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''Who are you, really?'' [Fini]

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MessageSujet: ''Who are you, really?'' [Fini] Mar 15 Avr - 23:59




Intervention première


Le réveil
Amy, Felix, Guillaume, Ambroise, Lata

Vous ouvrez les yeux, péniblement. Vous vous éveillez tranquillement et reprenez conscience. Vous avez un léger mal de crâne, mais vous parvenez tout de même à vous relever et évaluer l'endroit dans lequel vous êtes: un lieux clos et sombre, où se trouvent quelques machines sinistres ayant servis maintes fois visiblement à tuer et torturer des hommes. Le sang jonche encore le sol et reste éclaboussé et pourris sur les murs. Cet endroit vous dit quelque chose?  

La dernière chose dont vous vous souvenez est que vous vaquiez à vos occupation puis un monstre ignoble et difforme est apparut de nul part et vous a attaqué. Maintenant, vous êtes dans cette pièce et, chose certaine, vous ne pouvez pas en sortir.

Autour de vous, il y a quelques personnes. Peut-être sont-elles encore inconscientes ou sont-elles déjà éveillé?

Bonne chance à vous.



©BOOGYLOU.



Dernière édition par L'Ombre le Jeu 22 Jan - 17:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Mer 16 Avr - 8:51





Who are you, really ?





Felix se réveilla dans un sursaut désagréable. Il se releva brusquement, une migraine lui frappant douloureusement les tympans. Toutes les expressions de crainte et de peur pouvaient se lire sur son visage. Il détestait se réveiller ainsi après avoir été agressé par un Gardien et perdre connaissance mais si il réfléchissait un peu plus, il en déduirait que probablement personne n'aimerait perdre connaissance ainsi. Quoiqu'il en soit, ses yeux commencèrent à s'habituer à l'obscurité et il put discerner quelques autres masses sombres dans la pièce. Une ou deux... Peut-être plus... Prudent et surtout parfaitement sur ses gardes, il recula vivement, cherchant à tâtons le moindre objet pour se défendre. Sa  main tomba accidentellement sur ce qui semblait être un rasoir. Il brandit la lame devant lui, en direction du corps qui bougea légèrement devant lui. Le souffle court de peur, il ne put cependant s'empêcher de s'approcher de l'être inconscient. Il posa doucement la main qui n'était pas armée sur l'épaule et secoua légèrement. Quand il entendit une sorte de grognement, il bondit en arrière tel un chat et pointa de nouveau son rasoir dans cette direction. Affolé, il commença à regarder partout autour de lui et il commença à avoir une idée de la salle où il se trouvait.

En effet, les murs étaient en grande partie recouverts d'étagères sur lesquelles étaient posés des couteaux de toutes sortes et toutes tailles. Beaucoup de petites tables mobiles qui gardaient des pinces et des scies étaient présentes un peu partout dans la pièce aussi. Il aperçut aussi au loin une sorte de grand sarcophage en métal, dont il avait oublié le nom précis, au fond de la salle. Il se plaqua machinalement contre le mur et chercha rapidement la porte du regard. Quand ses yeux se posèrent dessus, il s'y précipita et tenta de l'ouvrir... en vain. C'était évident, quand on y repensait. Quand il entendit encore un bruit derrière lui, il se retourna brusquement et continua de pointer son rasoir devant lui. Il n'avait absolument pas l'intention de mourir ici. Et il se battrait pour rester en vie si il le fallait. Quitte à tous les tuer. Alors, histoire de mettre les choses bien au clair, il se mit à hurler (ce qui était stupide en soi car cela risquait de réveiller toutes les personnes endormies dans la salle) :

- Le premier qui s'approche de trop près, je l'égorge, compris !?







Jamais l'un... Sans l'autre.
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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Mer 16 Avr - 22:43

Lata grogna en entendant ses cris. Son crâne vibrait encore et elle se réveillait d’un rêve infect où elle retrouvait une faculté de parler totale avec une enclume de forge ancrée dans le cerveau. Les palpitations de ses nerfs étaient en fait dût au sol que son crâne tapotait depuis peut-être des heures. Elle n’aimait pas beaucoup faillir à sa mission et en reconnaissant le dément, armé, menaçant, dans une salle fermée, barrant la porte de son corps, elle comprit être tombé dans un traquenard de ces maudits damnés.
La panique et la peur prirent le pas sur son hostilité. Il y avait d’autres personnes au sol, sans doute des malheureux gardiens eux aussi pris au piège. Tout doucement, sans faire de mouvement brusque et sans quitter Felix des yeux une seule seconde, elle décolla son buste petit à petit du sol. Son visage et ses muscles étaient tout ramollis. Elle essuya un filet de bave de sa bouche et s’accroupit. Ses traits se rassemblèrent en une expression de surprise et de crainte. Tout en essayant de comprendre à quel endroit du château ils se trouvaient et de lutter contre la mollesse de l’éveil, elle tendit un bras vers lui dans un geste apaisant.

