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Douce relation [Morgan T. Connhelly]

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MessageSujet: Re: Douce relation [Morgan T. Connhelly] Dim 27 Avr - 2:22

    La sincérité restait de mise dans ce couple. Il germait, il s'agissait d'une jeune union. Or, les sentiments étaient présents, intenses. Les deux âmes s'étaient trouvées, réunies par un pur hasard et tellement complémentaires. La communication représentait un élément primordial pour avancer sereinement et surtout pour éviter de se méprendre. Dans un couple, il était facile de douter. Chaque sujet pouvait qualifier un terrain dangereux. Or, la confiance venait contrebalancer ces moments flous. Aussi, il était important de marcher à deux, l'harmonie restait une belle carte à abattre. Morgan et Lauren avaient soif de se connaître, de partager.

    McAlister était envoûtée par le charme de son prince charmant. Jamais elle n'avait connu de telles émotions. A ses côtés, elle sortait de ses retranchements c'est-à-dire qu'elle devenait quelqu'un d'autre, son « moi » plus profond éclatait. En quelque sorte, tout ce qui restait enfoui en elle, à cause des normes sociétales particulièrement, ces choses jaillissaient. La blondinette se voyait se transformer en elle. Il s'agissait d'un drôle de constat. Elle demeurait vraie et authentique juste en compagnie de Morgan. Elle n'avait pas à se cacher. Les contraintes n'existaient pas avec lui. Ce quotidien lui plaisait, chaque minute en présence de ce Dieu vivant soulignait la trouvaille d'un certain bonheur.

    Présentement, ils s'étaient tous les deux relevés. Ils se disaient des éléments sincères. L'amour que Lauren pouvait porter à son interlocuteur augmentait de jour en jour pour percer la couche de l'impossible. Elle avançait dans l'aveugle, elle avait peur car elle ne contrôlait plus rien. Or, le doux visage du beau brun lui rappelait sa chance. Elle se sentait dépassée par ses sentiments mais elle les assumait. Par contre, elle ne pensait pas pouvoir mériter autant de considérations. Morgan se montrait attentionné, son geste présent le prouvait : il tenait ses mains et il les caressait avec ses pouces. De plus, il usait de bonnes paroles. Il ne cessait de clamer l'importance de la jeune fille. Elle comprenait par ses dires qu'elle comptait réellement. Selon Connhelly, elle ne commettait aucunes offenses, il se considérait comme le pêcheur car lui aussi cédait à la tentation. La suite de ses aveux prononcés de sa voix hésitante et merveilleuse, retourna la tête de la blonde. Il refusait tous ses arguments, il se sentait inférieur à elle. Pourquoi ? Elle ne le méritait pas.


    Je vous veux pour toujours et je vous assure que vous méritez tous les plaisirs du monde, d'ailleurs je tiens à satisfaire votre demande. Elle passa délicatement une main derrière la nuque de son interlocuteur, elle rapprocha ses lèvres pour venir toucher celle de son camarade et elle lui offrit un long baiser emprunt de passion. J'espère ne pas vous incommoder. Je vous aime Morgan, elle osa prononcer une phrase qui occupait son cœur, bloquée par la barrière de la bienséance mais ça y est les termes s'échappèrent de manière plus que naturelle tant les mots étaient pesés et réels, pensés depuis le premier jour.
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MessageSujet: Re: Douce relation [Morgan T. Connhelly] Mer 30 Avr - 1:23


Douce relation
pour l'été pluvieux de Londres.




Je n'avais trop pris conscience de ma requête. Enfin, oui. Bien sûre que j'en avais pris conscience. Il s'agissait d'un souhait. Éternel et vif, au creux de mon âme, depuis les lustres, il m'en rêvassait, de ma rencontre avec cette jeune femme. Depuis que l'amour, le premier, eut naquit d'entre mes côtes. Pour elle. Pour Lauren. Elle répond.

Je n'aurais sût dire combien de secondes eurent été à mon insu avant que je ne réalise avec la flamme de l'étincelle ce qu'elle m'avait soufflé en retour. J'avais d'abord levé le menton mené d'un visage de toute gêne: j'avais réellement exprimé mes sentiments de la sorte à vive voix? Puis j'avais assimilé ses mots comme l'on réagit à la détente d'un canon. Si brusquement. Et pourtant, si merveilleuse... Satisfaire ma demande, qu'elle eut dicté. Comme une perle s'ouvre et se meurt sur un cœur. Le mien. Elle m'embrassa.

