the shapes fill my head. I'm living in an age. Whose name I don't know. Though the fear keeps me moving. Still my heart beats so slow. My body is a cage that keeps me. From dancing with the one I love. But my mind holds the key. You're standing next to me. My mind holds the key. My body is a. My body is a cage. We take what we're given. Just because you've forgotten. That don't mean you're forgiven. »



Perdu. J'étais perdu... Mon cœur s'accélérait au fur et à mesure que je restais là, face à tout ces corps qui passeront sans doute leur temps à se décomposer avant de libérer leur âme qui flotteront ici jusqu'à la fin des temps, tandis que je serais seul, face à moi-même, face aux esprits. Peut être même que le méchant monstre allait revenir pour terminer son travail, bien que je le doute alors que je vois une première personne se relever, une personne que je connais bien... Je ne sais pas si je dois me rassurer. Il n'est pas la pire des créatures en tant que Gardien, mais il reste un Gardien. Et son ton si calme, si posé, commence à me faire douter de son innocence dans toutes cette affaire là. Peut être est-ce lui qui nous a emmener tous ici ? Peut être est-ce mon imagination qui a cherché à défigurer son visage, ou que la machine me faisait jouer des tours ? Ma mémoire si détruite par le temps et par la folie, je ne savais comment je pouvais reconnaître quelqu'un à présent et si surtout, elle se trouvait de mon côté ou non. Jonathan fut sûrement l'une des âmes les plus gentilles et servantes dans ce Manoir, je ne pouvais le considérer comme un allié de par son attention à vouloir nous conduire tous vers cette chose qu'il appelait Foi, ne cessant de demander la même chose et pensant que peut être, nous l'aurions tous afin de sortir de cet Enfer horrible... Mais était-il prêt à nous enfermer pour nous obliger à y être convaincu ? Cela était vraiment pas une si bonne chose envers un ami. Au contraire, cela me mit sérieusement en colère... Il fallait nous laisser quand même du temps pour comprendre au moins ce que nous devions accepter ! Et même s'il pouvait considérer cela comme juste, cela ne se faisait pas de forcer qui que ce soit. C'était imposé sa domination, comme le faisait les autres Gardiens, Brutes et autres créatures au-dessus de nous, pauvres déments...

Je voulais gronder et rugir face au Gardien, mais la venue d'une autre personne, la jeune fille sur laquelle j'eus laissé ma tête tomber sur son épaule, vint nous rejoindre. Je ne cessais de la fixer alors qu'elle venait de nous saluer, restant recroquevillé là, contre la seule porte de sortie et irrémédiablement fermée. Elle se penche et nous souhaite le bonjour, un sourire pendu à ses lèvres, avant d'affirmer avoir la Foi. Elle semble si innocente et parfaite que je ne doute pas qu'elle puisse avoir le droit de quitter le Manoir bientôt. Bien qu'une question reste accrochée à ma mémoire ; si elle avait la Foi - et qu'elle pouvait donc sortir. -, comment se faisait-elle qu'elle puisse être encore prisonnière parmi nous ? A moins qu'elle puisse mentir, si cela se trouve... Tout ce que dit le prêtre ne sont que des balivernes...

«
-  Je me nomme Rose Lefèbvre et vous ? »

J'hésite à lui répondre. Elle semble loin de là inquiète elle aussi, peut être est-ce une Brute qui joue bien son jeu, mais néanmoins je finis par m'abandonner et je lui réponds...

«
- Lewis... Lewis Warren Pratt. »

Un autre se relève alors, lui aussi affirmant avoir la foi. Toujours au sol, je porte mes prunelles bleutés dans sa direction, comme pour le décrire et le surveiller. Son physique semble colossale et il paraît connaître la-dite Rose, qui sait s'il n'est pas une Brute lui aussi. A moins qu'ils ne soient tout deux amnésiques, je n'en sais rien et je me perds. Je pense pouvoir faire seulement confiance à moi-même aujourd'hui, et comme j'aimerais revoir le visage d'un ami ou de la douce Meredith... Je cligne des yeux et les ferme un instant, légèrement triste d'avoir eut la mauvaise idée de se séparer lors de la dernière fois où l'on put se croiser. Mais je reviens à la réalité alors que l'autre homme musclé se rapproche de plus en plus, se présentant à son tour. Je me colle littéralement contre la porte, comme pour pouvoir créer encore un peu d'espace entre moi et ces trois personnes. Néanmoins je me radoucit lorsque la créature fraîchement éveillée nous demande si nous savions pourquoi nous étions tous ici. Le prêtre songeais-je. Cela ne pouvait être que lui. Le prêtre. Tout ça était de sa faute...