« -C-aalmes… »

Les difficultés qu’éprouvait son corps à se mettre en mouvement la confortèrent dans l’idée qu’elle avait été droguée. Tous ses pores frémissaient, affolés par ce nouveau produit toxique qui avait rejoint le cocktail de ses muqueuses. A moins qu’ils n’aient été contrariés par quelques coups violents. Elle ignorait tous des réactions possibles et ne parvenait à rassembler aucun souvenir de son enlèvement à part cette créature difforme, ridicule et infecte qui l’avait embrassée sans crier garde. Sa bouche s’animait comiquement pour aligner quelques autres mots d’apaisement mais elle finit par soupirer.
La multiplicité des armes l’effrayait. Elle se leva, les genoux toujours très fléchis et joint ses mains pour montrer qu’elle n’allait pas essayer de l’égorger tout de suite. De toute façon celui-là était particulièrement fêlé et mieux valait ne pas le contrarier.

« Poses. »

Lata regarda les deux corps assommés et cru en reconnaître un qui n’était pas du tout à sa place. Mais vraiment pas. Elle mit les mains dans son dos et s’empara à son tour très doucement d’un couteau qu’elle glissa sous son tablier. Sa voix était rauque et sucrée et de moins en moins assoupie. Elle bouillonnait de haine mais prit l’apparence de la douceur.




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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Jeu 17 Avr - 19:08

Who are you, really ?
Camarades, nous sommes dans la panade !
La nuit est partout, tout autour de lui. Elle l'encercle, l'effrayant au plus haut point. Il est réveillé, il a mal et il n'a aucune idée de l'endroit où il se trouve. Alors il écoute attentivement, guettant le moindre bruit, la moindre étincelle de lumière. Guillaume était allongé sur un sol qui avait une drôle d'odeur, une senteur clairement désagréable. Son sang bat douloureusement dans ses tempes mais il revient lentement à lui. Sa vision s'éclaircit un peu et il distingue bientôt le pied d'une table. Son instinct lui hurle de ne pas se relever trop vite : il y a quelque chose de clairement pas normal dans la situation. Il était en train de... Sa mémoire lui joue un tour et il est incapable de se souvenir de ce qu'il faisait juste avant... Eh bien juste avant maintenant. Et puis les cris commencent. Enfin, un cri pour être plus exact. Guillaume se redresse vivement, laissant tomber toute prudence. Rapidement, son regard parcourt la pièce et il aperçoit quelques corps allongés. Une autre fille s'est redressé elle aussi et Guillaume la dévisage avec curiosité. Il ne croit pas l'avoir déjà croisée, il s'en souviendrait. Il revient au hurleur. Cette fois-ci, son coeur bondit quand il le reconnait. Félix, le beau Félix. Un sourire éclaire le visage du garçon et au fond de lui, il sent la jalousie d'Adèle. Elle n'aime pas que Guillaume regarde une autre personne qu'elle. Elle n'aime pas non plus qu'il se hasarde à éprouver des sentiments pour quelqu'un. Il lui appartient, à elle et à elle seule. Guillaume est sa propriété. Le garçon s'approcherait bien de Félix mais la vision de ce qui doit être un rasoir le dissuade. Il jette un nouveau coup d’œil à la fille qui l'effraie un peu. Sa voix calme l'angoisse plus que si elle s'était mise à hurler elle aussi. Il se relève lentement, ses yeux poursuivant leur visite de la pièce. Il l'a reconnue : c'est la salle de torture. Mentalement, il se fait le commentaire qu'il aura de quoi se défendre. D'ailleurs, sa main part déjà en quête d'un truc - n'importe quoi - juste au cas où. Il trouve une petite pince, qu'il tient fermement.

