AccueilAccueil  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

"Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour." [J. Williams & K. Hodge]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : Précédent  1, 2
admin jaloux et aimant un peu trop Dieu
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: "Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour." [J. Williams & K. Hodge] Jeu 6 Nov - 19:54


"Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour."



La peur m'étreint, mais je me dois d'agir. Pourtant je sens mes membres s'électrifiaient jusqu'à devenir pendouillant au plus fort de l'action. De prières en prières, je perds mon esprit tandis que la belle est en train de risquer sa vie pour maintenir en vie une créature aux hérétiques pensées. Elle ne répondit rien à ma question, mais il fallait également dire qu'elle était stupide. Voilà un être qui devant nous sembler comme possédé par le démon. Il se mouvait dans tous les sens, souhaitant faire du mal autour de lui. Il voulait survivre, sortir de là. Au final comme nous tous. Sauf qu'il n'avait pas de lumière en lui. Juste la folie des ténèbres qui doucement devait lui dévorer l'esprit et l'âme. D'un nouveau mouvement du poignet, je signe mon corps pour me purifier d'être en présence d'une telle créature. M'être fait mordre par telle chose, passe encore. Il ne savait pas ce qu'il faisait, le pauvre. Mais là, c'était entièrement différent. Il se réveillait plus fort encore que lorsque je l'assomais dans les couloirs sombres et humides.

C'est alors qu'elle me parle, dans tous ces efforts pour maintenant l'être de folie sur la table. Elle cherche mon aide et fait repartir mon coeur à la volée. Celui-ci bat alors la chamade, tandis que je rangeai ma Bible dans un coin de ma soutane. Mes membres tremblaient, et bien que j'étais plus musclé que l'on aurait pu le prétendre, je ne savais pas bien me servir de toute cette force. M'approchant de l'homme, les bras recroquevillés contre mon torse, je jetai un regard à Kathleen avant de prendre les poignets de l'être et les cogner contre la table. Hors de question qu'il fasse du mal à sa peau. Je préfèrai encore devoir subir les milles blessures de l'Enfer plutôt que de savoir que j'aurai échoué à sa protection. Tout ceci ne prit pas plusieurs minutes, loin de là. Son appel à l'aide déclencha un tel revirement d'écho dans mon esprit que tous mes muscles semblaient prêt à réagir pour la servir. Seulement cela. Juste la servir du mieux que je pouvais. Resserrant mes poings de toutes mes forces sur les os malhabiles de ce fou furieux, je pouvais sentir le sang qui fluctuait dans ses veines. Sa rage était telle qu'il tenta de me résister, plusieurs fois je faillis lâcher prise. Mais je gardais à l'esprit qu'elle comptait sur moi et me mit à démontrer une force que je ne me connaissais pas moi-même.

Pouvais-je parler maintenant ? Je l'ignorai et pour se faire, jetai un regard long de questionnement à la scientifique rousse. Elle gardait son calme en toute situation. Si différente de moi pour qui la peur était prompt. Je la regardais s'activer autour de cette homme, et me prit soudainement à me penser à la place de son patient. A la place du fou. A la place de l'hérétique. Allongé sur cette table. Me surprenant moi-même de par ces pensées étranges, je fermai les yeux pour les rouvrir sur le visage congestionné de ce pauvre homme qui avait perdu le chemin vers la lumière.

Excusez-moi de ma paresse, mademoiselle... murmurai-je doucement.

©BOOGYLOU.



you know you’re in love when you can’t fall asleep because reality is finally better than your dreams
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://eydamato.wix.com/novuscinema
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: "Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour." [J. Williams & K. Hodge] Dim 17 Avr - 15:51


NI DIEU NI MAÎTRES



Bon sang. Il va falloir faire vite. L'homme en robe – le prêtre – a fini par réagir, et maintient les poignets de mon patient enragé contre la table dure et froide censée faire office à la fois de lit de convalescence et de table de torture, mais je doute que ce frêle humain parvienne à le maîtriser encore bien longtemps. Et je doute encore plus de mes propres capacités. Il y a longtemps que je n'ai guère pris soin de ma personne. Les affamés de ce manoir sont certes dans un état pire que le mien, mais ils pour eux la haine et la rage. A un degré bien plus élevé que la mienne. Ils ont pour eux le désespoir et l'inconséquence qu'entraîne la perte de mémoire qui frappe la plupart d'entre eux.  En somme, pour résumer la situation : je ne vais pas rester planter là avec mes bras crispés autour du corps de cet homme en attendant que la fatigue prenne le pas sur sa rébellion, avec un prêtre terrorisé à l'autre bout de ma table. Il va me falloir, une fois de plus, céder à la tentation, à la solution de facilité que représente le sacrifice que je répugne de moins en moins à accomplir.