«
- C'est le Gardien !! C'est lui !! Il nous a capturé et enfermé ici, comme des animaux... ! »

Sans prévenir, je me jetais sur Jonathan, toutes griffes dehors. J'avais appris il n'y a pas longtemps que malgré mon apparence faible, je su maîtriser une Brute avant qu'elle ne vienne à m'assommer, elle aussi. Je me disais alors que sans doute n'aurais-je pas de problème pour tuer un Gardien. Aussi, je tentais de planter mes ongles dans sa jugulaire que je comptais bien serrer jusqu'à son dernier souffle...



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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Jeu 24 Avr - 13:16










Who Are You Really?


J'aspire avec respect cet aura de croyance. La jeune femme s'est relevé avec comme une douce auréole à mes yeux devant moi. C'est une pure, elle a la Foi. C'est elle-même qui me la dit de sa charmante voix, elle à qui les yeux grands ouverts semblent n'avoir jamais pêché. Je lui offre mon sourire le plus joyeux en retour. Comme il était agréable de ne plus se sentir seul au milieu de ce sombre environnement pleins de démons et d'hérétiques. J'accorde un doux merci à la Sainte Vierge de m'avoir offert de pareils compagnons de galère en cette seconde. Il était rare de pouvoir profiter comme cela d'un ami au coeur béni. Elle donne son nom à Lewis, l'homme à la machine. Comme j'aimerai pouvoir le convertir entièrement à la Voie du Seigneur. Il n'y avait rien de mieux pour guérir les maux de l'âme. Rose, quel délicieux prénom. Il sied parfaitement et sans erreur à une femme de sa bonté. L'homme au dessus duquel je suis penché, attendant son réveil, commence tout juste à s'évaporer de son sommeil. Il gromele, ha, qu'il n'ait aucune crainte, je sais ce que c'est de ne pas être du matin...d'une voix enrouée, il s'exprime à son tour sur sa Foi. Mon sang s'apprête à mourir sur place quand j'entends ses premières craintes. Ma main se crispe sur ma bible mais bien heureusement, il termine sa phrase par une affirmation des plus agréables à entendre.

Comme je suis heureux de l'entendre...

Je relève ma tête avec un grand sourire. Je vois au loin une jeune femme qui se tient à l'écart, semblant possédée par la plus grande crainte. Je tente de m'approcher d'elle et m'accroupit:

Ma soeur, ne soyez pas effrayé...Dieu nous protège...S'il nous a mis là, c'est qu'il y a une bonne raison...même si j'ignore encore laquelle, je ne suis qu'un pasteur...

En effet, je n'étais pas dans les petits papiers du grand Seigneur. Encore moins son messager. Mais j'espérai toujours faire de mon mieux pour aider les pauvres ouailles qui passaient sur mon chemin. Je tente de tapoter avec délicatesse la tête de la femme terrifiée mais une main me prend brutalement l'épaule et me tire en arrière avec violence. Je tiens avec force ma Bible contre moi, il est hors de question que je la perde, c'est mon unique lien avec la raison, avec ma vie. C'est l'homme à la machine, il me tient et m'empêche de m'enfuir. Pourquoi autant de violence mon frère?! Pourquoi?! Je panique et commence à suer à grandes gouttes tant la peur me traverse. Non, ne pas avoir peur, Seigneur Dieu me protège, il n'irait quand même pas donner à la mort sa plus fidèle brebis...si? Je tiens ma Bible contre ma gorge pour éviter ses mains d'hérétique et m'écrit:

Arrêtez cela! Tu ne tueras point! C'est un des principaux commandements de notre Seigneur! Lâche-moi! Je n'y suis pour rien dans tout cela!