« Coucou Félix ! Coucou... Madame ! »

Jusque là, il était dans un coin de la pièce, bien dans l'ombre. Maintenant, il en a assez d'être invisible et il a bien envie de saluer Félix. Il adresse un petit signe de la main aux deux réveillés, jetant de brefs coups d’œil à ceux toujours allongés. Il sourit tant bien que mal, sentant toujours la désapprobation d'Adèle, au fond de son esprit. Elle n'aime pas comment il agit, comment il se comporte. Pourtant, elle devrait être contente : Guillaume est armé et prêt à se défendre. Pour de vrai.
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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Sam 19 Avr - 12:22


Who are you, really ?



Crois-moi, ma douce, ta voix est encore plus enivrante quand elle est rauque d’avoir trop crié.



Les yeux clos, Ambroise était occupé à rêver de choses et d'autres, rêveries toujours maculées de sang et de cris. Il commença à sentir de nouveau son corps. Prendre conscience de la réalité et doucement quitter ses cauchemars, délicieux. Le sol était froid, c'était la chose la plus sûr au monde. Puis sa tête fut martelée au niveau des tempes par son sang, une migraine le terrassait à présent. Ensuite, ce fut la présence d'autres personnes dans la pièce où il dormait. Une odeur acre, acide et ferreuse flotta jusqu'à ses narines. Du sang et quelqu'un qu'il connaissait. Son esprit essaya, en vain, de se souvenir de l'endroit où il s'était couché. Puis, il se rappela de la chose qui l'avait attaqué, il lui semble, il y a une éternité. Les voix autour de lui apparurent comme un brouhaha, puis tout devint clair. Il connaissait ces individus, ou du moins avait déjà eu à faire à eux. Son esprit réalisa alors très vite qu'il était dans de sales draps. Entouré d'ennemies, ses chances de survie devenaient bien mince, surtout dans un état pareil.

Monsieur Montmorency eu un frisson de plaisir qui lui parcouru le corps divinement. Un nouveau défi s'offrait à lui. Il n'avait pas encore ouvert les yeux et s'était laissé pour mort depuis tout à l'heure, écoutant attentivement la populace grouiller autour de lui. L'idée que quelqu'un l'ait trahis lui fendit le cœur, du moins c'est ce qu'il constata, si celui-ci en avait eu un. Et la seule personne pouvant organiser un tel jeu était bien-sûr Jeremiah. Les dents serrait, les muscles tendus, Ambroise se leva lentement, la boule à la gorge. C'était un test et il ne fallait pas qu'il baisse dans l'estime de cet homme tant admiré. Ses mains se posèrent sur le sol afin de le lever toujours plus haut, se décollant ainsi de la surface glacée. Les yeux maintenant ouverts, il pu admirer autour de lui sa demeure : la salle de torture. Cette pièce étant sa deuxième chambre, son petit chez lui. Alors, mettant de côté le goût de sang dans sa bouche et le mal de tête qui lui embrouillait l'esprit, Amby se releva comme si de rien était. Dos à ses ennemies, il essuya la poussière sur son costume, craqua ses os et posa ses yeux bleus passés sur la table pleine d'ustensiles. Il empoigna un tournevis, l'inséra entre son pantalon et lui, remit sa chemise doucement et s'étira de tout son haut. Grand et maigre, il restait impressionnant malgré l'âge. Ses rides lui donnaient un air apathique et faible, pourtant Ambroise était muni d'une force colossale.

Son corps se tourna lentement, arborant un sourire froid, qui se voulait pourtant chaleureux. Son regard fut immédiatement attiré par la seule fille du groupe. Sortant de l'ombre, pour entrer dans la lumière et donc dans une vision plus claire pour ses amis, la brute se pencha doucement vers celle-ci. Une révérence théâtrale, il se redressa. Son cerveau semblait se noyer dans une marre de sang, mais son sourire n'en fut pas moins altéré.

« Bonsoir, mes enfants. Je suppose que vous êtes tous un peu... »

Tournant sur lui-même pour admirer la joyeuse brochette qui était présente à ses côtés, il ne pu s'empêcher de sourire davantage, admirant Félix, son souffre douleur, son défouloir. Il remarqua également un garçon, très attrayant, très différent des deux autres et sur lequel il posa un regard d'une perversité redoutable. Il allait bien s'amuser.
Sa phrase qui était restée en suspend, fut immédiatement terminé.