Je vais devoir le mettre sous sédatif. Faire usage de mon précieux laudanum.

Je bondis vers mes placards, fouille sans hésiter les étagères, et en tire un flacon muni d'une pipette. Je reviens sur mes pas, me jette littéralement sur le dément qui, Dieu sait comment, est toujours à sa place sur la table d'opération, et force le liquide entre ses lèvres. Peut-être la dose est-elle un peu forte. Peu importe, le but est de l'assommer. Je masse ensuite la gorge de l'individu pour être sûre qu'il avale véritablement la substance opiacée. Je place ensuite mes mains sur ses côtes et y applique une ferme pression jusqu'à ce que mon patient – ou ma victime, soyons honnête, pensai-je rapidement avec un éclat de lucidité cynique – sombre dans une somnolence impossible à combattre, puis dans l'insconscience à proprement parler.

Je me relève ensuite, les mains sur les hanches, passablement essouflée par la synergie de l'effort associée à la soudaine production d'adrénaline par mon propre système vital. Un peu perdue, je laisse mes yeux errer autour de moi puis se poser, comme embrumés par le brouillard de mes pensées assimilant l'événement, sur le jeune prêtre resté à mes côtés. Mon apparence reste sereine. Peu troublée. Je lève pourtant malgré moi un sourcil inquisiteur lorsque je me mets à parler.

« Pardon pour le dérangement. Vous désiriez ? »



©BOOGYLOU.



AND LET'S TRANSCEND BIOLOGY - OUR ARCHAIC HUMANITY

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
admin jaloux et aimant un peu trop Dieu
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: "Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour." [J. Williams & K. Hodge] Ven 22 Avr - 13:04



Celui qui n'aime pas, n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour.

« Her Love is my New Religion. »



Ses muscles pouvaient encore tenir un moment. Il était prêt à user de toutes les fibres de son corps pour venir à bout de ce dément sur cette table. Cela ne lui serait guère difficile, au vu de la forme trapu de son exosquelette. Ses mains se gelèrent sur la peau de la victime, sachant parfaitement que cela ne lui ferait aucun bien. Mais que pouvait-il faire d'autre ? S'il ne pouvait pas lui faire entendre la lumière, peut-être que cette femme le pourrait ? Il ne pouvait en être autrement. Sa beauté ne pouvait que clore les lèvres et ouvrir les esprits. Tout comme elle le faisait avec lui. Il y avait une grâce majestueuse et noble dans ses traits. Non pas que Jonathan soit né dans la misère, bien au contraire. Mais on ne lisait pas d'accent bourgeois dans sa démarche autre que dans la tenue de son hygiène. Bien que ses cheveux ne soient malheureusement plus autant en place, avec ce dément. Un soupir l'éprit calmement, portant un regard sombre à cet homme qui allait probablement mourir. Son âme irait rejoindre les simples d'esprits au Paradis blanc. Il ne connaîtrait plus ni la honte ni la solitude.

Mais bien loin de lui offrir le départ de la mort, la scientifique lui adjugea celui du sommeil. Un lieu tel un marécage où tout était possible, du bon comme du mauvais. Surtout beaucoup de hasard. Jonathan n'appréciait pas le hasard. Il se plaisait à tout mettre sur le compte du Destin, laissant sa vie entière entre ses mains. Qu'il était plus doux de lui confier la moindre de nos erreurs, s'allongeant sur l'idée que la moindre mauvaise chose n'était  que la préparation à un bonheur grand et futur. Alors que les membres du dément devenaient de plus en plus flasques entre les poignes solides du jeune homme, ce dernier le lâcha petit à petit. Jusqu'à ce que son réveil brutal ne fut plus qu'un lointain souvenir. Le silence régna à nouveau, générant un mal-être certain dans la tête du pasteur. Être seul avec la rousse le terrifia soudainement, bien qu'il n'y avait aucune crainte à avoir, concrètement.

C'était bien plus fort que lui. Il était pourtant persuadé que Dieu avait mis cette femme sur son chemin. Offert sa beauté blanchâtre où se mêlait le feu et la crasse grisâtre du fer. Face à sa question, Jonathan resta parfaitement silencieux. Un gouffre profond s'ouvrait en lui comme s'il la voyait pour la première fois encore. Tout semblait être fait de métal en elle, de son regard d'acier, jusqu'à ses mouvements calculés. Elle était dans son élément. Elle semblait heureuse. Autant qu'on pouvait l'être dans ce manoir. Que venait-il faire dans cet étrange équation ?

