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Just The Way You Lie - Clarens & Downcry [Fini]

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admin incompris et solitaire
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MessageSujet: Re: Just The Way You Lie - Clarens & Downcry [Fini] Jeu 5 Juin - 11:31









Just the Way you Lie.


Je la regarde doucement mourir sous mes doigts, saigner sous mes coups, hurler intérieurement de cette peine affreuse. Se dire qu’on est mort, bien que l’on puisse encore parler, toucher les choses, cela doit être atroce non ? J’ai une petite pensée pour Amy, qui disparait entre les murs à chaque fois qu’elle s’en approche. Contrairement à d’autres fantômes qui ont parfois eu la chance de pouvoir toucher un peu le monde, elle qui était si tactile en avait été complètement privé. Bien fait pour toi sale garce. Et toi là, devant moi, tu subis la même chose. Mais avec la souffrance en plus, la souffrance physique sur tes plaies délicates, ta chair qui se coupe en deux pour laisser s’évaporer un adorable filet rouge de sang. Tu n’aurais rien mérité d’autres de toute façon. Je te hais, je hais la manière dont tu te déplaces, la manière dont tu bouges et dont tu t’exclames avec cette intonation si aigue et détestable. J’ai cru l’espace d’une seconde que tu allais me surprendre, d’ailleurs, tu m’as surpris. Sans quoi je t’aurai déjà égorgé. Mais là, là c’est beaucoup trop. Tu as été trop loin et tu as besoin d’une punition des plus exemplaires. J’espère que tu le sais. Car tu vas en baver ma poulette. Un rire s’échappe de ma gorge tandis qu’un coup, je suis propulsé vers elle.

Son sourire ne me fait ni chaud ni froid, il n’est que l’exemple d’une folie que je n’ai que trop côtoyé et que je possède peut-être même en moi. Mais est-ce que c’est moi qui suis fou ou les autres ? Qu’est-ce que la folie ? Pourquoi toujours devoir poser des questions quand l’on ne peut qu’hurler sa douleur ? Je la regarde et lui offre en retour mon plus beau sourire. Celui qui exorbite les yeux, qui offre à ta vue ma pupille écarlate, mes veines bleus. Celui qui étends mes zygomatiques jusqu’à mes oreilles et qui te dévoile mes canines. Celui que je pose délicatement à quelques centimètres de ta peau. Ne jamais te toucher, juste t’érafler mentalement. Je la regarde d’en haut en soufflant sur son front. D’une main, je conserve ma poigne sur ma ceinture et de l’autre, j’empoigne tes cheveux pour les tirer violemment en arrière.

Ça fait mal hein ? Oh oui ça fait mal…dis moi que ça te fais mal. Que tu souffres, que tu es morte de l’intérieur tant cela est insupportable. Oh oui…ce serait tellement bon que tu hurles. Tellement agréable…après tout, une morte n’a pas à se débattre, tu serais la poupée sexuelle la plus réelle et la plus moche dans ce manoir… car après tout tu n’es qu’une femme.

Je la tire davantage en arrière, savourant en silence des possibles gémissements de douleurs et m’approche davantage vers son oreille :

Oui, je t’ai tué. Oui, j’assume entièrement les conséquences. C’était jouissif. J’aurai même pu te violer pour rendre la douleur plus grande encore. Je suis très doué à ça tu sais ?

Je lui tire encore plus les cheveux vers le sol, qu’elle retombe comme un sac contre cette terre si froid et humide. Avec ma ceinture, que je lui arrache des mains d’un coup sec, je lui attache ces mêmes mitaines avec soin. Fallait-il qu’elle soit en état de choc pour ne pas m’en empêcher ou alors j’ai été beaucoup trop rapide pour elle ? Qu’importe, nous verrons cela plus tard. Je lui susurre :

Tu n’es pas encore assez morte à mon goût. La preuve, tu oses encore essayer de te défendre. Ça fait quoi d’être morte ? Morte ? Tu ressens encore la douleur ? Est-ce que tu peux encore ressentir des émotions ? Est-ce que tu peux encore jouir de plaisir ou uniquement de souffrance ? Allez ma petite, hurle. Hurle tant que tu le veux, personne ne t’entendras ici…sauf moi.



