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-What was his crime? -Foolishness ( Adler & Dieron ) [Fini]

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MessageSujet: -What was his crime? -Foolishness ( Adler & Dieron ) [Fini] Dim 26 Jan - 17:13



















Elizabeth C. Dieron - Felix J. Adler




WHAT WAS HIS CRIME?
FOOLISHNESS.







Elizabeth marchait toujours, hésitante comme à l'aube des temps où la Nature n'avait su où donner de la tête parmi les êtres. Rien n'était plus terrible que d'ignorer où aller, que de ne pas savoir que faire au milieu d'un monde que l'on ne comprends pas et que l'on ne souhaite pas même comprendre. Tant de choses tournaient inlassablement dans sa tête sans explications ni autre frêle décision. Ses pas ne la menaient qu'en des lieux plus froids et plus terribles encore qu'on ne pouvait imaginer. Pourquoi est-ce que les âmes ne pouvaient que se séparer dans un lieu comme cela? Nous devrions nous entraider à tout jamais, pour qu'enfin notre peau goûte à la couleur du soleil, à l'odeur du vent et à la douceur inégalée de la fragrance des fleurs. Elizabeth sentit une larme sur sa joue. Elle ne voulait pas finir toute seule ici. Pas comme ça. Pas comme un vulgaire cobaye de laboratoire qu'on aurait donné en pâture aux loups de scientifiques. Elle savait qu'il y en avait ici, mais elle n'en avait encore jamais vu aucun. Pas plus que des fantômes. Elle était lamentablement seule. Même des ennemis, elle ne parvenait pas à en trouver la moindre trace.

Essuyant la fameuse larme de ses yeux délicats, elle passa les quelques marches qui la séparaient d'une porte en bois ancien. Frappant sans espoir à celle-ci, elle dut se rendre à l'évidence. Personne ne l'attendait de l'autre côté de ce lieu si froid, si sombre. Elle l'ouvrit alors sans espoir. Pourquoi...C'est alors qu'elle vit une immense porte au delà de celle-ci. Ce n'était pas une porte comme les autres, car celle-ci devait bien dépasser les deux mètres et se retrouvait si bien incrusté de sculptures que l'on ne pouvait croire à une porte ordinaire. Des vitraux se trouvaient à son sommet, prouvant par leur luminescence la présence du soleil à l'autre bout. De lourdes poignés d'une matière qui ne pouvait qu'être comparable à l'or se présentèrent devant elle. Alors qu'à ses pieds, un long tapis de coutures rouges, entremêlés à des motifs d'autres chaudes couleurs, se posait au sol, la belle n'en fit aucun cas. Elle était trop obsédée à l'idée de voir cette porte qui semblait être...non...vraiment? Elle semblait être l'annonciatrice de la liberté. La porte d'entrée. Vraiment? Enfin, je veux dire, c'est vraiment une porte d'entrée? Cette endroit en possède donc une? Elizabeth était sous le choc, ne sachant si elle devait se précipiter dessus où elle devait passer son chemin en maudissant une illusion d'optique.

Elle décida finalement de se précipiter dessus, frappant de ses doux membres blancs la force brutale de la porte. Mais rien ni personne ne réagit à son bruit, aussi se saisit-elle fièvreusement des poignés et tenta de les tourner. Rien. Les portes étaient cruellement fermés comme l'avait été l'espoir à son cœur. Seule. Encore une fois et toujours aussi isolée dans un endroit que les démons eux-mêmes semblaient avoir désertés par la peur. Se laissant tomber à genoux devant la porte, elle fit cogner sa tête contre le bois et ne bougea plus.




Flow Into The Vicera

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MessageSujet: Re: -What was his crime? -Foolishness ( Adler & Dieron ) [Fini] Mer 29 Jan - 23:39






Il s'était fait voir, lui qui pensait que sa cachette était plutôt bonne. En y réfléchissant, elle l'était : le Gardien n'aurait jamais imaginé le chercher dans un placard. En revanche, la poussière avait eu raison de son nez, indiquant tout de suite sa planque à son poursuivant. Sa cachette aurait été bonne. Maintenant, Felix courait pour sa vie. On ne pouvait pas dire que sa condition physique soit excellente, son corps n'étant pas approvisionné avec tous les nutriments qu'il faudrait, mais il détalait vite, c'était indéniable. La peur était sûrement le facteur de cette brusque vélocité et cette endurance inattendue. Mais Felix ne se posait pas trop ce genre de questions. Il avait autre chose à penser dans l'immédiat. Comme trouver une planque par exemple. Un endroit où retrouver son souffle. Mais ce ne fut pas le cas. Aucun endroit ne semblait approprié pour attendre que le Gardien l'oublie et perde ses traces. En revanche, il ne s'attendait pas à ce qu'il court plus vite que son poursuivant. C'est pourquoi, à force de tourner dans les couloirs, il finit par le semer. Il poussa une porte qu'il referma doucement avant de se plaquer contre, épiant le moindre son venant des affreux couloirs. Rien. Tant mieux.