Je ne sus bouger, paralysé par ce courant électrisant qui empêchait mon myocarde de respirer et lui donnait le tournis. Quarante-six volées de mon aorte qui prit élan alors qu'un douce menotte venait caresser, dans le plus chaleureux des frissons, une nuque vacillante. Un visage qui s'approche du mien. Mon regard qui se ferma et mon cou qui vint chercher avec timidité des lèvres qui se plongeaient aux miennes. Et je goûtai à la plus enivrante des sensations. Comme si le temps n'était plus qu'un leurre. Je glissai ma main sur sa hanche et me rapprochai d'elle, de son corps qui m'offrait l'extase. Ô combien j'en étais de gêne, mais jamais je n'aurais pu rompre le divin. Et encore ne pouvais-je que m'en approcher avec avidité. Une fin.

Après ce temps qui eut été parfait et indéterminé. Je fus dans les vapes, le temps d'une phrase. Alors qu'elle me disait ces trois mots qui plissèrent mes sourcils de bénédiction. J'avais encore le tison sur la bouche, et la gourmandise au cœur. L'implosion au ventre et l'amour au foie. J'ouvris les yeux et tombai sur ceux de ma douce. J'étais presque haletant. J'étais étourdi et fou. Fou d'elle. Mes lèvres s'étirèrent dans un léger sourire, un rire à peine audible les quitta. Fou et heureux. Je passai une main sur sa joue, la caressai doucement, et dit:

Vous avez les lèvres aussi soyeuses que les ailes d'un ange. Comment pourriez-vous m'en incommoder? Je vous aime aussi. Plus que vous ne pouvez l'imaginer.

Et, dans ce même sourire, je repêchai les lèvres de la belle. Il m'en était de disgrâce, d'impolitesse, de fourberie, peut-être... Mais il m'en était d'impossible contraire. Je me collai contre elle et lui offrit le plus sincère et amoureux des baisers, à me faire cercueil de ses pulpeuses. Y mourrai, peut-être, une seconde ou deux. J'y mis fin.

Après un certain moment. Je n'aurais pu donner plus de détail. Contre elle, sur ses baisers, je n'étais plus. Je restai toutefois à quelques centimètres d'elle, à soupirer des chagrins entre des paupières closes aux saveurs nouvelles:

[blur][color=#b45384]Et jamais plus je ne voudrais vous laisser partir...

Je murmurai à l'intention de son départ qui devenait plus imminent plus je l'aimais.

©BoogyLou






 

Une peau de soie, de lait. Cadre d'un visage. Ses pulpeuses. Réflexe de penser à cette bouche contre la mienne. Je me sentis me liquéfier. Échapper le temps pour y recoudre un souhait unique et puissant. Et son arôme. Point celle du parfum; celle de l'espérance.

©BOOGYLOU.  

 



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MessageSujet: Re: Douce relation [Morgan T. Connhelly] Jeu 1 Mai - 19:19