« Perdu... Cela doit vous rappeler bien des souvenirs, mais ne vous inquiétez pas, vous filerez bientôt de nouveau dans les couloirs du château ! »

Bien-sûr, lui-même n'en savait rien. Si Jeremiah avait voulu renouveler son stock de créatures, c'était fort probable qu'ils n'en sortent pas jusqu'à leur mort.

« Ou alors ! » s'exclama-t-il. « Cet endroit sera notre tombeau. » Il se mit à rire bruyamment et s'arrêta net. « Priez pour que ça ne soit pas le cas. »

Il n'était pas franchement porté sur le cannibalisme, mais cette idée n'était pas des plus désagréable. De toutes manières, il ne voulait pas mourir. Lentement, ses chaussures de luxes claquèrent sur le sol sale. Il tournait à présent en rond, cherchant le moyen de sortir d'ici. La rage lui prit le crâne et il senti une pulsion meurtrière monter en plus. À deux doigts d'exploser.







∞ Keep calm, I just kill you

_________________________"God is behind everything, but everything hides God. "


 
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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Sam 19 Avr - 12:46











Who Are You Really ?

L'air autour de moi se fait flissant, frais et d'une texture que je ne commençais que par trop connaître. Je n'aime pas cette sensation de flottement qui agit sur tous mes membres. J'aurai tellement aimé pouvoir retrouvé mes mouvements habituels. Le seul avantage de cet état de morte, c'était de pouvoir voler. Car traverser les murs et les gens n'étaient d'aucunes utilités : je ne peux ni toucher mon mari ni m'enfuir d'ici, mes pouvoirs s'arrêtent au bord des murs de ce manoir. J'ouvre mes yeux. Comment ça ils étaient fermés ? Je...je ne me souviens pas comment je me suis retrouvée faussement allongée à cet endroit. Rien ne me vient dans ma mémoire qui n'avait pourtant presque aucune tâche d'encre et de soupirs. Des cris me viennent sans que je ne comprenne d'où ils sortent exactement. Serait-ce des gens ? Où est-ce que je me trouverai au bon dieu pour tout ça ? M'a-t-on enfin mis en Enfer ? Mon regard commence à déflouter et je peux observer que mon corps fantômatique tremble au fond d'une flaque de sang. J'eus un rire qui n'atteigna même pas qu'un peu mes propres oreilles. Rien dans cette flaque ne tâchera mon corps d'albâtre, j'en ai la certitude.

C'est alors que je vois le plus étrange des spectables. Un homme me traverse allégrement, l'air démoniaquement bien méchant. Mmh, oui, peut-être que je suis bien en enfer. Une femme au manteau rouge n'est pas loin de moi, je la regarde en clignant des yeux : est-ce qu'on se serait pas déjà rencontré quelque part ? Peut-être. Je me relève d'un air méprisant, pour ensuite flotter très légèrement au dessus du sol, regardant l'homme m'ayant traversé.

Est-ce que je vous ai permis de me toucher, sale brute ?

Mon regard passe de personne en personne dans cette endroit couvert d'armes diverses et de sang. Je ne peux pas me tromper, je suis dans la salle de torture. L'Enfer pour les vivants entre autre, mais clairement pas le mien. Mon visage se décompose quand je vois mon mari, accompagné d'un homme que je ne connais pas. Je m'approche un peu de Felix, oubliant le monde autour de moi et murmura dans un air bien triste:

Bonjour chéri...


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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Sam 19 Avr - 14:03





Who are you, really ?





Felix tenait toujours fermement son rasoir dans sa main de plus en plus moite, ne sachant qui regardait tandis que les corps s'élevaient un à un du sol. Il continuait de lancer des regards paniqués autour de lui, se collant un peu plus à la porte verrouillée. Ses yeux se posèrent finalement sur la jeune femme brune, tout de rouge vêtue, qui lui demandait de poser son arme. Qu'elle aille au Diable. Jamais il ne poserait son seul moyen de survie au milieu de tous ces tarés. Il montra les dents en lui faisant bien comprendre qu'il ne l'écouterait pas. Oui, il avait bel et bien décidé de n'en faire qu'à sa tête cette fois-ci. Il n'écouterait que lui-même, que ce que lui dicte sa propre conscience. Ah oui ? Tu crois ça Felix...? Je te rappelle que tu n'es pas seul dans ta tête... L'horloger, de sa main libre, fit un grand mouvement de bras devant son visage agacé, tentant de chasser la voix dans sa tête comme si il s'agissait d'un moustique qui lui tournait autour. Oui, il n'écouterait que lui et ses propres consciences si cela pouvait faire plaisir à Tinky... En tout cas, il n'écouterait pas les personnes qui se trouvaient dans cette salle avec lui. C'est alors qu'il vit Guillaume se relever et Felix eut un petit sourire malgré son regard noir. Même si le blondinet était complètement fou, il semblait bien l'apprécier... Au moins, il ne serait pas seule face à cette nana en rouge... Puis, une autre silhouette se dressa entre les ustensiles de torture qui étaient monnaie courante dans cette salle... Le petit sourire de Felix disparut instantanément et son emprise sur son rasoir se rafermi. Oh, il n'hésiterait pas à s'en servir.