Soudain, un autre bruit de porte se fit entendre, différent du sien. C'est alors qu'il la vit, l'entrée. L'entrée du Manoir. Il devait avouer que la construction en jetait quand même. La porte était immense et imposante, contrairement à la jeune femme qui tentait désespérément de l'ouvrir. Il s'approcha de l'inconnue. Il ne fallait pas qu'elle reste là, elle ne trouverait pas de cachettes ici et un Gardien rôdait... Il ne pouvait pas la laisser mourir dans le hall d'entrée, ce serait trop stupide. Si près de la liberté ... Une fois arrivé à sa hauteur, Felix, le souffle court et le front luisant, se saisit du bras de la jeune et jolie inconnue.

- Il ne faut pas rester ici, un Gardien...

Il ne put finir sa phrase, troublé. Les traits du visage de la jeune femme lui étaient terriblement familiers. Il la lâcha, la bouche légèrement entrouverte, tandis que sa mémoire lui revenait petit à petit. Les égouts. C'était la femme qu'il avait trouvé dans les égouts avec un dénommé Morgan (qui devait être malheureusement mort depuis le temps vu le courage de ce garçon...). Quoiqu'il en soit, l'inconnue, elle, elle avait survécu. Il ne saurait expliquer comment. La chance ? Elle arrivait à se sortir des situations les plus périlleuses ? Mais tout ce dont il se souvenait était qu'il l'avait rencontré dans les égouts. Rien d'autre. Ni comment leur aventure dans les conduits s'était terminée, rien. Mais étrangement, il ressentit une sorte de conflit intérieur. Quelque chose lui disait de pas lui faire confiance, une autre lui demandait de se faire pardonner. Mais pardonner pour quoi ? Il la dévisagea d'abord avec curiosité, toujours sans un mot. Il voulait vraiment savoir ce qu'il s'était passé avec elle. Il pensa alors que la meilleure chose à faire était de donner son nom, c'est pourquoi il voulut se présenter, rappeler son nom à l'inconnue pour ne pas qu'elle ne fasse comme lui et tout oublier, mais un coup violent ébranla la porte par laquelle il était venu. Le Gardien était déjà de retour. Il lui prit brusquement le bras, au niveau du poignet et l'emmena se cacher. Par chance, deux placards se trouvaient dans le hall d'entrée. Cependant, qu'un seul était vide et il n'avait pas le temps de le vider, la porte donnant sur les couloirs commençant à céder. Sans demander son avis à l'inconnue, il la fit entrer dans l'armoire avant de s'y glisser aussi. Cependant, l'armoire n'était pas conçue pour que deux personnes s'y cachent. Autant dire donc que les deux fuyards étaient plus que légèrement à l'étroit. Cette position lui était encore étrangement familière. Il avait dû se cacher avec quelqu'un d'autre dans un placard mais il ne s'en rappelait pas. Sa mémoire avait quelques problèmes en ce moment, c'était préoccupant, bien que ce ne soit que le cadet de ses soucis. Toujours contre l'inconnue et le bois de l'armoire, Felix tentait néanmoins de ne pas céder à la panique et essayait de retrouver son souffle. Il baissa alors les yeux vers la jeune femme et tenta un sourire timide mais rassurant.

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MessageSujet: Re: -What was his crime? -Foolishness ( Adler & Dieron ) [Fini] Jeu 30 Jan - 21:52











Elizabeth C. Dieron – Felix J. Adler


WHAT WAS HIS CRIME?
FOOLISHNESS.





Elizabeth resta longtemps sur la porte, le front collé contre ce bois dont elle espérait secrètement l'ouverture. Pourtant, elle avait choisi elle-même de s'enfermer ici pour comprendre la vérité de son âme. Elle avait tout fait. Elle avait pris la feuille, envers et contre tout. La douce ne pouvait s'en prendre qu'à elle-même. Tout ce qui lui arrivait n'était que le produit de cette erreur qui avait certainement du être l'apothéose de pleins de choses qu'elle avait fait dans sa vie, mais qu'elle avait oublié depuis le temps. Depuis le temps? Elle ignorait comment elle avait oublié toutes ces choses en réalité...Immobile face à cette porte, ne songeant à peine au danger immense qu'elle courait à rester ainsi, Elizabeth ne faisait que réfléchir, seule. Toujours solitaire dans ce monde sans pitié, dans ce château qui semblait constitué un univers à lui tout seul. Que dis-je, où j'erre et dans quel endroit vais-je? Voilà autant de questions pouvant être posé par n'importe qui dans cet endroit. La romancière aurait voulu poser cette phrase sur le papier, peut-être donnerait-elle bien dans plusieurs années...Le sommeil commençait à lui tomber dessus, mais ce n'était pas convenable de dormir sur cette porte, à même le sol...non?

