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The Wolf behind the Doll • feat. Morgan T. Connhelly

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MessageSujet: Re: The Wolf behind the Doll • feat. Morgan T. Connhelly Sam 16 Aoû - 21:27


The Wolf behind the Doll

AVEC — MORGAN T. CONNHELLY





Athénaïs ne savait fichtrement pas où ce malotru avait appris la politesse, mais même elle ayant été fille de joie en possédait un stock plus conséquent. Le petit bâtard l'avait mordu au bras pour pouvoir se défaire de son étreinte et la menaçait, à ce moment même, avec sa lanterne brisée, le liquide chaud coulant encore en petites gouttes hors de la cage. Il passait d'enfant à homme en danger en un quart de seconde seulement. Pas étonnant, vu qu'il avait peur. Et c'était ce qui représentait la difficulté de son métier, et en même temps sa saveur. Les petits amnésiques avaient peur. Mais ils ne gagnaient que rarement.
La jeune femme se releva, la main sur sa morsure. Le fait qu'une raclure de son genre ait pu poser sa salive sur elle la répugnait au plus haut point. Sa bouche fit une moue dégoûtée et la brute s'essuya sur un des pans de sa robe ... Beurk. Elle était fichue, maintenant. Le sang, la poussière et la saleté étaient déjà moins affreux que ... de la salive d'amnésique. Athénaïs commença à arracher le tissu qui l'encombrait, de gestes nerveux et saccadés. On aurait dit une poupée hantée, et ce n'était pas pour lui déplaire. Elle n'était bien évidemment pas nue en dessous, mais portait un pantalon moulant qu'elle aimait vêtir lorsqu'elle partait chasser. Ses mouvement étaient plus fluides pour attraper sa proie.

Elle était toujours là, d'ailleurs. Sa proie. Morgan Timothy Connhelly. Très bien.
Athénaïs n'allait pas l'approcher tant qu'il avait encore son arme à la main et surtout, la détermination de la tuer. Alors elle le fixa. Qu'est-ce que tu vas faire avec ça, gamin? Pensa-t-elle. Il sait vraiment s'en servir, au moins? Il avait bien réussi à l'assommer et à la mordre, mais avec une arme, un moindre faux pas et il serait dans le même pétrin qu'avant.
Mais il finit par capituler. Sa voix redevint la frêle petite clochette enfantine et atrocement suppliante. Il était aussi insupportable que lorsqu'il la menaçait ou lorsqu'il priait de toute façon. Aucun juste milieu. Roulant ses yeux au ciel, la brute profita de cet instant de dépit pour bondir vers lui. En fait, sa cible était surtout la lanterne. Elle bondit alors un pied devant, flanquant un coup dans l'arme de Morgan. La cage de verre brisé fut envoyée dans le couloir, roulant comme si elle s'enfuyait. Ce que rêvait de faire ce charmant jeune homme, sûrement ... Ni une ni deux, Athénaïs empoigna les cheveux de l'amnésique et le força à la regarder.

« Tu te fous de moi, c'est ça? TU TE PAIES MA TÊTE?! »

Athénaïs hurlait à s'en écorcher les poumons. Elle aurait pu utiliser sa télépathie, mais elle avait trop besoin d'extérioriser sa méprise sur cet être stupide qui avait osé ce qu'il n'aurait pas dû. De son autre main, la brute confirma son statut en envoyant son poing dans la figure du jeune homme.

« CA C'EST POUR M'AVOIR MORDUE! »

Le deuxième roc lui arriva sur la joue.

« CA C'EST POUR AVOIR JUGÉ BON DE ME MENACER. »

Cela avait l'air de l'avoir calmé pour un moment ... Athénaïs sentait des picotements de douleur à l'endroit où ses phalanges avaient donné l'impact. Elle devait s'être arraché un peu de peau, mais c'était un maigre sacrifice. Étirant et repliant ses doigts à plusieurs reprises, la jeune femme la réutilisa une dernière fois pour s'assurer qu'il était conscient, c'est-à-dire en empoignant son menton. Il aurait un beau coquard et peut-être quelques dents cassées, si ce n'est plus. Mais elle n'en avait que faire. Ses yeux reflétaient toujours la crainte immense de mourir entre ses mains, et c'était tout ce qui l'importait. Lâchant sa mâchoire, Athénaïs ne défit cependant pas sa main qui tirait toujours son cuir chevelu. Elle n'allait pas le laisser partir comme ça.
Abaissant sa tête de force, le corps de Morgan ne tarda pas à s'affaisser de concert, vu le choc des deux coups de poing qu'il venait de se recevoir. La jeune femme le traîna ainsi par les cheveux, et c'était bien mérité. Traversant l'endroit où les bouts de verre avaient éclaté un peu partout, Athénaïs continua de lui parler.