Je panique malgré tout et tient ma Bible comme la dernière corde qui me retient à la vie. Je m'en sers de bouclier pour contrer le fou hérétique envoyé par Satan pour détruire mon coeur et ma vie.



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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Ven 25 Avr - 23:29





Who are you, really ? I forgot





Avec soulagement, j'observe Konrad se redresser. Le jeune homme ne semble pas être du matin … Enfin, du matin, tout est relatif ici car je n'ai franchement pas la moindre idée de l'heure actuelle. Il y a longtemps que le jour et la nuit n'avait plus de sens à mes yeux. Je dors quand je peux, où je peux et comme je peux. C'est à dire, très peu, très mal et très caché. Néanmoins, je rend son sourire à mon compagnon. Il est vrai que sa carrure d'athlète le rend rassurant bien que j'essaye de garder à l'esprit que personne ne me veut du mal et qu'ils leur restent à tous un peu d'humanité. Il suffit simplement de ranimer cette flamme et je compte bien souffler sur celle ci.

Le pauvre homme en face de nous semble perdu et cherche désespérément à échapper à  notre compagnie comme le prouve sa présence contre la porte. Je suppose que s'il n'a pas encore pris ses jambes à son cou par la seule issue de secours qu'il garde jalousement, c'est que celle ci est close. Je sens à cette pensée une bouffée de panique m'envahir. Je déteste les endroits clos et étroits. C'est comme être enfermé avec son propre esprit pour compagnie, on tourne en rond, on se fait des idées et on sombre dans les abîmes du désespoir. Je m'efforce cependant au calme en fermant les yeux un instant pour chasser cette déduction. De tout façon, je ne suis pas seule donc il y aura toujours un moyen de s'en sortir, n'est ce pas ?

Les coups d'œil frénétiques que l'homme-machine jette un peu partout me font de la peine. J'aimerai bien pouvoir le rassurer mais il semble douter de la bienveillance de ma personne tout comme celle des autres -car c'est ce que nous étions à priori- prisonniers d'ailleurs. Comme nous le savons tous, une bête effrayée est une bête dangereuse, je préfère donc garder sagement mes distances. Tout de fois, il daigne se présenter à son tour, ce qui était déjà ça de gagner. Lewis, Lewis Warren Pratt. Si j'avais connu cet homme, je ne m'en souvenais plus.

Je me tourne légèrement pour observer la jeune femme. Son visage non plus ne me rappelle rien. Pas même un fragment de souvenir. Et elle aussi semble totalement troublée par sa présence en ces lieux bien que le prête essaya de la réconforter.

« - C'est le Gardien !! C'est lui !! Il nous a capturé et enfermé ici, comme des animaux... ! »

Je sursaute et vois Lewis se jeter sur le prêtre avec la ferme intention de le réduire au silence.  Je me couvre la bouche pour empêcher un cri d'en sortir avant d'implorer du regard Konrad d'intervenir. Manque plus que cette histoire se finisse dans un bain de sang.

« Arrêtez cela! Tu ne tueras point! C'est un des principaux commandements de notre Seigneur! Lâche-moi! Je n'y suis pour rien dans tout cela! » 

Voilà que le prêtre devenait fou ! Ou du moins totalement fanatique et à se rythme, il allait finir étrangler. Retrouvant mes esprits, je m'approche en claudiquant et essaye de retenir le dénommé Lewis ou du moins de m'interposer entre les deux hommes afin de les résonner:

«  Je vous en prie, Lewis ! Il dit qu'il n'y est pour rien ! Personne n'a la moindre idée de ce que nous faisons ici. S'entretuer ne nous avancera à rien. » Implorais-je.

N'étant pas sur du résultat, je lui pris les mains et l'oblige à lâcher, gardant sa main dans la mienne et cherche à accrocher son regard :

«  Voilà … Vous voyez. Nous ne sommes pas vos ennemis et comme il nous l'a si bien dit, il y a une bonne raison à notre présence dans ses lieux alors je propose que l'on s'assoit et qu'on réfléchisse ou alors qu'on cherche un indice car il y en a un, j'en suis sur ! A chaque problème il y a une solution. »

Je ne sais pas trop moi même ce que je cherchais à faire. C'était comme si une petite voix dans mon esprit me disait qu'il fallait que je l'apaise et que pour cela, il fallait qu'il sente qu'il pouvait me faire confiance, que je ne lui voulais aucun mal. Un peu comme si je parlais à un animal apeuré, il faut avoir des gestes doux et lents, lui laisser le temps de renifler la main pour s'habituer à la présence inconnue. Étrangement, cette sensation ne m'était pas inconnue. Je dirais même que j'avais fait cela toute ma vie. Je devais certainement me faire des idées mais retrouver quelque chose de familier m'apaisa car, bien que je me donne des airs bravaches, je n'en mène pas large. Surtout que mon pied me faisait de plus en plus souffrir.