C'est alors qu'il arriva à elle, comme une tempête dans un encrier, ne sachant que faire dans un si petit espace. Il se précipita sur elle, n'étant pourtant ni un monstre ni une créature démoniaque de ce manoir, ne songeant qu'à les prendre pour les enfermer. Non, il semblait parfaitement normal. Si ce n'était son identité. Quand le bras d'Elizabeth fut pris pour être redressé, la belle faillit trébucher dans sa robe et poussa un petit cri en voyant l'homme en face d'elle. C'était celui que se disait s'appeller...Felix Adler, si sa mémoire ne se trompait pas? Ce fou qui avait failli la tuer, elle et Morgan dans les égouts! Que voulait-il maintenant? La protéger?! Elizabeth écarquilla des yeux mais n'osa faire un seul autre bruit. Car paraissait-il qu'un Gardien était proche. La douce n'avait aucunement envie de faire connaissance avec ce type de créature, pas plus qu'avec les Scientifiques. Elle voulut se dégager néanmoins pour sauver sa peau, mais l'homme à la mèche blanche ne semblait pas vouloir que les choses se passent ainsi. Il la traina de force jusqu'à un placard. La pauvre commençait à faire les gros yeux. Il ne voulait tout de même pas que les deux entrent là-dedans?! Elizabeth voulut protester, mais elle fut coincée à l'intérieur, le cœur tout contre celui de Felix. Son souffle s'était coupée. Au secours au secours, elle était trop près. Bien trop près! Qui était cet homme qui osé s'inscrire aussi proche d'elle! Morgan! Au secours! Son nez se perdait dans la poussière de sa chemise. Tout cela n'était absolument pas...

Elizabeth: Laissez-moi sortir!

Il baissa la tête alors pour lui sourire timidement. Elizabeth crut sortir d'elle, l'ordinairement douce romancière ne voulait à présent que l'étriper en petit morceaux pour qu'il s'écarte d'elle. Elle éructa complètement, ses mains tremblaient de peur. Pourquoi donc tout le monde voulait être ainsi aussi proche d'elle???!! Un type s'amusait à la prendre dans ses bras, un autre à vouloir la lécher, et lui maintenant qui l'enferme avec lui dans un placard! Le seul qui ne la touchait pas était le seul qu'elle voulait du plus profond de son cœur. Oh, comme elle était ainsi gênée de se retrouver en compagnie d'un homme dans une telle situation.

Elizabeth: Cela ne vous pas suffit d'avoir essayé d'emprisonner mon ami et moi-même dans les égouts!? A la portée d'un monstre aussi répugnant qu'invisible?! Il vous faut à présent m'enfermer dans un placard avec vous mais...diantre! Vous êtes trop proche, je...ce n'est pas convenable!






Epistolaire du Pardon

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MessageSujet: Re: -What was his crime? -Foolishness ( Adler & Dieron ) [Fini] Jeu 30 Jan - 23:28






La jeune femme ne semblait être tout à fait d'accord avec la décision qu'avait prise Felix pour l'attirer dans le placard. En effet, elle lui demanda sur le champ de la laisser partir. Ne se rendait-elle pas compte du danger qui rôdait à quelques mètres d'eux ? Libre à elle de partir se jeter dans les pattes du Gardien, mais il ne donnerait pas cher de sa peau. Surtout que leur poursuivant se révélait être coriace et persévérant. Cependant, il ne voulait pas vivre en ayant la mort de la jeune inconnue sur la conscience. Il ferait tout pour l'empêcher de mourir. Il la prit alors par le poignet et n'hésiterait pas à resserrer son emprise si elle continuait à se débattre. Non, il ne laisserait pas une personne de plus mourir dans ses couloirs, il y en avait déjà eu beaucoup trop et parmi ces décès, il y avait eu des gens un peu trop proches. Revoir le cadavre d'Amy dans ses bras l'attrista profondément, tout comme son visage. Il essaya de chasser cette image macabre et douloureuse de sa tête. Pour l'instant, il y avait urgence. Car si le Gardien découvrait leur cachette, ils n'avaient nulle part au fuir.

En parlant de cachette, Felix regarda rapidement autour de lui. Le placard était vraiment petit. La jeune femme était à moitié écroulée sur lui et il pouvait sentir son souffle au travers de ses habits. Cependant, elle avait le mérite de ne pas être épaisse. C'était surtout lui qui prenait de la place, bien qu'on pouvait désormais lui compter les côtes sans problèmes. Mais l'inconnue avait un problème majeur : apparemment, le mot discrétion ne faisait pas partie de son vocabulaire et elle commença à se plaindre de leur proximité avec une fois trop forte au goût de Felix. Il fit une moue gênée et nerveuse. Elle parlait trop et trop fort. Il avait beau faire des petits « chuuut... » pour l'inciter à baisser le volume mais rien n'y fit. De plus, elle semblait palabrer sur une histoire d'égouts et d'ami, de monstre et d'abandon... Des histoires dont l'horloger n'avait aucun souvenir. Mais une chose était sûre : à ce rythme-là, ils allaient se faire entendre par le Gardien qui rôdait toujours à quelques mètres de là. Il ne trouva qu'un moyen de la faire taire. Il plaqua rapidement et brusquement sa paume sur la bouche de la femme pour la faire cesser. Il ne sut pendant combien de temps cela allait marcher, mais il espérait que cela dure assez longtemps. Il regarda alors plus en détails les traits de la jeune femme. Visiblement ils se connaissaient tous les deux mais Felix n'arrivait décidément pas à se souvenir de l'endroit. Il haussa les épaules et ne retira pas sa main de la bouche de la femme. Au contraire, il raffermit sa prise. Il la regarda alors droit dans les yeux et lui chuchota d'une voix tellement basse qu'il avait lui-même du mal à s'entendre parler :

- Nous allons rester là le temps que le Gardien s'en aille...

