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''Who are you, really?'' [Fini]

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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Ven 2 Mai - 18:00


Who are you, really ?



Crois-moi, ma douce, ta voix est encore plus enivrante quand elle est rauque d’avoir trop crié.



Les cercles qu'il décrivait lacement au milieu de la pièce ne furent pas stoppés tout de suite. L'agitation et les voix montaient dans la pièce, mais l'esprit d'Ambroise semblait tourné plus particulièrement vers un moyen de sortir, plutôt qu'une quelconque idée de maîtriser la rébellion. Puis tout se passa très rapidement. Montmorency admirait la scène d'un œil perdu. Cherchant à comprendre ce qui pouvait bien se passer. Peu à peu il ralentit, pour finir par s'arrêter complètement. Les yeux rond, les sourcils froncés, sa bouche décrivait un rictus d'incompréhension total aux événements en cours. Face au trio infernal, il fut tiré de sa rêverie par le grognement de la gardienne à ses côtés. Clignant enfin des yeux, Ambroise regarda la dame à la tenue rouge, d'un regard vide et perdu.

« Un monstre. Sûrement une des nombreuses créations de Jeremiah. Ou un truc du genre... Mais je pense que c'est un test. Il va falloir qu'on sorte d'ici rapidement, si tu veux mon avis. » chuchota-t-il à l'oreille de sa seule ''amie''. Reculant légèrement la tête, Ambroise regarda Lata, grimaça et lança doucement. « Allé, tas d'acide. On va s'amuser. Faut juste qu'on m'explique ce que ces pauvres fous font ? »

Il montrait à présent du doigt le trio infernal. Son esprit lui disait merde: comment Jeremiah avait-il pu le mettre dans un endroit comme celui-ci, avec ce genre de personnes ? Individuellement, cela aurait pu être drôle, mais là... Ce groupe était digne d'un cirque. Une grosse farce que son maître lui faisait.
Enfin... Individuellement... Le fantôme était tout de même en trop. Non pas qu'il n’apprécie pas de recroiser ceux qu'il avait pu tuer, mais ce n'était pas un amusement très remarquable. Celle-là lui était totalement inconnu, mais tout de même... S'il l'avait croisé par inadvertance, le fait de ne pas pouvoir faire grand-chose face à elle lui était plutôt inimaginable. Devant l'impuissance, Amby avait tendance à réagir de manière violente.
Le corps d'Ambroise se tordit de spasmes incontrôlables. Un fou rire qu'il n'arriva pas à arrêter immédiatement. Des larmes finirent par couler sur ses joues et il dû s'appuyer sur un meuble pour ne pas tomber. Lorsque cette pulsion se stoppa, il se redressa et murmura d'un air amusé, toujours rieur.

« C'est... Une blague ? » Il déglutit, sécha ses larmes et s'inclina. « Je m'incline. Vous êtes très drôle. Vraiment, vraiment. C'est tellement amusant de voir quelque chose d'aussi RIDICULE ! » Tout en se relevant, son ton changea et son visage prit un air haineux et mauvais. « On a d'autres choses à faire que de former des clans, non ? Surtout que bon... Dans tout ça, si j'ai bien compris, vous êtes deux crétins qui suivez un ... Un être humain, ou du moins ce qu'il en reste, qui est plutôt louche avec plusieurs personnalités et qui a pour meilleur ami des rasoirs ? Mh ? Vous vous trouvez intelligent ? Et après on s'étonne que les gens ici n'arrivent pas à survivre ! Avec une pareille bande d'imbéciles je comprends mieux pourquoi mon boulot est si simple. C'est à cause de vous que je me lasse souvent de mon travail ! » L'homme qui tournait en rond, baissant et montant le ton, se stoppa net et fixa Félix, s'adressant à tout le monde, une main sur le cœur. « J'aime mon travail. Je l'aime plus que TOUT. Et vous ! Oui VOUUUS. Vous me cassez tout plaisir à le pratiquer. Alors, soyez gentil. Descendez de cette table, arrêtez de faire vos intéressants, amoureux, gay ou même polygame, qu'en sais-je et cherchons touuuus ensemble un moyen de se barrer d'ici. COMPRIS ? »

Reprenant son souffle, animé d'une respiration forte, à la limite de l'asphyxie, Monsieur Montmorency restait de marbre face à ces gens qu'il méprisait tout à coup plus que d'habitude. L'éventuelle possibilité qu'ils attaquent été à prévoir et ce n'était pas ce qui effrayait Ambroise qui était devenu fort dans l'art de défoncer quiconque l'approche dans l'intention d'attenter à sa vie. Il serait rapide, mauvais et tranchant. Se rendant compte qu'ils étaient en minorité, il finit par murmurer.