    Lauren McAlister avait décidé de satisfaire la demande de son beau prince. Ce dernier ne représentait pas un enfant mal élevé, un jeune être fourbe et malhonnête. Il ne cherchait pas un baiser dès le premier contact. Il savait attendre. Il usait de bienséance, de douceur, de gentillesse, de compréhension mais surtout de timidité. La blondinette jugea que le moment restait approprié pour échanger un baiser. Ils se situaient dans un cadre idyllique. Aussi, elle l'aimait vraiment très fort, d'un sentiment si important qui lui déchirer le cœur pour être prononcé assez tôt. D'ailleurs, la chose ne rata pas, Lauren avoua son amour pour Morgan Connhelly. Elle se sentait un peu fautive. Elle ne souhaitait pas le mettre al à l'aise. Elle lui en demandait peut-être trop. Or, son bien aimé, effectua la même révélation. Les mots de la blonde trouvèrent un écho signifiant. La jeune fille n'imaginait pas un avenir sans l'élu de son cœur. Un inquiétude l'habitait : celle de son retour en Amérique. Si elle possédait le choix, elle resterait à Londres pour se marier avec Morgan et le quitter à jamais, aussi pour fonder une famille à l'image de son magnifique prince : de beaux enfants gentils et agréables à vivre. Or, sa mère ne la laisserait jamais décider de son avenir car elle la trouvait : jeune, malapprise, sotte, assurément un fardeau pour autrui. Cette femme ne voulait pas que son enfant rencontre le bonheur, sûrement de la jalousie... . Elle préférait la traiter comme une enfant bonne à être reprise par des insultes et des coups au moindre écart. Lauren n'aurait jamais l'occasion de fuir cet Enfer. Sa génitrice la retrouverait toujours. Si elle apprenait l'histoire d'amour que sa fille vivait avec ce jeune homme, elle y mettrait fin de suite. Lauren ne pouvait que profiter des derniers moments avec l'être aimé, adulé, chéri, apprécié. Présentement, elle savourait les caresses de son amour sur ses joues comme l'acte d'un Saint effectué à l’encontre d'un pêcheur. Morgan qualifiait le Saint et Lauren, la pécheresse. McAlister se vit envahie d'une sensation étrange, elle ne savait la décrire. Elle répondit aux paroles de son petit-ami, ces dernières lui faisaient chaud au cœur. Je vous remercie Morgan. Je suis si heureuse de connaître vos sentiments à mon égard et qu'ils correspondent aux miens également. J'aimerai tant construire un avenir avec vous. Je vous aime tant, et je ne vous oublierai jamais. Soudainement, le brunet se permit à son tour un baiser : il était chargé d'émotions, de sincérité, d'amour, de passion. Lauren l'accepta sans lutter. Ses paumettes se mirent à rougir. Elle se sentait si bien. Quand il se recula, elle lut prit la main. Son sourire ne cessait de s'afficher. Morgan avoua une frustration. Je vous comprends, je ne souhaite pas partir, ni vous laisser seul ici. Je combattrais Mère s'il le fallait et je le ferai, j'aimerai que ces instants se multiplient dans une liberté déconcertante, je suis au Paradis avec vous.
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MessageSujet: Re: Douce relation [Morgan T. Connhelly] Ven 2 Mai - 4:24


Douce relation
pour l'été pluvieux de Londres.



Musique thème :: Dominique - The Singing Nun


C'était un état complètement irréel. Je sentais mes membres flotter sur le nuage qu'ils étaient eux-même devenus. Il y avait l'espace, plus que nous deux. Et le temps, une ellipse d'entre battement d'aorte, d'entre battement de cils. Je ne savais me lasser, et n'aurais jamais sut, je croyais, de son contact de porcelaine. De la perle rare qui embellissait à chaque sourire qu'elle avait la générosité de me prêter. Elle me rendait heureux à un tel point... J'avalai.

Difficilement. Heureux, d'un bonheur éphémère. Jusqu'aux catacombes de ce que deviendrait mon corps. Une besogne, une loque. Sans elle. Je frémissais à l'idée de ce jour qui portait des pas de géant à chaque fois que je repensais à ces baisers avaleurs de temps. Mais je voulais tant lui en offrir davantage... Et tous les conditionnels présents des phrases de la blonde ne pouvaient que faire jouer un piano déjà nostalgique sur ma gorge tremblante. «J'aimerais» avait-elle dit... Si seulement... Si seulement, je me répétait en évinçant les larmes de mes envies.

J'attendrai. J'attendrai jusqu'au bout du monde, s'il le faut. Prêt à cueillir la fleur, je viendrai vous chercher de l'autre côté de l'océan.

Je caressai sa joue, inlassablement, du bout du pouce. J'y croyais. Fortement. Et j'avais la ferme intention d'accomplir cette volonté qui me creusais le fois jusqu'au sermon. Si j'avais sut cette journée-là que tout se déroulerait autrement pour nous. Pour elle. La pauvre. Mais je n'avais pas la tête au futur. J'essayais de me concentrer sur ce présent. Avec elle. Si doux. Si chaud. Si bien. Je l'aurais embrassée des centaines de fois encore qu'il nous en aurait été permis. Déjà, je me sentais lourdaud, empoté, importun mais si heureux... Je ne savais faire la part des choses, donnerais ma vie pour elle, bien que je ne croirais pas que je mérite de telles gloires. Même pas dans dix ans. Vingt. Ou cinquante. Elle méritait mieux que la perfection, car elle était l'absolue. À mes yeux. À mon coeur. Alors dès que je pensais à sa mère, dès qu'elle m'en parlais, j'avais la bile au rein. Goût amer en bouche. Je grimaçai.