Certes, il se doutait que prendre ainsi les devants n'allait pas plaire à une femme de le trempe de l'inconnue mais ils n'avaient vraiment pas d'autres alternatives. Il entendit alors un bruit de pas à l'extérieur du placard. Ce son était un peu trop proche de leur cachette à son goût, c'est pourquoi il tendit l'oreille et jeta un regard inquiet à la jeune inconnue dont la bouche était toujours couverte par sa main. Il espérait vraiment qu'elle ne fasse pas de gestes insensés et imprudents. Il continuait de la regarder, ses yeux ayant pris une allure suppliante.

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MessageSujet: Re: -What was his crime? -Foolishness ( Adler & Dieron ) [Fini] Sam 1 Fév - 21:43











Elizabeth C. Dieron – Felix J. Adler

What was his crime?
Foolishness.





Comment pouvait-on oser être ainsi avec une jeune femme de son rang! Parfaitement, elle n'était pas n'importe qui! Elle était autrefois une écrivain, une femme de lettre, quelqu'un qui méritait d'être écoutée, pas une vulgaire femme de mauvaise vie. Elle ne supporterait pas d'être traité ainsi. La jeune femme était beaucoup trop près de l'homme, ignorant à peine qui il était, mis à part son nom. Il avait essayé de la tuer, elle et son am...et son ami. Et maintenant elle était censée lui obéïr avec cet voix suppliante? Se taire en silence pour attendre la mort avec lui? Si elle devait mourir ce ne serait certainement pas aux côtés de ce pur cinglé. C'est alors qu'il lui mit la main devant sa bouche, elle aurait voulu le mordre, mais sous le coup de la surprise, elle ne put rien faire. La force masculine de Felix était bien trop forte pour être imposé en retour. Pourquoi un tel choc dans ce placard? Ils avaient déjà eu de la chance d'être ainsi protégé par le placard. Mais bon sang, elle n'entendait rien elle! Pas de gardien, ni de brute! Pas une seule des créatures démoniaques de cette endroit elle n'entendait. Pas un seul grognement ou hurlement, juste le souffle plein de peur de son interlocuteur.

Et le rythme de son cœur toujours aussi impitoyable. Elle sentait leurs deux cœurs battrent d'un concert nouveau. C'était étrangement trop proche. Elle avait envie de lui crier après mais cette main contre sa bouche l'empêcher de faire le moindre bruit. Tout ce qu'elle pouvait faire, c'était gémir en attendant que les choses ne se tassent. Il n'allait quand même pas l'étouffer ainsi? Elle était trop jeune pour mourir ainsi dans un placard. La douce enfermée voulait être sauvée. Elle avait froid, malgré la chaleur liée de leur corps. Son corps tremblait, son souffle souffrait de ne pas avoir assez de place. Libérez-là, grâce au ciel! Ah, mais qu'elle était bête. Cela faisait depuis longtemps qu'elle n'avait écouté le ciel, et que celui-ci l'avait abandonné. Doucement, elle s'arrêta de gémir comme une folle furieuse. Attendant le soupir prochain de la mort, elle regarda Felix avec des yeux suppliants, murmurant «Libère-moi...» du regard. Un bruissement se fit entendre alors au dehors du placard. Se pouvait-il vraiment que le fou ne soit pas si fou que ça. De peur, elle se précipita plus proche de lui, profitant de ses bras pour ne pas mourir complètement seule et abandonnée. Profiteuse? Toutes ses pensées allaient à Lui, et elle aurait milles fois préféré ne pas être dans cette situation avec le cinglé.

Les bruits de pas de la créature inconnue s'arrêtèrent proche de leur cachette avant de partir dans l'horizon d'un silence tout nouveau. Elizabeth retint son souffle et quand elle n'entendit plus rien, mordit les doigts de Felix pour s'écrier d'une voix très aigue:

Elizabeth: Laissez-moi sortir maintenant!!  





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MessageSujet: Re: -What was his crime? -Foolishness ( Adler & Dieron ) [Fini] Dim 2 Fév - 0:09





Felix capta le regard de la jeune femme tandis qu'il gardait toujours sa main sur sa bouche. Il vit dans ses yeux ce qui semblait être de la peur. Elle demandait grâce et pitié ? Pourquoi ? Qu'avait-il fait ? Il ne comptait pas la tuer pourtant. Bien au contraire, il essayait de sauver leurs peaux. Alors pourquoi diable continuait-elle de se débattre ? Le peu de souvenirs qu'il avait d'elle lui rappelait qu'elle n'était hostile. Enfin... Ce n'était ni une Gardienne, une Scientifique ou une Brute... Pas quelque chose qui puisse mettre sa vie en danger à l'intérieur de ce placard. Puis il y eut un bruit derrière le bois de l'armoire et Felix retint sa respiration. Il espérait vraiment que la jeune femme n'allait pas faire de bruit. Il ne désirait pas se retrouver avec cette Scientifique folle qui l'avait ouvert en deux comme si il n'avait été qu'un vulgaire légume. Il se passa machinalement la main sur son torse qui le lançait parfois, au niveau de sa cicatrice en Y. Il pouvait sentir les coutures sur sa peau qui formait toujours un relief assez important pour un corps humain. L'inconnue se précipita alors dans ses bras, percutant douloureusement son torse au passage. Il grimaça rapidement. Puis, il reporta son attention sur la femme, n'osant pas la toucher. Il avait toujours une main sur sa bouche mais de son autre bras, il l'enlaça pour la rassurer. Il ne savait pas si cela était bien efficace, mais c'était le moins qu'il puisse faire.