Crédit par Kikino-sama et Ninie067 de Templactif




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MessageSujet: Re: Just The Way You Lie - Clarens & Downcry [Fini] Ven 6 Juin - 4:13



Let me die

Meredith O. Clarens & Harry J. Downcry








J'avais réussi à l'ébranler jusqu'à maintenant, à le surprendre ou simplement à le mettre en rogne. Cependant, je compris alors que je m'efforçais de lui adresser un sourire brave que cela était maintenant. Nous étions deux foux. La différence entre nous deux étaient le type de folie. La sienne était plus violente, plus sanglante. Malgré tout mon insanité, je ne pouvais rivaliser éternellement contre lui. Ma propre démence avait surtout tendance à me mener à l'effondrement qu'à la violence. Dans une situation d'opposition comme celle-ci j'étais perdante d'avance, mais je me répétais que je le serrais avec honneur. Je ne me laisserais pas anéantir, après tout que pouvait-il me faire de pire? Me tuer? Je n'espérais que cela! Faire mourir mon âme autant que mon corps l'est déjà.

Il sourit. Cela aurait pu me rendre malade, mais ne me surprenait plus. Plus du tout. J'avais compris qu'il était fou lui aussi, que sa tête était envahi d'images et d'idées. Pour ce moment, il lui voulait du mal, c'était sans visible dans ses yeux et à la manière dont ses muscles se tendaient. En même temps, comme une bête il s'approche de moi, mais il ne me touche pas. Son dégoût est évident et c'est surement cause de ses misogynie. Un être dégoûtant, abject. Des nausées me saisissaient presque simplement à penser toute l'horreur qu'il m'inspirait. Sa main agrippe mes cheveux et je gémis à ce contact rude. Pas question d'hurler. À ses paroles, je comprends que j'ai bien fait. Bien sur que cela fait mal, que je souffre, mais je ne lui avouerai pas. Ces mots ne sortiront pas de ma bouche pour lui offrir la victoire. De la tête, même s'il tirait sur mes cheveux, je faisais non. Non je n'avais pas mal... enfin, si, mais je n'avais pas peur de cette douleur.

Quand il parla d'une «poupée» sexuelle, je me figeai. Je pensai alors à ce que tout cela pouvait bien impliqué. Non, elle ne le serait pas! Jamais. Surtout pas pour lui et puis il avait une telle horreur des femmes, il ne pourrait jamais le faire.... mais sa folie était si profonde qu'il serait surement apte à le faire, ne serais-ce que pour ma souffrance, mais je refusais d'hurler ou de pleurer. Je le bravais de mon mieux, même lorsqu'il avoua m'avoir tué. Ce fut alors comme si on m'avait mise la tête sous l'eau. Je cessai de respirer. Je me défendu de mon mieux, mais je n'avais pas assez de force, pas assez de muscles pour le contrer.

Continue à jouir de mon malheur sale porc. Amuses-toi bien. Le viol j'en ai rien à foutre, car tu aurais autant de mal que moi... Imagine toucher une femme... Être dans le corps d'une femme... Toute ma féminité autour de toi... J'y prendrai plaisir ne serais-ce que pour voir tes hauts-le-coeur!


Je tombai sur le sol, avec à peine un gémissement étouffé. Ce n'était pas totalement vrai, je ne prendrais pas plaisir à ce viol... J'en serais malade surement, mais je déploierais tous mes efforts à y prendre du plaisir, à m'en convaincre du moins. Lui laisser paraître que j'aimais ça et ça ne me dérangeait pas et à lui rappeler que j'étais un corps de femme qui le répugnait tellement. Couchée sur le sol, il essaie de m'attacher et y parvient malheureusement. J'essaie de me soustraire et j'ai envie d'hurler. Ça me brûle les lèvres, mais je ne peux y céder ne serais-ce que pour ne pas lui offrir cette ultime satisfaction. Malheureusement, je ne parviens à faire le même coup deux fois, je ne peux plus glisser mon pied entre nous pour lui offrir un coup dans les parties intimes. Je n'ai plus de force pour me débattre, mes quelques crises plutôt m'ont épuisés et j'ai utilisé toutes mes ressources.