« Un arrangement? *peuh* Tu sais où t'es au moins, petit Morgan? Il n'y a pas d'arrangement, ici. Tu perds ou tu gagnes. Et je ne compte pas perdre. »

La brute continua d'avancer de la sorte. Elle n'avait pas l'intention de perdre, mais lui n'avait pas l'intention de mourir pour autant. C'était bien là son plus grand défaut, d'ailleurs. Esquissant un sourire qu'il ne pouvait pas voir, Athénaïs poursuivit.

« Mais vu que c'est demandé si gentiment, on va faire un marché à la Athénaïs. Je ne te tuerai pas si tu te laisses faire, ça te va? »

Ses trois derniers mots sortaient de sa bouche comme de celle d'une vipère. Un arrangement. S'en était presque drôle. Ou plutôt comment éloigner le moment de sa mort prochaine. À sa place, la brute aurait plutôt mendié pour une exécution nette et vive. Qu'on n'en parle plus. Mais elle ne l'aurait tout de même pas exaucé. Il fallait faire cuire la viande à point et non la manger crue comme des sagouins.
La jeune femme le traîna le long du couloir comme un sac. Le chemin était long, ils n'allaient pas arriver là où la brute le voulait avant quoi ... un bon quart d'heure s'il se tenait tranquille. Sauf qu'elle ne comptait pas la dessus.

« J'aurais bien aimé t'amener à la fête d'une manière un peu moins douloureuse, mais ... » Athénaïs tira sur ses cheveux d'un coup sec pour le faire hurler d'autant plus. « Je trouve que j'ai été bien trop gentille avec toi. Si tu me refais un coup comme tes entourloupes de tout à l'heure, tu vas le regretter une bonne fois pour toutes, mon mignon. »

En espérant qu'il ait compris où sa place se trouvait.






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MessageSujet: Re: The Wolf behind the Doll • feat. Morgan T. Connhelly Dim 17 Aoû - 21:17


femme fatale
entre quelques pas




Je ne sais que faire avec mon arme de fortune. Ma lanterne. Ma pauvre lanterne. Ma compagne si fidèle et ma guide à travers les pire noirceurs de ces antres Maléfiques... Je la vois mimer le dégoût, je tremble tant que je n'ose même plus reculer de peur que mes jambe en faïence échoue à leur tâche pourtant si simple. J'avale difficilement. Je sais qu'elle voudra me tuer et bien plus encore. Et que je ne peux rien contre sa furie. Elle bondit.

Sur moi. Je hurle de frayeur et me blottit contre moi-même et déviant le visage. Ma mains fait vaciller les débris de la lanterne devant moi et je ferme mes yeux avec force en portant mon autre main devant mon visage, pour me protéger. Rien d'héroïque, tout de pure panique. Et je réalise qu'elle envoie valser ma sainte amie à des lieux à la ronde. Ma gorge se noue et déchire une plainte alors que je reporte attention sur elle. Elle empoigne.

Mes cheveux. Je la regarde avec l'horreur décrit dans mon regard. Et je n'ai point le choix de la fixer, sinon de fermer les yeux sur un visage crispé sur tant de peur. Je sens sa poigne me frapper, d'un instant à l'autre. Je suis mort. Il n'en est plus qu'une question de seconde. Qu'ai-je fait, Seigneur, pour mériter tel châtiment? Qu'ai-je fait?! Elle me hurle cette question, à savoir si je me fous d'elle. Je pousse une pleure à la surprise de ces mots résonnant trop fortement dans mes tympans. Je crie que non, bien sûre que non, dans mes pleures. Un coup.

Comme je l'avais prédis. Qui me clos le bec sur le coup. Je sens ma mâchoire se déplacer à l'impact et je garde mes yeux fermés avec force. Ensuite seulement je ressens la douleur provoquée et ouvre ma bouche dans une plainte. Ma lèvre est fendue et saigne abondamment sur mon menton, ma redingote... Mais je ne pense pas à tacher mon vêtement, je suis à des songes et des pensées de cela. Un autre coup me fait tourner la figure encore une fois. Je regarde encore la brute qui me garde en otage, comme si je n'étais que sa sale vermine. Je la vois floue. Injustice et complaintes. Je crache.

Un filet de sang qui roule dans ma bouche. Le goût est salé, amer et cuivré comme les clous d'un cercueil. Le mien, dans point longtemps. Je ne peux plus bouger. Je suis complètement sonné. Je vois son visage bouger dans ma vision et réaliser qu'elle secoue ma tête par la suite. Je soupir une plainte et accepte peut à peut de sombrer dans l'inconscience. Elle me jette.