Le bruit continuait de tourner autour du placard et Felix retenait toujours sa respiration. Enfin... Il respirait bien par le nez, mais c'était léger et contrôlé. Ils ne pouvaient se permettre de faire le moindre son, pas le moindre bruit. Rester discrets le plus possible. Se faire inexistant. Ils attendirent encore quelques secondes. Puis, le son se fit plus lointain avant de disparaître complètement au bout de une ou deux minutes. Est-ce que le Gardien était parti ? Est-ce qu'ils avaient réussi à s'en dissimuler ? Felix était tellement préoccupé de savoir si ils avaient réussi qu'il en oublia sa main sur la bouche de l'inconnue. Cette dernière, elle, s'en rappelait parfaitement. C'est pourquoi elle le mordit à pleines dents. Criant doucement de surprise et de douleur, l'horloger dut relâcher son étreinte et tenir ses doigts endoloris. Il ne comprenait pas pourquoi elle se montrait si désagréable envers lui. Il venait pourtant de lui sauver la vie et pourtant on aurait dit qu'elle croyait le contraire. Felix n'avait jamais eu envie de tuer personne, même dans ce manoir... Encore moins une femme sans défenses et innocente... Il ne put que la regarder sortir du placard. Il la suivit rapidement tout en regardant prudemment autour de lui. Le Gardien semblait avoir déserté le hall d'entrée. Pas de menaces aux alentours. Tant mieux. Puis ses yeux tombèrent sur l'inconnue il analysa sa silhouette plus en détails. Il n'arrivait pas à se remémorer le lieu où il l'avait déjà croisée. Ni quand. C'était vraiment frustrant. Alors il ne put se retenir. Il tapota timidement l'épaule de la demoiselle et lui demanda en chuchottant presque :

- Excusez-moi, mais on ne se serait pas déjà vu quelque part...?

Il tenta une nouvelle fois un sourire poli et courtois. Il n'avait aucune envie de la faire fuir. Dans l'immédiat, elle était la seule personne qui l'avait. Et tout le monde savait que l'union faisait la force. Il tendit alors sa main à la jeune femme.

- Je ne me suis pas présenté. Je suis Felix Adler.

Il regarda autour de lui avec un air coupable. Il y avait toujours ces murs effrayants et cette porte imposante qui était très probablement verrouillée. Aussi longtemps que remontent ses souvenirs, l'endroit avait toujours été aussi lugubre. Ce n'était pas vraiment un lieu pour rencontrer quelqu'un...

- J'aurai préféré que nous nous rencontrions dans d'autres circonstances...

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MessageSujet: Re: -What was his crime? -Foolishness ( Adler & Dieron ) [Fini] Mar 4 Fév - 22:43











Elizabeth C. Dieron – Felix J. Adler

What was his crime?
Foolishness.





Elizabeth sortit alors aussitôt que cela lui en était permis. Qu'on ne pouvait respirer correctement au fond de ce satané tiroir! Elle était déjà entré dans des placards bien plus petits que ça -sa pauvre tête s'en souvenait...- mais c'était toujours pour une seule personne. Y entrer à deux était bien plus complexe. Y rester était pire. Y tenir convenablement: impossible. Elle grogna doucement en époussetant sa jupe d'acryline. Comme ce n'était pas pratique d'être ainsi fagotée alors qu'on était poursuivit dans un manoir. Elle se souvenait de ses premiers pas comme si c'était hier. Cet étrange événement le lui rappellait malheureusement bien trop. Et lui, cet être à la mèche blanche. Ne pouvait-il pas comprendre qu'il était de trop dans cette histoire? Il avait essayé de la tuer une fois, et voilà maintenant qu'il la sauvait d'un gardien! Quel était cette étrange magie, cette étrange folie qui s'emparait de son esprit? Elle aurait aimé le savoir, pour enfin décider si elle avait affaire à un timbré ou à un réel malade qui ne pouvait se contenir. Dans tous les cas elle sentait encore les affres de son parfum dans ses narines et cela la perturbait bien trop que de raison.