Ses mots s'infiltraient dans mon esprit et je détournais le regard. Je ne voulais pas le regarder, pas entendre ses paroles qui frappaient dans mon crâne douloureusement. Je serrai les dents, allant même jusqu'à me mordre la lèvre au sang pour ne pas hurler. Je sentais la panique en moi, mais pour une rare fois je parvins à la contenir et à ne pas la laisser embrouiller mon esprit. Je clignai des yeux pour enlever les illusions qui commençaient à brouiller ma vue. Je devais rester saine, le plus possible du moins. Ne pas perdre le contrôle. Ne pas céder à la colère. Qu'est-ce qui pouvait m'arriver de pire. Après tout, s'il me tuait il ne réussirait que ce que moi j'essayais de faire depuis des années. Mon regard revint stable et je parvins à le regarder avec un sourire aux dents serrés toujours marquer par un espoir d'arrogance.

Va te faire foutre, je n'hurlerai pas. Tue-moi vas-y, fais-ce que tu n'as pas réussi à faire la première fois. Peu importe la douleur de ce corps. Il y a personne ici pour m'entendre, alors... alors je ne te ferai pas le plaisir d'hurler.




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MessageSujet: Re: Just The Way You Lie - Clarens & Downcry [Fini] Ven 20 Juin - 20:33









Just The Way You Lie.


Sa petite cervelle de femme était tellement stupide, si idiote dans les plus grandes profondeurs de ses neurones, qu'elle se croyait morte. C'était si ridicule, personne ne meurt de l'intérieur en gardant une telle envie de vivre pourtant. Elle se débatait comme si rien n'était plus important que sa liberté. Un petit rire m'éprend de mes lèvres, tu n'as rien pour toi et tu oses pourtant te montrer le plus important? La plus importante en l'occurence. Je me faisais un plaisir d'étriper tes petits seins dodues, misérable preuve de ton appartenance à cette détestable race que se trouve être les gens de sexe féminin. Tu sembles si persuadée d'être morte de l'intérieur. Mais est-ce que tu sais vraiment ce que c'est que d'être mort de l'intérieur. Avoir le coeur qui brûle mais personne pour l'entendre, ne pas pouvoir hurler sa souffrance mais être constamment en train de garder un regard de tueur pour que personne ne t'approche. Tu ne veux pas être approché car tu sais ce que c'est que de perdre les gens. Tu ne veux plus jamais les perdre. Alors tu restes seul, mais tu souffres. Et tu sais que tu as fais tellement de mal dans ta vie que tu n'auras plus jamais ta place au Paradis. Mais tu continues, tu survis et surtout tu gardes ce regard de haine, sans autre parcelle de repos. Ma respiration se coupe et s'entrecoupe de soubre-saut de rage. Des grognements s'échappent de ma bouche.