Doucement. Lorsqu'elle parla de la marâtre, justement. Et répondis:

Jamais je n'oserais souhaiter le malheur à quelqu'un. Mais cette femme vous traite... Vous traite... Comme jamais quelqu'un ne devrait imaginer oser vous traiter. Vous être un Ange. Elle ne le voit pas.

J'avalai difficilement et m'approchai d'elle, très près, pour lui murmurer avec détermination, l'amour en creux de prunelle:

Une chose est certaine. Jamais je ne vous oublierai. J-j-jamais.

©BoogyLou






 

Une peau de soie, de lait. Cadre d'un visage. Ses pulpeuses. Réflexe de penser à cette bouche contre la mienne. Je me sentis me liquéfier. Échapper le temps pour y recoudre un souhait unique et puissant. Et son arôme. Point celle du parfum; celle de l'espérance.

©BOOGYLOU.  

 



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MessageSujet: Re: Douce relation [Morgan T. Connhelly] Sam 3 Mai - 2:18

    Les deux adolescents demeuraient naïfs. Ils espéraient se revoir un jour en dehors de cet été. Ils ne vivaient pas dans le même continent. Combien avaient-ils de chance de tomber l'un sur l'autre à l'avenir ? S'ils souhaitaient réellement terminer leur vie ensemble, ils n'avaient plus qu'à s'enfuir car avec la mère de Lauren dans les parages et les interdits qui dominaient, jamais ils ne s'en sortiraient. La réalité restait beaucoup plus abrupte que leur imagination. Si seulement je pouvais rester à vos côtés. Je ne souhaite pas vivre une séparation. Pour moi, elle demeure forcée. Je ne vais pas le supporter, j'en mourrai. Les sentiments que la blondinette possédaient pour le jeune garçon étaient si forts qu'elle pensait ne pas survivre à la rupture de contact. Jamais elle n'oublierait ces instants avec Morgan Connhelly. Pour sûr, elle subirait une dépression. McAlister se faisait des films dans sa tête. Elle imaginait affronter sa mère, l'obliger à accepter cette union. Or la belle ne représentait pas une personne mauvaise, elle n'arriverait pas à mettre sa génitrice hors d'état de nuire. Pourrait-elle fuir les règles ? Elle croyait qu'elle en était capable. Or, elle ne pourrait imposer cette situation à Morgan. Le brunet possédait bien plus d'avenir qu'elle. Il était si parfait que tout lui réussirait, Lauren n'en doutait pas. Elle lui apporterait que du malheur pour sa part, car elle empêcherait ce futur homme de briller seul en société. Il avait tout pour lui, alors la blonde ne possédait aucun intérêt à gâcher ce potentiel. Elle n'était qu'une paysanne, un être faible, une incapable. Elle devait juste assumée cette vérité et tout irait mieux. Elle ne méritait pas le bonheur, elle ne méritait pas Morgan. Présentement, la jeune fille savourait ce contact autorisé avec son chéri. Il se montrait tactile. Il s'agissait d'un élément appréciable. Lauren aimait bien ce geste Il était si doux et si attentionné. Elle gardait une main posée sur l'autre main, qui ne bougeait pas, de Morgan. La belle désirait offrir une dernière faveur avant son départ : celle qui représentait sa virginité. Elle était prête à perdre son innocence. Elle préférait partager cet immense plaisir avec Morgan. Elle s'en sentait capable après ces baisers échangés. Elle souhaitait vivre avec ce souvenir heureux et très important que de repartir avec un douloureux regret. Devait-elle lui en parler ? Ils étaient peut-être trop jeunes... . A l'instant, ils évoquèrent un sujet imposant et délicat : la maman de Lauren, cette dernière qualifiait une sorcière. Jamais elle ne validerait un tel bonheur. Je vous remercie Morgan... je suis très touchée. Mère n'est pas des plus compréhensives... . Je devrai certainement lui cacher nos sorties à vie... et mes intentions. Je souhaite aussi vous retrouver plus tard. Et aujourd'hui... demain ou les jours précédant mon départ, je voudrai... vous offrir le meilleur cadeau que puisse vous offrir une femme : ma vertus. J'aimerai tant vous rendre heureux et garder une empreinte de vous. Elle se mordit la lèvre, honteuse... . Je ne vous oublierai jamais également. Elle le prit dans ses bras. Ses yeux versaient des larmes incontrôlées.
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