Sur le sol. Ma cage thoracique s'emplie d'air dans une inhalation sans fin. Et je tousse. Tousse à m'époumoner. Je crois avoir avalé une dent. Le cœur me roule à la bouche. Je laisse couler les filets de salive et de caillot entre mes lèvres tremblantes et je sens mon œil s'enfler légèrement, progressivement, et lentement. Il comment à chauffer mon arcade sourcilière. Et je cesse de voir de globe piteux, me redresse difficilement à quatre pattes, et porte à cette blessure quelques doigts grelottant. Sursaut.

Je sens une poigne me traîner par les cheveux. Les longs pan arrières de ma tenue me glissent trop aisément avec cette force et j'amène d'instinct mes mains à la griffe me transportant pour l'en dégager. Impossible de la dégager de ma chevelure; d'autant plus difficile de l'attraper via mon état à semi conscient et totalement affaibli. Nous traversons ainsi des morceaux de verre que je tente d'éviter péniblement en me trémoussant sans facilité. Ma tête se fait maintenant migraineuse tant la force et puissante, et pendant un moment je crains bien le scalpe. Elle parle.

Me dit que je vais perdre. Que je vais mourir, sans l'ombre d'un doute. Mes tempes battent les derniers battements de furie que mon aorte leur lance. Mon souffle est court est bruyant, je l'aspire comme s'il pouvait être les dernières coulisses de vie possible en mes organes vitaux. Et puis elle prononce.

Qu'elle ne va pas me tuer. J'écarquille les paupières le plus que je peux. Ah bon? Mais je devrai me laisser faire. Je ne sais pas s'il s'agit d'une bonne nouvelle en soit. Accepter la mort serait entremise à l'Enfer. Accepter la torture serait noyer les châtiments et gagner sa place au Ciel. Je me donne ces courages de la Paroles de Notre Seigneur. Parce que je ne veux mourir. Oh non. Je ne le peux. Pitié... Elle tire.

Les cheveux. Je hurle encore. Je crie des pitié, dans le vide, et des couinements de pauvre torturé. Elle parle de m'amener quelqu'un part. Je frémis mes poils se hérissent. Je tourne le regard vers la direction que nous prenons. Les abysses. Nous nous dirigeons vers les abysses.

Non... Non NON NON! PAS LA SALLE DE TORTURE! JE VOUS EN SUPPLIE! NON!

Et je me débats sans succès. Je cesse après un moment. Mon corps tremble, est épuisé. Je pourrais peut-être me défaire de son emprise... mais sans espoir je retrouverais chemin vers la sécurité. C'est inutile. Je pleure. Je pleure sans pouvoir m'arrêter. Et je vois le gouffre des étages nous avaler lentement. Marche par marche. Je ne peux plus me porter. Mais je peux tout voir, tout ressentir... C'est un dernier souffle que j'adresse aux Ténèbres qui nous engouffrent petit à petit...

Elizabeth... Pardonnez-moi. Je vous aime... Vous aime tant... Monseigneur Jonathan... Je vous en supplie... Priez pour mon salut...

©BoogyLou






 

Une peau de soie, de lait. Cadre d'un visage. Ses pulpeuses. Réflexe de penser à cette bouche contre la mienne. Je me sentis me liquéfier. Échapper le temps pour y recoudre un souhait unique et puissant. Et son arôme. Point celle du parfum; celle de l'espérance.

©BOOGYLOU.  

 



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MessageSujet: Re: The Wolf behind the Doll • feat. Morgan T. Connhelly Ven 10 Oct - 23:07


The Wolf behind the Doll

AVEC — MORGAN T. CONNHELLY





La petite victime souffrait, et cela pendant tout le long du silencieux trajet. Elle lui avait bien fait comprendre qu'elle détenait le pouvoir sur lui, et qu'elle l'amènerait là où elle voudrait l'amener sans encombre. La brute et l'amnésiques s'enfonçaient toujours plus loin, toujours plus profondément dans les ténèbres. Le pauvre Morgan était effrayé, et il ne se rendait pas compte que cela amoindrissaient ses chances de mourir. En effet, si Athénaïs avait constaté que cette petite mascarade n'avait eu aucun effet sur son gibier, elle l'aurait torturé elle même jusqu'à épuisement. Et croyez moi, ce n'est jamais le monstre qui s'épuise. Mais là, l'amnésique lui produisait un spectacle qu'elle avait envie de regarder. Ou plutôt de percevoir, vu qu'il traînait derrière elle.
La jeune brute aimait sentir que Morgan tremblait, suffoquait, pleurnichait, criait, avait mal ... Toutes les émotions qu'il ressentaient procuraient un sentiment de satisfaction chez elle. C'était même quelque chose qu'elle préférait dans son travail. Il portait ses fruits, et c'était tant mieux. Elle n'aurait pas été étonnée si les culottes de ce pauvre homme étaient remplis de selles impies. Elle en aurai même été ravie. La mort est délectable, mais la peur est divine.