- Vous...vous avez bien fait...de l'endormir, je veux dire. Mais je pouvais aussi vous le tenir plus longtemps... si vous le souhaitiez.

Jonathan déglutit en regardant le sol. Tout son corps lui semblait touché par les flammes de l'Amour. Il lui semblait à nouveau connaître ce bonheur dont il s'était presque lui-même privé par honneur, ou par fainéantise. Qu'importe, tout ceci appartenait au passé.

- Je ne désirais rien d'a...d'autres que vous apportez cet homme...qui s'est éloigné du chemin de Dieu...mais, si je pouvais vous être utile...vous n'avez qu'à demander. J'apprécie votre...vos manières.

Après tout, c'est ce qu'il était par décret du maître des lieux, non ? Un Gardien. Un esclave pour  les scientifiques et ceux encore au dessus. Mais être l'esclave d'un ange ne le dérangerait pas le moins du monde.

© plumyts 2016


you know you’re in love when you can’t fall asleep because reality is finally better than your dreams
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://eydamato.wix.com/novuscinema
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: "Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour." [J. Williams & K. Hodge] Jeu 2 Juin - 23:18



celui qui n'aime pas n'a pas connu dieu, car dieu est amour

« ni dieu ni maîtres »



La situation devenait quelque peu gênante. Il fallait certes reconnaître que la présence de cet homme avait été utile, après tout, mais quelque chose dans le regard qu'il posait sur elle mettait Kathleen mal à l'aise. Passant une main dans ses cheveux roux, elle regarda brièvement le sol avant d'oser à nouveau regarder celui qui lui faisait face. En fait, elle ne se l'expliquait pas, mais elle souhaitait ardemment que cet homme débarrasse le plancher au plus vite. Elle esquissa néanmoins un petit sourire dans sa direction.

« Merci. Vous m'avez été très utile. »

La scientifique ne releva pas le fait qu'elle n'avait rien demandé. Que le chemin de Dieu ne signifiait que très peu de chose pour elle. Et qu'accessoirement, elle n'avait que faire de son appréciation. Un silence s'installa. Un ange passa, comme aurait pu le dire l'homme de foi pour rester dans l'imagerie biblique. L'homme ne bougeait pas. Sans le regarder directement, Kathleen le prit par l'épaule avec une certaine délicatesse et le fit pivoter vers la porte.

« Écoutez... Je n'ai pas besoin que l'on me ramène des patients...prisonniers... sans raison particulière. »

Elle lui jeta un regard pénétrant. Un regard qui ne portait pas le moindre reproche, mais laisser voir une volonté certaine derrière sa teinte grise et légèrement trouble.

« Je ne cherche pas à ramener les brebis égarées. »

Tranquillement mais fermement, la jeune femme força le gardien à se diriger vers la porte du laboratoire, porte qu'elle ouvrit de sa main libre avant de se détacher de son interlocuteur. Se plaçant face à lui, elle dégagea ses cheveux de ses yeux et lui adressa un sourire cordial avant de lui adresser la parole, certaine, au fond, qu'elle ne le recroiserait sans doute pas. Cela vaudrait d'ailleurs mieux, se dit-elle. Elle n'avait pas besoin d'un homme de Dieu tâchant de s'incruster au beau milieu de ses expériences.

« Je me ferais un plaisir de faire appel à vous si j'ai besoin de quoi que ce soit. Prenez soin de vous...prêtre. »

Et elle s'effaça légèrement, s'attendant à l'évacuation rapide de celui qu'elle considérait à cet instant comme un fauteur de trouble un peu fêlé – loin d'être méchant, mais plutôt encombrant.


© plumyts 2016


AND LET'S TRANSCEND BIOLOGY - OUR ARCHAIC HUMANITY

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
admin jaloux et aimant un peu trop Dieu
avatar
En savoir plus

MessageSujet: Re: "Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour." [J. Williams & K. Hodge] Ven 29 Juil - 12:31



Celui qui n'aime pas, n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour.