« Puis... Je ne sais pas quelles sont vos relations mes amis... » Rassurant, oui comme ça, sois calme et parles gentiment... « Mais il me semble que dans toute cette histoire... C'est ce très gentil Félix qui n'est pas des plus stables avec vous. » Il ricana. « Bourreau des cœurs, le vilain. Tu joues sur plusieurs tableaux, petit ? Une femme, un homme... Un autre homme aussi il me semble, non ? Tss... Je ne sais plus. »

Il se mit à rire fort. Diviser pour mieux régner, bande de cons.






∞ Keep calm, I just kill you

_________________________"God is behind everything, but everything hides God. "


 
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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Sam 10 Mai - 22:58





Who are you, really ?





Felix regarda Ambroise dans les yeux, ignorant tout ce qu'il se passait donc autour de lui. Il en oublia les remarques et le comportement étrange de Guillaume qui lui faisait étrangement et extrêmement confiance, les cris d'Amy, la question de la Gardienne. Il portait juste son attention sur la Brute en face de lui qui lui proposait de s'unir pour sortir d'ici. Pour mieux se faire attraper ensuite ? Qu'est-ce qu'il lui prouvait qu'il allait montrer de la reconnaissance si l'horloger daignait de lui montrer le moindre geste de sympathie ? Oh, il ne ferait rien pour cet homme qui semblait bien embêté que son Jeremiah l'ait ainsi trahi aussi. Felix ricana, laissant ses yeux planter dans ceux d'Ambroise, tout en tenant son rasoir dans sa main. Sa demande d'aide était parfaitement ridicule, surtout après la longue tirade qu'il venait de faire. L'horloger avait même encore plus envie de lui taper sur les nerfs, de lui casser les oreilles, de le faire souffrir psychologiquement... Car pour l'instant, il était dans la même merde que tout ceux qu'il s'amusait à traquer et cela... Cela valait tout l'or du monde aux yeux déments de Felix. Un sourire cruel se dessina sur son visage pâle.

Mais quand il voulut prendre la parole pour remettre Ambroise à sa toute nouvelle place, celui-ci lui coupa la parole et commença à raconter des choses dont il ne parvenait pas à se souvenir. Inutile de préciser que son sourire si arrogant quelques lignes plus haut avait maintenant complètement disparu pour laisser place à une expression de malaise et d'incompréhension. Il se sentit alors bouillir de rage et ses traits de reflétèrent bientôt plus qu'une profonde haine et une indescriptible colère. Il commença à grogner, presque comme un chat. Après tout, il n'était plus tout à fait humain. Personne ici ne l'était même. Quoiqu'il en soit, il prit légèrement son élan avant de s'élancer de sa table pour foncer sur Ambroise et lui asséner un coup de poing au visage. Bien évidemment, il était incapable de réfléchir aux futures conséquences de son acte. Il était incapable de penser tout court, même. Il était juste agité par un instinct de violence qui lui avait prôné la vengeance. Le voilà maintenant, un poing serré sur sa paume, l'autre sur son rasoir qu'il aurait pu utiliser. À croire qu'il avait encore une infime part d'humanité au fond de lui.

- MON AIDE, TU PEUX TE LA FOUTRE DANS TON CUL !

Le souffle court, il releva doucement la tête, regardant autour de lui. Ses yeux n'exprimaient que la démence qui pouvait l'animer et son regard se posa successivement sur Ambroise, la Gardienne, Amy et Guillaume, bien qu'il ne soit que furtif pour ses alliés. Il regarda avec plus d'insistance ses ennemis ensuite, avant de murmurer entre ses dents serrées :

- Je vais tous vous écorcher.