Athénaïs ne fit pas taire le pauvre homme cette fois. Il était désespéré, il ne pouvait plus rien faire. Et elle voulait qu'il comprenne qu'on ne pouvait rien pour lui par ce silence glacial. Jusqu'à ce qu'il se demande si c'était encore elle qui le traînait. Jusqu'à ce qu'il en oublie presque son existence et son visage. Le chemin était assez long, mais ils commençaient tout de même à s'en approcher au fur et à mesure. La jeune brute ne ménageait pas sa capture et ne ralentissait aucunement le pas. Les quelques marches qui se trouvaient sous ses pieds lui étaient tellement insignifiantes qu'elle aurait très bien pu transporter un sac de pommes de terre.
Puis il se mit à prier. Athénaïs leva les yeux aux ciel, là où pour elle, il n'y avait rien. Ces plaintes se voulant spirituelles l'horripilaient au plus au point. Par chance, la porte du laboratoire n'était plus très loin et le pauvre loupiot allait pouvoir fermer son sale caquet. Arrivant devant la porte en fer, la brute le fit taire en lâchant sa tête contre elle dans un bruit métallique assourdissant.

« Ça t'apprendra à prier. Crois-tu que Dieu t'entende dans un endroit pareil? »

Et c'était tant mieux.
Athénaïs ouvrit la porte de la salle maudite et ne vit ... personne. La jeune femme fronça les sourcils. Effectivement, avec le vacarme qu'elle avait entrepris, un scientifique aurait vite fait de voir ce qu'il se passait, non? Apparemment, elle était habituée aux heure de pause de ces énergumènes. Portant ce qu'il restait de Morgan comme un bébé, la jeune femme le transporta et hésita à le poser sur une des tables d'opérations tâchées de sang ... certaines avaient même des restes d'organes qui pendaient en l'air. Charmant. Non, finalement, elle ne voulait pas faire le boulot des scientifiques à leur place. Au final, elle le posa en plein milieu, sur le sol autrefois immaculé, et maintenant crasseux dans les meilleurs endroits.
Cela lui laissait un peu de temps pour s'amuser une dernière fois non? Athénaïs était d'humeur joueuse aujourd'hui, il fallait en profiter! La jeune femme regarda les instruments dédiés aux diverses opérations ... Elle ne savait pas à quoi servait la moitié de ces babioles, mais son imagination le faisait pour elle, et la brute souriait à la vue des lames et autres engins de torture. Quelque chose lui plaisait bien. On aurait dit un couteau qu'utilisait le boucher ... une machette, précisément. Petite, enfin de la taille de sa main. Elle aurait bien aimé s'en servir un peu ...
Ses yeux noirs roulèrent vers Morgan. Personne n'était encore arrivé et son paquet avait été livré, sauf qu'il pouvait bien bénéficier d'une petite retouche de dernière minute. S'agenouillant au dessus de l'amnésique, la jeune femme ne cacha pas son sourire d'excitation et le regarda droit dans les yeux.

« J'espère que tu te souviendra de moi, Morgan. Moi, je me souviendrai de toi. Mais je veux juste m'assurer que je ne t'oublierai pas. »

Elle n'allait pas faire grand chose. Non, trois fois rien. Juste un petit truc à découper, cela la démangeait! Prenant un des pieds de sa victime, elle se dit qu'il n'avait sûrement pas besoin de tous ces orteils ... il tiendrait quand même sur ses pieds, non? Allez, elle lui laissait le gros. Mais celui d'à côté semblait vouloir quitter ce vilain pied. Ni une ni deux, la brute posa la lame sur le petit organe et le sectionna en quelques secondes. Elle dut s'y reprendre à deux fois car elle n'était pas très habituée à faire ça. Mais cela la fit tellement rire qu'elle se jura de recommencer!
Regardant la lame encore une fois, elle décida de la garder. C'était vraiment trop drôle. La jeune femme montra le petit orteil découpé à son ancien propriétaire. Qu'il le voit une dernière fois.

« Avec ça, ça ne fera aucun doute! »

À ce moment, Athénaïs entendit des pas arriver vers eux. L'ombre d'un scientifique se profilait au loin, il était temps pour elle de partir, surtout qu'elle venait de mutiler et voler dans le laboratoire. Regardant une dernière fois Morgan d'un air sinistre, elle lui adressa ces derniers mots:

« À bientôt, j'espère ... Morgan Connhelly. »

Dans un dernier sourire plein de dents, la jeune femme s'éclipsa, laissant la porte ouverte. En quelques instants, elle s'était faite amie de l'ombre et ne se distinguait plus. L'air du manoir la faisait se déplacer au gré de ses désirs. Les cris des habitants se faisaient entendre au loin. Le loup était reparti dans la bergerie. Et il avait loin d'avoir fini de s'amuser.


FIN







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MessageSujet: Re: The Wolf behind the Doll • feat. Morgan T. Connhelly

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