Elle secoua la tête, fit ébouriffer ses cheveux sans trop savoir quoi en faire. Qu'importe, il fallait juste faire quelque chose, se donner une consistance pour survivre pour penser pour rêver. Rêver, pour pouvoir écrire à nouveau, inventer à nouveau. Oui, voilà ce à quoi elle devait songer. Ecrire était sa vie, tout comme inventer, quelque soit les manières. Elizabeth jeta alors un coup d'oeil à l'étrange être, qui sortait à son tour du fin placard. Elle l'aurait bien vu, lui, devoir entrer dans un placard faisant un peine un mètre cube, à peine réveillé dans ce cauchemar vivant. Se retournant à nouveau pour observer son environnement, elle sentit alors son épaule doucement tapotée. Se retournant alors brutalement, elle scruta le fou furieux de son regard des plus durs. Que lui voulait-il cette fois!? Si ils se connaissaient? Et pas qu'un peu! Voilà maintenant qu'il se représentait...mais il l'a déjà fait...Elizabeth poussa un long soupir et se prit l'arrête du nez d'une main plutôt que de serrer celle qu'il lui tendait. Plutôt retourner dans le placard qu'avoir à lui serrer la main. Il regarde à son tour l'endroit qui les englobait. La jeune femme eut un ricanement:

Elizabeth: Vous préférez les égouts comme endroit de rencontre? Ne vous attendez pas à ce que je vous serre la main, vous pourriez tenter de me tuer.

Fuir, rester? Avec un fou pareil, que décidé. Elle ne savait pas et commença donc de longs et lents pas en arrière, c'était la chose la plus simple à faire. Cela pouvait peut-être ne pas attirer son attention, elle pourrait alors rapidement fuir.




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MessageSujet: Re: -What was his crime? -Foolishness ( Adler & Dieron ) [Fini] Dim 16 Fév - 16:25





Les présentations furent plutôt froides. En effet, l'inconnue ne lui serra pas la main qu'il lui avait tendue. Non, elle préféra prendre un air consterné sans que Felix n'en sache la raison. Et pourtant... Il aurait aimé savoir pourquoi elle semblait tellement le haïr. Essayer de réparer l'erreur qu'il ait pu commettre. Se souvenir de rien était vraiment frustrant. Il était incapable de se souvenir du moindre détail de sa précédente rencontre avec elle... Seul son visage lui était vaguement familier. Mais elle ne se priva pas pour lui rafraîchir la mémoire : elle lui lança une pique lourdes en sarcasmes mais qui permit à Felix de supposer plusieurs choses. La première, était qu'ils semblaient s'être rencontrés dans les égouts (endroit fort peu accueillant, certes). Puis, elle sous-entendit qu'il aurait tenté d'attenter à ses jours et cela l'étonna grandement. Il ne voulait pas tuer les gens... Il n'était pas là pour ça et de toute façon, il n'avait jamais été un grand violent... Il venait de lui sauver la vie en la cachant dans un placard ! Cela en disait long sur ses intentions, non ? Il n'avait pas envie de la tuer et n'en avait probablement jamais eu l'idée ! Enfin, ce qu'il venait de penser, il ne pouvait l'affirmer concrètement. En effet, il avait tout oublié et n'avait donc pas de moyens pour justifier. C'était sa parole contre la sienne.

Quoiqu'il en soit, elle se mit à reculer sous ses yeux. Avait-il vraiment fait ce qu'elle affirmait ? Le fuyait-elle vraiment parce qu'il avait tenté de la tuer ? Et si il était devenu tellement fou au point de ne plus se souvenir de ce qu'il faisait ? Même pire, de celui qu'il était ? Il était vrai qu'il se réveillait parfois dans un lieu totalement différent de celui où il s'était endormi la veille.. Enfin, si on pouvait appeler ça la veille, car il avait complètement perdu la notion de journée dans ce Manoir sans lumière. Les prisonniers étaient incapables de dire si ils étaient le jour ou la nuit, les couloirs étant constamment plongés dans une obscurité glauque et sordide. Mais il fut vite ramener à la raison par la jeune femme dans son champ de vision. Ses yeux dans le vague avaient remarqué qu'elle s'éloignait encore de lui. Il aurait voulut la prendre par le poignet, l'empêcher de risquer sa vie entre les murs de cet infâme endroit mais son il retint son geste. Si il avait vraiment essayé de la tuer, il ne pourrait pas avoir sa confiance, cela allait de soi... Et il savait qu'elle ne lui faisait pas confiance non plus. Il commençait à comprendre son hostilité, sa froideur et son mépris. Il baissa donc la tête, évitant son regard, ressentant comme un élan de culpabilité pour quelque chose dont il ne se souvenait pas d'avoir commis.

- Je... Je suis désolé...

Il releva doucement la tête et jeta un regard au vieux placard derrière lui qu'il désigna d'un geste de la main désemparé. Il savait qu'il allait se retrouver une nouvelle fois seule dans ces couloirs et l'idée ne lui plaisait absolument pas. Il tenta un sourire timide mais désolé.

- Je voulais juste... vous aider... Le Gardien, il était là... Je le jure, madame...