Elle est plaquée contre le sol, ses mains liés, son corps tremblant de peur. Je le sais du plus profond de mes tripes. Il n'y reste plus rien d'humain. Juste la peur. Je veux juste la rendre complètement détruite. Plus encore qu'elle ne l'est déjà. Je veux qu'elle reste comme immobile, pleurant toutes les larmes de son pauvre corps de femme faible. Me demander pardon, ce serait un luxe que je n'espérerai pas forcément, mais qu'importe. C'est toujours une idée qui me restera dans la tête, calmement et froidement. Elle ne pouvait actuellement plus bougé, c'est ainsi que je me relève et la regarde avec mépris. Que ton corps pourrisse dans la souffrance, ce sera l'une de mes meilleures victoires. J'observe de droite à gauche tout mon environnement pour réussir à trouver les plantes les plus abominables de mon souvenir. J'aperçois alors celle qui effrite mes sens, celle qui t'arrache la peau quand tu en touches les plus infimes parcelles. Celle dont la verdure t'écorchera les paumes dans tes plus intimes recoins. Portant une blouse blanche de scientifique, je passe une main dans l'une des poches et sort un gant. Le mettant avec rapidité, je m'approche d'ortie et en arrache plusieurs poignets à bout de bras. J'en forme une grande quantité que je jette auprès de son corps des plus innocents. Haha, quel merde. Plus loin, des ronces attirent mon attention. Ah, je n'y avais pas pensé au départ, mais cela peut toujours jouer en ma faveur. Je m'approche d'elle, et me mit entre ses jambes pour les ouvrir. En riant, je déchira ses vêtements et prit avec le même gant les orties.

Tu les vois ces petites plantes ? Tu vas tellement souffrir...ne crois pas que je t'ai entendu...mais tu ne connais pas un millième de ma merveilleuse ruse.

C'est alors qu'en écartant un peu plus ses jambes de sale pouffe, je découvre son intimité. Les vêtements sont en lambeaux. J'empoigne ses genoux pour qu'elle ne referme pas ses foutus gambages de crapeaux. Coup sec et brûlant. Haine miroitante d'une rage insatiable. J'enfonce le poing possèdant les orties dans son vagin. Crève...souffre...Les feuilles piquantes des orties déchirent tes parties, rendent tes chairs humides brûlantes de douleurs. J'espère que tu cris, j'espère que de la lune on pourra entendre tes misérables soupirs. J'enfonce toujours mon poing, jusqu'à le mettre entièrement dans ton orifice sec. Je me souviens de ce contact. Ne crois-pas que c'est la première fois que je touche une femme. Mais c'est la première fois que j'en viole une avec autant de haine. Tu peux t'en sentir flatté. Je prends avec mon autre gant une floppée d'ortie et lui frictionne le ventre avant de l'approcher de sa bouche. Je finis même, dans un rire sadique, par les lui mettre dedans. Je retire alors mes mains mais je n'hésite pas une seule seconde pour laisser les orties à l'intérieur de son utérus et dans sa bouche. Je ris en exorbitant mon regard, ne réussissant pas à contrôler mes pulsions de haines. Ce sont les seules choses qui me maintiennent en vie. Je la retourne alors pour la mettre à quatre pattes.

Voilà...comme ça, je ne remarque même pas que tu es une sale pute féminine.



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MessageSujet: Re: Just The Way You Lie - Clarens & Downcry [Fini] Jeu 3 Juil - 6:57








Let me die
Harry J. Downcry & Meredith O. Clarens



Sourire. Il fallait que je continue de sourire, le plus longtemps que je le pourrais. Je savais bien en regardant la lueur au fond de ses yeux qu'il allait parvenir à me faire cesser de sourire. Il fallait cependant le maintenir le plus longtemps possible. Jusqu'à ce que mes joues me fassent mal, jusqu'à ce que mes yeux brûlent de douleur. Malgré moi, je tremblais d'appréhension. J'avais des haut le coeur à sentir ses mains sur moi. Cette manière qu'il avait de me toucher, de prendre mes seins simplement pour me faire mal, pour que je sente comme il méprisait cette chair qui était la mienne. Je me débattais toujours avec la force du désespoir, cependant j'avais de moins en moins de force et peut-être de plus en plus peur. J'étais morte, je devais me le rappeler. Ce corps n'était qu'une enveloppe de passage, qu'une simple apparence qui n'était pas la mienne. Un corps. Juste un corps. Pourtant, je le sentais. Je sentais ses mains sur moi. Je sentais sa rudesse et la douleur. Je l'entends grogner et je me débats encore, pour cesser de l'entendre, pour m'enfuir. La seule chose que je parviens à faire, c'est l'énerver.