Il n'écouta pas ce que dit Ambroise. Il ne voulait pas écouter et de toute façon, il s'en fichait. Il ne faisait que foudroyer la Brute du regard. Au bout de quelques secondes cependant, il commença à regarder si il pouvait pas trouver une arme plus imposante que son rasoir. Ses yeux se mirent à refaire de vifs allers-retours tout le long de la pièce, essayant d'analyser le mieux possible la situation dans laquelle il était. La fille en rouge qu'il avait négligée, de part son allure et sa posture, était probablement un Gardien... ou alors un Amnésique insensé... Mais face à la Brute à côté, ce serait stupide de montrer un visage aussi assuré. Il y avait donc Guillaume et lui contre un Gardien et une Brute. C'était peut-être ce que voulait Rockwood en fait...? Une sorte de combat de gladiateurs où tous les coups étaient permis. Felix eut de nouveau un sourire. Il n'avait étrangement pas peur. De sa main libre, il leur fit signe de s'approcher, une lueur de défi dans les yeux. Oui, il était prêt à se battre. Surtout si il y avait une récompense à la clef. Peut-être qu'il rêvait en songeant en un espoir de liberté mais il aurait au moins libéré le Manoir d'une Brute tyrannique et d'un Gardien, c'était déjà mieux que rien. Il ne fit même pas attention à Amy qui s'était approchée de lui. Il passa à travers elle sans la voir, aveuglé par sa soif de violence. La seule réaction qu'il eut était un frisson qu'avait engendré la sensation désagréable de traverser un fantôme. Il grimpa sur une table, donna un coup de pied pour faire voler toutes les pinces, scies et autres marteaux de dessus qui pouvaient le gêner à mettre ses pieds.

- Venez ! Si Rockwood veut notre mort, je suis prêt, bande de chiens...! Je vous attends !







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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Lun 21 Avr - 21:01

Who are you, really ?
Camarades, nous sommes dans la panade !
Le vieux lui fait peur. Ses paroles, rassurantes en apparence, ne font qu'effrayer d'avantage Guillaume qui aimerait se glisser aux côtés de Félix. Quand il est avec lui, il n'a peur de rien. Ça rend Adèle folle de rage, il le sent, mais il ne peut pas refréner cette passion pour Félix. Il s'imagine bientôt se faufiler entre les personnes pour prendre la main de l'ancien horloger. Ils étaient amis après tout, il ne le repousserait peut-être pas. Bon, ils s'étaient battus la dernière fois qu'ils s'étaient croisés, mais ils étaient sous pression à cause de monsieur Rockwood. Peut-être que maintenant, comme l'atmosphère est plus détendue... Mais Guillaume est un peu détaché de la réalité car il n'y a rien de détendu dans les échanges pesants entre les différents prisonniers. Il sursaute quand Félix saute sur une table mais sa stupéfaction - tant de violence au beau milieu d'une conversation civilisée...! - disparait bientôt quand il bondit à la suite du beau Félix. Il se doit de le soutenir. Ben voyons, soutenons cet homme fort charmant. L'amertume d'Adèle le surprend car il ne pense pas qu'elle soit jalouse à ce point, mais il ne réplique pas. Il lève bien haut l'arme qu'il a prélevé plus tôt sur une des tables de fer. Ce n'est pas Adèle mais tous ses camarades d'esprit qui lui hurle de prendre les armes. La violence se règle par la violence, il a au moins appris ceci dans le manoir.