Qu'avait-il à se comporter comme un gosse, là ? Il soupira. Il était peut-être tout simplement las et fatigué. Épuisé de courir partout sans savoir où se poser ou se reposer. Il en avait assez de vivre -pardon-, survivre dans cette peur incessante de mourir dans d'atroces souffrances. D'ailleurs, ces dernières, il les connaissait... Oh, il était familier à toute forme de souffrance désormais. Physique et morale dont son torse pouvait en témoigner de toutes les façons : son cœur meurtri par sa femme volage et morte qu'il aimait toujours battait toujours, quoique faiblement et avec moins d'étreint qu'il y a quelques années, sous la peau recousue en Y après sa petite opération qu'il lui avait donné que des maux de ventre insupportables quand il avalait quelque chose.. Il soupira de nouveau, les yeux toujours baissés, et s'approcha de l'armoire pour en faire bouger machinalement la porte. Peut-être que si il s'asseyait dedans, il pourrait dormir un peu...? Juste une heure ou deux... Il ne demandait rien de plus... Car c'était dans ses rêves, bien que brefs, qu'il retrouvait les bras d'Amy.

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Jamais l'un... Sans l'autre.
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MessageSujet: Re: -What was his crime? -Foolishness ( Adler & Dieron ) [Fini] Dim 16 Fév - 22:52











Elizabeth C. Dieron – Felix J. Adler

What was his crime?
Foolishness.


Les pas de la jeune femme, de sa petite taille la menèrent à quelques mètres du fou. Elle n'avait pas envie de se retrouver toute seule dans ce manoir. Mais rester avec un pareil être n'était pas la chose la plus conseillée également. Elle ne pouvait prendre ce risque...mais la solitude était la dernière chose qu'elle voulait également. Non...plus cette atroce sensation, être dans ce silence insupportable. C'était plus qu'elle ne pouvait en supporter, et bordel, qu'est-ce qu'elle avait fait pour mériter cela! Elle n'était pas n'importe qui, pas qu'une simple femme qu'on pouvait envoyer balader ou détruire d'un simple revers de main! Non, elle n'était pas ce genre de femme à se laisser faire. C'était impossible pour elle et jamais de la vie elle ne fuirait. Doucement, elle reprends sa place en face de lui, reportant ses jambes de la même manière. Il était hors de question qu'elle fasse preuve de faiblesse face à lui. Ce n'était pas son genre, ni avant, ni maintenant, ni jamais! Fortement, avec toute l'assurance de son être, elle fit face à Felix. Alors que ce dernier commençait à ouvrir la bouche pour débecter quelques excuses à sortir d'entre les flutes en bois. Nan mais...sérieusement?

Qu'est ce que tout cela voulait bien signifier? Comme s'ils n'étaient maintenant pas assez adultes et responsables pour parler sans langue de bois. Elizabeth se prit l'arrêt de son nez entre ses doigs, portant de la même manière son exaspérance au maximum. Jamais elle n'aurait pensé pareil chose. Qu'il soit fou, aucun problème, à la limite, elle commençait à avoir l'habitude de ce genre de débile mental au fin fond de ce manoir sans limite ni excès. Oui, car rien est excès dans un univers où il n'y a aucune limite, soyons sérieux. Mais ce petit être en face d'elle ne semblait pas du même avis. D'ailleurs, pourquoi l'appelait-elle petit alors que pourtant, il était bien plus grand qu'elle? Il n'était d'ailleurs pas bien difficile d'être plus grand qu'elle, mais qu'importe. Elle n'avait pas envie de supporter les choses, il lui fallait agir, être au cœur de l'action. S'il devait partir sans reconnaître ses fautes, ce ne serait pas parce qu'elle se serait enfuie, non. De toute façon, elle n'avait plus personne à rejoindre, tout le monde l'ignorait ou l'abandonner...de même que celui qu'elle voulait plus que tout. Donc, que tout le monde fuit, elle n'en avait plus cure, mais il était hors de question qu'elle parte. Mais c'est alors qu'il pointait du doigt le placard en bredouillant des excuses comme quoi il ne voulait que la sauver. Peut-être n'avait-il eu juste pas toute sa tête dans les égouts, et qu'il ne se souvenait vraiment de rien? Oh et puis, par sang bleu! Cet homme en face d'elle avait fini par avoir ce petit sourire si étrange et si caractéristique. Ses joues se perlaient de rouge. C'était mauvais signe...ou plutôt...ce placard. Non! Il avait...sincèrement pensé que...oh non.

Elizabeth serra les poings contre ses cuisses, s'il avait vraiment pensé à une telle chose...peut-être ne voulait-il vraiment pas la tuer en réalité! Mais qu'importe en réalité puisque la décision avait été la même. Et puis, ses propres joues se tintèrent d'aube rosâtre. Il le voulait vraiment? Peut-être que si elle accédait à son désir silencieux, il partirait, il fuirait. Oui, cela ne pouvait qu'être la bonne chose à faire! Même si cela pouvait être difficile, de toute façon, personne n'était plus là pour lui en vouloir non? Bien sur que non! Doucement, elle fit un pas, puis deux. Chaque chose en son temps. OH ET PUIS NON! Brutalement, elle prit sa chemise entre ses poings et le porta contre le placard:

Elizabeth: C'est ça que tu veux alors prends le et va-t-en!

Elle serra un peu plus la chemise et l'embrassa. Violemment, plaquant ses lèvres indifférentes sur la surface de celles complètement froides de Félix. Contrairement à d'ordinaire, elle savait parfaitement ce qui lui passait par la tête. Elle l'embrassait pour lui donner ce pour quoi il l'avait enfermé dans le placard. Des gardiens mon œil. La jeune femme le lâcha alors et commença à s'éloigner, sa lourde jupe foulant le sol.