J'ai peur. À ce stade, ce serait mentir de le nier. Je suis pleine de rage, je grogne comme une bête, je le méprise, je le déteste, je le maudis... mais au fond je suis terrorisée car une nouvelle session de torture se prépare. La plus horrible jusqu'à maintenant. Mon esprit tourmenté m'a fait oublié jusqu'à maintenant les atrocités que j'ai connu, mais je me souviens de la douleur. Je ne pouvais pas deviner à quel point cela n'était qu'un avant-goût de ce que j'allais connaître dans quelques instants, entre les mains de ce fou misogyne. Liée mains et pieds, j'étais impuissante, même quand il se leva. Un répit? Un abandon? Je serais bien idiote de le croire. Sa disparition de mon champ de vision me fit paniquer et j'eus un regain d'énergie tentant de me libérer. Toujours en vain. Ces espoirs de libération s'accentue alors que je le voie approcher. Que tient-il dans ses mains protégées par son sarrau? Je reconnais de la verdure qu'il lance finalement à côté de moi. En tournant la tête, je reconnais alors l'ortie. Mes yeux s'écarquillent et je sens mon souffle se couper. Pourquoi ai-je déjà l'impression de savoir ce qui va se passer. Je geins, ma respiration étant saccadée. Comme une enfant, je pousse de petits couinements en me débattant. Son corps s'approche du mien, de mes jambes qu'il écartent non sans que je lui offre de résistance.

- Ne me touche pas! Ne fais pas ça! Arrête... Arrête!

La panique fait trembler ma voix. Je me débats, la panique faisant battre mon coeur à tout battre. Je gémis, je me débatss, je me déchaîne, mais ses mains viennent à bout de ma résistance pour parvenir à ouvrir mes jambes. Et je sens l'horrible sensation de mes vêtements que l'on déchire. Je redresse ma tête pour le regarder et espérer, avec l'aide d'un dieu ultime, qu'il s'arrête à cet instant. Il m'explique son plant et je laisse échapper un gémissement d'horrible, accompagné de quelques supplications que je réussis à peine à marmonner. Ma lèvre inférieure tremble alors que je le vois prendre les orties. Il écarte mes jambes. J'essaie de les bouger, de la frapper, de m'échapper, dernier espoir pour éviter le pire. En vain.

Mon corps retombe au sol et je tourne la tête sur le côté et mord mon bras pour éviter de ne crier comme il le voudrait. Bloquer le cri, l'étouffer et m'étouffer moi-même. Je gémis, d'un long trait criard et aigu. Son poing est en moi, douloureux et brûlant, transperçant ma chaire. Les larmes coulent de mes yeux et je ne peux les retenir.  Il ne le retire pas, au contraire il pousse. Il n'y a pas de mots pour décrire l'atrocité de cette sensation. Mon vagin se contracte pour essayer de faire sortir cet intrus, mais cela ne fait qu'augmenter le contact désagréable de sa main dans mon corps. J'ignore si je suis vierge, j'ignore si c'est là la première intrusion que connait mon corps. Je m'en fous, je m'en fous car dans mon esprit la seule chose qui résonne c'est les vibrations de la douleur qui m'embrouille. Mon corps est traversé de spasme et je continue de mordre mon bras, au point de m'en faire saigner. Plus que jamais, je veux mourir.  