« Her love is my religion. »

Aveuglé par ce regard sur lui, le pasteur aurait tout aussi bien pu être en enfer que rien n'aurait été différent. Un sourire fier agrémenta son visage d'une joie rare en ces lieux. Fier d'avoir pu lui être utile. A elle dont la Lumière semblait avoir porter toutes ses grâces. Son remerciement fut un coup porté à son myocarde, le rendant plus rapide encore. Comment décrire davantage les affres d'un cœur percevant l'amour comme sa religion, et apercevant ici-même sa plus pure des déesses ? Les mots seraient en réalité bien dérisoire face à l'avalanche réelle de tout le sang qui affluait dans ses joues. Essayer de porter un langage en ce qui fulminait à présent dans l'esprit du pasteur était tout aussi inutile. Il ne voyait qu'elle, ne respirait qu'elle, ne pensait qu'au moindre détail de ce qui faisait d'elle quelqu'un d'exceptionnel. Ses cheveux splendides, ses yeux à damner les saints. Sa stature pleine de dignité était peut-être ce qu'il y avait de plus majestueux, mais encore...que des adjectifs, des adjectifs que les Hommes ont crée pour tenter de mettre un mot sur l’innommable. La merveille d'une beauté agréablement féminine et pourtant remplie de sagesse. Oh, Jonathan pensait à cela, mais à tellement d'autre chose. Il était capable de trouver une tâche de cambouis sur la manche droite de sa bien-aimée sensiblement aussi beau que les chaussures de celle-ci, uniquement par leur simple présence sur sa Déesse. Oui, l'Amour était une religion bien stupide qui font vivre les simples d'esprits.

Pouvait-elle entendre son cœur qui battait la chamade alors qu'il sentait sa main sur son épaule ? Quant à lui, il pouvait à peine comprendre ce qu'elle disait, tant elle était trop près de lui pour qu'il puisse se concentrer. Ce contact paraissait pouvoir lui soigner tous ses maux. Il était heureux. Tout simplement. Aussi marcha-t-il vers la sortie ainsi qu'elle le lui indiquait. Jonathan aurait pu aller au bout du monde par ce simple contact, mais tout était bien trop beau pour durer. Ainsi s'écarta-t-elle, lui offrant un regard si puissant qu'il fondait de l'intérieur, incapable de répondre quoique ce soit. Elle se ferait un plaisir de le rappeler...Jonathan eut un magnifique sourire, de ceux dont l'honnête joie faisait normalement resplendir leur beauté. Cependant, l'erreur était commune et il leva un doigt.

- "Hum...sans vouloir vous reprendre...je suis un pasteur."

Il rit un peu en montrant sa soutane, mais ne bougeant pas de l’entrebâillement de la porte.

- "Je sais que ce n'est pas évident à savoir, à cause de ça mais...j'aime bien ce costume."

Un nouveau silence peut-être. Quoiqu'il en soit, Jonathan n'avait plus de raison valable pour rester davantage sans se sentir de trop. Il lui sourit, rougissant de plus  belle, et s'inclina avec le plus grand respect possible.

- "J'espère que vo..vous... me rappellerez très b...très bientôt...alors...je serai...ravi d'être à vo..votre service. N'hésit...n'hésitez pas."

Il prêterait tout aussi bien l'ardeur de sa Foi revigorée par cette rencontre, que son cœur réveillé par sa beauté, que son âme enchaînée jusqu'à la simple utilité de ses bras pour cette scientifique au regard d'acier. Notice me senpai. Jonathan recula d'un nouveau pas pour se retrouver en dehors du laboratoire. Son cœur se déchirait de cet éloignement avec la belle de ses pensées. Mais il le fallait. Il fallait partir pour revenir plus fort encore. Déjà, notre pasteur adoré imaginait tout un tas de stratagème afin d'être à ses côtés. Il ne reculerait devant rien. Prenant la poignée de la porte, il la referma avec un laconique:

- "Bonne journée, que Dieu vous garde, Mademoiselle Kathleen."
© plumyts 2016


you know you’re in love when you can’t fall asleep because reality is finally better than your dreams
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://eydamato.wix.com/novuscinema
Contenu sponsorisé
En savoir plus

MessageSujet: Re: "Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour." [J. Williams & K. Hodge]

Revenir en haut Aller en bas

"Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour." [J. Williams & K. Hodge]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Sujets similaires

-
» Kronemburg ou celui qui n'aime plus se rouler dans la terre
» On en a tous eu au moins un comme celui là
» artistes, illustrateur(trices) , peintres qu'on aime
» Souffleur-alcolique lvl 17 n'aime pas l'alcool )-:
» [RP] La vie est dure, quand on est maire et qu'on aime l'alcool ...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Amnesia : A Pack of Wolves :: Le Manoir :: Le Sous-Sol :: Les Laboratoires-