Crédit par Kikino-sama et Ninie067 de Templactif



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MessageSujet: Re: -What was his crime? -Foolishness ( Adler & Dieron ) [Fini] Lun 17 Fév - 0:28





Felix était tellement perdu dans ses pensées qu'il ne vit pas la femme s'approcher de lui. Non, il songeait toujours à un endroit où il pouvait dormir, se reposer ne serait-ce que quelques instants. Et puis tant pis si l'inconnue décidait de repartir dans les couloirs, seule. Elle avait l'air d'une adulte responsable, elle savait donc pertinemment ce qu'il l'attendait dans les corridors. Elle n'avait pas voulu l'écouter, c'était son choix... Et il se retrouvait donc seul, encore une fois. De toute façon, avait-il vraiment envie de sa compagnie ? En avait-il vraiment besoin ? Cela faisait tellement longtemps qu'il parcourait les couloirs, tout seul. Qu'il se faisait poursuivre par les Gardiens, encore tout seul... La compagnie, il avait fini par s'en passer. C'est alors qu'il sentit sa chemise se faire saisir et avant qu'il ne puisse en comprendre la raison, se retrouva plaqué contre le placard. Elle le cria dessus, prétendant lui donner ce qu'il voulait pour le faire partir. Felix ne put s'empêcher d'esquisser un rapide sourire. Ce qu'il voulait, il doutait fortement qu'elle pouvait lui donner... D'ailleurs, comment pouvait-elle savoir ce qu'il voulait ? Lui ne désirait que sa famille et sa vie d'avant. Bien évidemment qu'il partirait loin de ce foutu Manoir quand il les aurait obtenu. Mais apparemment, l'inconnue eut bien d'autres projets pour lui.

Avant qu'il n'est pu se rendre compte de quoique ce soit, il sentit une brusque chaleur sur ses lèvres. Un tellement doux contact qu'il n'avait plus ressenti depuis tellement longtemps que tout dans sa tête s'embrouillait. Il ne savait plus quoi penser, plus quoi faire. C'est pour cela qu'il resta complètement inerte, à la merci de sa femme qui visiblement, l'embrassait. Il ne pouvait même pas se demander pourquoi elle faisait ça. Ni pourquoi il n'essayait pas de la repousser... Après tout, il se souvenait d'Amy. Il ne l'avait pas oublier. Il savait qu'elle errait elle-aussi, morte, attendant désespérément quelque chose qu'il ne pouvait lui donner. Oh, il divaguait là... Mais ces lèvres contre les siennes lui faisaient complètement perdre tout sens de la réalité. D'ailleurs, n'était-ce pas Amy qui l'embrassait ainsi ? Qui d'autre aurait pu le faire ? Il ferma les yeux. Il n'y avait toujours eu qu'elle, son seul et unique amour. Oui, cela ne pouvait être qu'elle.. Cela ne pouvait qu'être Amy. Il avait probablement dû s'assoupir et le voilà maintenant qui rêvait. Qui rêvait encore et toujours des bras de son épouse. Quand aucun problème ne venait obscurcir le ciel au-dessus de leurs têtes, liées comme à cet instant. Il ne répondit cependant pas à son baiser. Elle ne le lui laissa pas le temps. Son amour se séparait de lui et il tenta de la retenir en lui prenant le bras mais sa main glissa le long de son avant-bras.

Il rouvrit les yeux. Et vit la femme lui tournait le dos et repartir. Lui, il était complètement abasourdi. Il n'arrivait pas à comprendre ce qu'il venait de se passer. La chaleur des lèvres de l'inconnue encore sur les siennes, il sentit ses jambes céder sous son poids. Il se retrouva alors assit par terre, impuissant. Ses yeux regardaient... Il ne savait même pas ce qu'il regardait... Tout était vague et vide. Non, il était incapable de savoir de quoi il allait faire désormais. Car visiblement, ce n'était pas Amy qui venait de l'embrasser. Machinalement, il se passa la langue sur les lèvres avant de se mordre doucement l'inférieure. Ses yeux se posèrent sur elle. Sur cette inconnue dont il ne connaissait même pas le nom. Il aurait voulu la retenir, essayer de comprendre la raison de son geste qui lui échappait véritablement... Mais, il ne put que sortir un vulgaire bafouillement grotesque sans queue ni tête :

- Je ne... Je voulais juste... Le Gardien...

Il avait juste la sauver du Gardien. Était-ce là sa façon de le remercier ? Oh, il en doutait. Il en doutait fortement même. Sinon, pourquoi lui aurait-elle parlé avec tant de froideur. Pourquoi avoir était aussi sèche avec lui ? Non, la raison de son baiser lui échappait réellement et il se doutait qu'il n'allait jamais en savoir la raison... Pourtant, cette sensation, ce contact, lui manquait déjà... Oh Amy, si tu pouvais être là...

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MessageSujet: Re: -What was his crime? -Foolishness ( Adler & Dieron ) [Fini]

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-What was his crime? -Foolishness ( Adler & Dieron ) [Fini]

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