« Je serais avec lui, quoi qu'il arrive ! »

C'est très chevaleresque de sa part, et un peu ridicule. Mais pour une fois, Guillaume fait face. Les deux adversaires des derniers jeux de Rockwood font équipe aujourd'hui.
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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Lun 21 Avr - 23:12











Who Are You Really ?


L'air autour de moi se fait flissant, frais et d'une texture que je ne commençais que par trop connaître. Je n'aime pas cette sensation de flottement qui agit sur tous mes membres. J'aurai tellement aimé pouvoir retrouvé mes mouvements habituels. Le seul avantage de cet état de morte, c'était de pouvoir voler. Car traverser les murs et les gens n'étaient d'aucunes utilités : je ne peux ni toucher mon mari ni m'enfuir d'ici, mes pouvoirs s'arrêtent au bord des murs de ce manoir. Je regardais pourtant l'amour de ma vie avec instance. Il était si beau, et je regrettais tellement. Mais il passait sans me voir, à cet instant précis où mon cœur se brisa sans que je ne puisse y faire quoi ce soit. C'était comme si l'on me cassait l'échine, transpercer l'omoplate avec une aiguille à tricoter. Ou alors que l'on ne me perce le poumon par une douce aiguille à faire de la couture, celle que j'utilisais jadis pour mon métier. Il me semble que la lame de son rasoir m'ait détruire. Ma bouche s'entre-ouvre et s'écarquille, je cherche le secret de tout cela ? A-t-il une raison particulière ? Ce n'était pas parce que tous les autres voulaient sa mort qu'il devait ainsi abandonner sa femme ! Certes....elle était déjà morte, mais elle avait quand même une sensibilité ! Il monta sur un nouveau piédestal, et arguant la foule de son rasoir, avait cet air fou que je ne lui avais jamais connu jusqu'ici. Je ne savais quoi dire, quoi faire, mon cœur saignait d'un liquide transparent complètement fantômatique et je sentais les larmes qui voulaient peu à peu tomber. Portant ma main à mon alliance, je repoussa un petit sanglot jusqu'à ce que j'entende l'homme à côté de lui dire ces mots. Pardon ? Il est à moi. Je m'approche de lui en sifflottant d'un air méchant entre mes dents :

Tu ne le toucheras pas. C'est MON mari.

Je me retournais ensuite vers le reste de l'endroit, observe une chaise d'un air diabolique et la fit violemment partir dans l'autre coin de la pièce d'un rapide coup d'énergie fantômatique et hurla :

VOUS AVEZ COMPRIS VOUS TOUS ?!! VOUS N'AVEZ PAS A TOUCHE A FELIX OU JE VAIS VOUS FAIRE VIVRE UN ENFER POUR L'ETERNITE !!!!




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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Jeu 24 Avr - 0:40

Découvrant le visage et reconnaissant la voix d’un de ses commanditaires parmi les plus instables et les plus cruels, Lata repris confiance en la situation. On ne pourrait lui reprocher sa faiblesse ou sa bêtise : une brute était ici, témoin et compagnon de tracas. Elle se rangea discrètement de son côté en quelques pas. Son nom sonnait comme un fruit rouge mais elle ne parvenait pas à se le rappeler.
La dispute l’agaçait, elle poussa un grognement très rauque pour l'interrompre. Plus que les enfantillages de déments débiles, c’était la présence d’un fantôme qui l’agaçait. Ces ombres toujours en lamentation c’était une infection. Son grondement fit écho à l’exclamation du spectre. Les seules créatures surpassant les déments en terme d'inutilité et de parasitage était les déments morts. Elle les détestait tellement. En plus ils cassaient le mobilier qu’elle s’amusait à cirer. Le coup de la chaise avait nourri son angoisse.

« Les. Qui nous a conduit ici ? »

Un bout de langue resta coincé entre ses dents après cette énonciation interrogative terriblement appliquée. Il fallait revenir au cœur du sujet et vite. Son ton était timide ou plutôt contenu, elle s’adressait à tous mais surtout à la brute qui avait l’air d’en savoir plus que le reste tout en partageant leur galère.
Elle s’accommodait très bien du peu de luminosité. Son cerveau trouva le fruit rouge auquel elle pensait : le nom de la brute sonnait comme « framboise ». Comme tout le monde, elle tenait sa petite arme et ne détachait pas ses yeux de la figure flottante. Petit à petit elle se voûta comme elle le faisait pour réfléchir en surveillant tout le monde.




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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini]

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''Who are you, really?'' [Fini]

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