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''Who are you, really?'' [Fini]

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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Jeu 18 Sep - 16:37

Who are you, really ?
Cette femme est folle, Keats en a la certitude à présent. Il a aussi une dette envers Erik, chose inhabituelle dont il ne sait comment s’acquitter. Et maintenant, il leur faut ouvrir des enveloppes pour y découvrir quelque chose. Quelque chose que Keats n’a pas envie de voir, pas envie de lire. Sa mission sur Terre serait peut-être compromise si l’obscurité dans laquelle Dieu l’a volontairement plongé se voyait dissoute. Mais visiblement, il n’a pas le choix, il doit entendre. C’est peut-être un test, une épreuve à laquelle il est soumis. L’homme apeuré prend le premier la parole, trébuchant sur les mots qui mettent un moment à prendre un sens dans l’esprit de Keats. La femme discrète le suit, lisant ce qui est inscrit sur son propre papier. La folle prend la suite, sa voix résonnant dans tous les esprits, faisant sursauter le jeune garçon. Aucune des deux phrases ne lui dit quelque chose, mais c’est peut-être parce qu’il s’obstine à garder les yeux baissés, qu’il se force à n’éprouver aucun intérêt pour ce jeu auquel ils doivent tous se livrer. Et puis Erik. Enfin la discrète femme se charge de la lecture pour lui.

C’est avec un soupir quelque peu insolent que Keats attrape la dernière enveloppe. Il n’a pas le choix de toute façon, ils sont quatre, ils sont grands et ils sont forts. Enfin, plus que lui.

« Deux petits garçons et un homme te fuient en grande panique. Ils sont effrayés et te supplient de ne pas les tuer. »

Sa lecture est fluide, facile. Il sait lire, sans doute pour accomplir l’œuvre du Seigneur. Son regard glisse du papier jusqu’à la brute qu’est cette femme agressive.
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admin aveugle et anarchique
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MessageSujet: Re: ''Who are you, really?'' [Fini] Mer 15 Oct - 10:31





Who are you, really ?





Erik demeura silencieux durant la plus grande partie des échanges, essayant de noter les moindres détails que son ouïe pouvait lui offrir. Athénaïs s'était éloignée du groupe depuis que l'homme avait lu les mots sur son papier. La Brute semblait donc être concernée directement par le message. Dans ce cas-là, est-ce que les autres lettres concernaient à leur tour une des personnes rassemblées ici ? Probablement que oui. Le Gardien avait senti le regard de la Française se poser sur lui quand elle avait lu son papier. Et c'était tout naturel puisque le mot "yeux" était écrit dessus. Et qui est le mieux concerné par la vue que quelqu'un qui en est privé ? Mais pourquoi alors était-ce elle qui avait sa lettre ? Elle se proposa alors pour lire le message contenu dans l'enveloppe du violoncelliste. Ce dernier s'inclina légèrement en murmurant un remerciement, satisfait que quelqu'un se décide à l'aider enfin. Le papier parlait d'un enfant. En y repensant, il avait même oublié s'il en avait eu un jour… Enfin bon. Keats lit alors la lettre qui lui était destinée à son tour. Et ça parlait de nouveau d'enfants… Comparé au papier d'Athénaïs qui parlait d'un père absent. Si le message du meurtre dans le bordel concernait la Brute… et qu'on supposait que celui avec l'endettement lui était attribué, il restait trois papiers pour trois personnes. Dont deux parlaient d'enfants et un de parents. Il s'éclaircit la gorge :

- Il semblerait qu'Athénaïs ait trouvé le message qui lui est adressé… Et si on suppose que la lettre de "Madame" (il prononça le mot français en désignant Elizabeth) m'ait attribué, il nous reste trois souvenirs pour trois personnes. Je pense que ceux parlant d'enfants ne peuvent convenir à Keats, n'ayant pas vraiment l'âge d'en avoir. En revanche, le message sur le père semble plus lui convenir…

Il soupira légèrement, essayant de trouver un moyen de séparer les deux papiers restant afin de les restituer à leur propriétaire. "Un homme". C'était ce qu'il y avait dans le papier qu'avait lu Keats. Donc… L'inconnu et les deux enfants apeurés pouvaient avoir un lien avec la Française… C'était parfaitement logique. Enfin… Avec ce qu'ils avaient… Parce que la probabilité que ce soit juste était mince car il n'avait pas énormément de détails.

- Comme Keats l'a lu, un homme et deux enfants ont fui quelqu'un. Peut-être la mère de famille ?

Il tourna la tête en direction de la jeune femme, peut-être qu'elle allait se souvenir de quelque chose ? Il s'adressa au couple dont elle faisait partie.

- Vous souvenez vous d'avoir eu des enfants avant d'arriver ici ?