©BOOGYLOU.

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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Sam 26 Avr - 22:12




Who are you, really ?

Avec Lewis, Jonathan, Rose, Konrad & Lauren



Ils sont cinq, cinq fous enfermés dans une pièce. Plus ou moins atteint. Konrad se force à ne pas sombrer dans la folie, mais dans ce manoir, comment pouvait-il en être sûr ? Rose aussi ne semblait pas être trop atteinte, ce qui était rassurant. Et le prêtre… Le croyant… La foi et le Seigneur tout puissant avait certainement dû le tenir hors de cette maladie de l’esprit. Au moins trois sur les cinq semblaient ne pas être trop atteint, ce qui était déjà plutôt rassurant. La femme qui semblait vouloir les éviter à tout prix, il ne pouvait juger. C’était la première fois qu’il la voyait. Quant à l’homme se prénommant Lewis…

… Konrad lui aurait également trouvé un bon fond, s’il n’avait pas soudainement sauté sur l’Homme de Foi. Konrad esquissa un mouvement, voulant déloger l’agresseur par la force de ses muscles, mais Rose fut plus rapide. Elle réussit à ôter les mains de l’homme-machine du coup du prêtre, et elle les garda bien au creux des siennes. L’allemand s’approcha, au cas où il prendrait à Lewis d’agresser la demoiselle. Mais elle semblait avoir les choses bien en main (mais qui pouvait résister à sa petite bouille, hein ?), alors Konrad, avec un effort pour être diplomate plus que militaire, se tourna vers le croyant ;

« Vous allez bien ? Asseyez-vous quelques secondes, essayez de reprendre votre souffle... »

Le Generalleutnant passa une main gênée dans ses cheveux. La gorge de l’homme était rouge, mais au moins il n’était pas mort. Lançant un coup d’œil à la femme contre la porte, il lui lança un regard compatissant ; il sentait son envie de quitter cette pièce et leur compagnie aussi bien qu’un commandant sent la peur de ses soldats avant l’affrontement mortel.

« Elle est fermée, n’est-ce pas ? » Il marqua une pause, trouvant une caisse en bois sur laquelle s’asseoir, avant de poser ses mains sur ses genoux. « Se battre ne sert à rien. Si c’était ce… Gardien qui nous avait amené ici, pourquoi nous aurait-il enfermés de l’intérieur ? Avec lui, qui plus est, alors que nous aurions le temps de le tuer dix fois d’ici à ce qu’il ouvre la porte… »

Dix fois. Dix fois pour chacun d’entre eux. Lewis n’était pas expérimenté, sinon, il aurait brisé la nuque du croyant. C’est du moins ce que se dit Konrad – rapide, efficace, propre. Crac, brisage de nuque. Mais il ne fallait pas oublier qu’ils étaient tous enfermés ici… Tous pris dans le même piège. Tous.

« Si quelqu’un nous a tendu un piège, ce n’est pas lui… » Et il faut s’attendre à un ennemi bien pire. Konrad ferma les yeux, et soupira. Maudit manoir. Son réveil brutal l’empêchait de bien réfléchir… Mais pourquoi diable aurait-on enfermé des amnésiques, des gardiens, des hommes-machines… Enfin, tout ce beau monde ensemble dans une même pièce ? Pour qu’ils s’entretuent ? Non, ils n’offriraient pas ce spectacle… Konrad l’en empêcherait, et il sait que Rose aussi. L’homme de Foi serait certainement de son avis. Il fallait surveiller Lewis, et espérer que la femme contre la porte n’ai pas une crise de folie meurtrière…







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''Who are you, really?'' [Fini]

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