Je sens son autre main glisser sur mon ventre et avec elle une poignée d'ortie qui brûle ma peau. Tout mon corps n'est que feu et cendre. Mon intimité n'est qu'un brasier douloureux et je me trémousse malgré moi dans le vain espoir de le faire sortir de moi, de tout rejeter. Mon ventre à son tour brûle, pique, gratte, chauffe. Je gémis un peu plus et veut l'étouffer en me mordant à nouveau, mais il agrippe mon visage et je me vois forcer de redresser la tête. Les larmes brouillent ma vue,mais je sais qu'il me regarde et qu'il se régale. Mon sourire ne parvient plus à paraître pour l'insulter d'arrogance. Je sens alors qu'il me force à ouvrir la bouche et je ne comprends pas immédiatement ce qu'il fait, jusqu'à ce que je sente le goût horrible de plante dans ma bouche, un goût accompagné de brûlure et de sensations désagréables. Je cracha, tournant ma tête d'un côté et de l'autre, mais je me parviens pas à tout retirer. Mon corps n'est plus qu'une loque, des lambeaux douloureux. Il m'agrippe alors et me retourne pour me mettre à quatre pattes. Je m'effondre sur mes avant-bras, mon front touchant le sol alors que mes genoux peinent à soutenir mon poids. Mon intimité palpite, rien à voir avec le plaisir, simplement dans une réaction naturelle pour expulser ce qui m'emplit toujours. Je ne parviens qu'à attiser la douleur. Une douleur qui vrille mon corps. Je sens de la bave couler le long de ma bouche et je me sers de cette salive pour redresser légèrement la tête et cracher sur ses chaussures, rejetant ainsi la plus grande partie des orties qui se trouvaient dans ma bouche. Il y en a toujours, mais je ne peux m'en débarrasser.

- Crève.

Ma bouche est enflée, sensible et à quel point douloureuse! Je gémis, mon corps tremblant tant il souffre. La salive continue de couler le long de ma bouche et à chaque mouvement de mon corps, la souffrance augmente. Il n'y a pas de répits, qu'une douleur permanent et fulgurante. Je n'hurlerai pas, je ne ferai pas cela. Il n'aura de moi aucune excuse. Je souffre, plus que je le croyais possible, mais cela ne me fera pas capitulée. Il ne me reste rien, mais je serai fidèle à moi-même, car à cet instant la dernière chose qu'il me reste c'est une infime, minuscule partie d'honneur. Des lamentations s'échappent de moi, des plaintes basses alors que je crache au sol pour essayer de me débarrasser des orties dans ma bouche. Une bouche enflée et douloureuse. Des larmes coulent le long de mes joues alors que j'appuie ma tête sur le sol, priant en silence pour que cela se termine bientôt.

Dans ma tête, j'entends ces sons étranges, stridents et agressant. Je sens que je perds la tête, que la démence vient à moi à nouveau. Peut-être est-elle mon salut, peut-être que si je laissa la folie me saisir à la gorge, j'en oublierai la douleur et l'humiliation. Des spasmes continuent de traverser mon corps, autant par douleur que par délire mental. Je perds pied, je commence à perdre un peu le réalité de vue. Malheureusement pour moi, la douleur elle est toujours là. Mes gémissements et mes plaintes aussi, longues et animales.  


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MessageSujet: Re: Just The Way You Lie - Clarens & Downcry [Fini] Jeu 3 Juil - 11:47


Just The Way You Lie



Sa souffrance est visible avec plus de force encore que la plus douce des lumières. Son teint blanc de porcelaine me rappelle son innocence que je m'amusais à détruire sans nul caprice. La mort sera ton éternel caprice, car jamais tu ne l'attendras, je te torturerai à loisir, mon souffle dans ton coup sera ton unique plaisir. Sentir tes chairs se couvrirent de rougeur m'aide à sourire. Sa douceur ne sera plus qu'un lointain souvenir, son corps se couvre des désavantages que l'on offre à la plante si remarquable que je trouve être l'ortie. Son entrejembe s'en trouve couverte, l'intérieur de ses cuisses aussi. J'éclate d'un rire sadique, que m'importe tout cela, car ce n'est pas ce trou qui m'intéresse. Je refuse de te toucher comme une femme, tu n'en a ni le privilège ni la beauté. Ha. Petite salope, tu vas hurler. Avant la fin de toutes mes destructions, je te promets que tu vas cracher tes poumons avec le son le plus aiguë que tu ne pourras jamais Tu me dis de mourir, cela me fait rire. Ce n'est certainement pas de tes petites paroles que tu vas me tuer. Et tu n'as pas encore l'âme assez empoisonnée pour me tuer de ta condescendance.

Tu vas souffrir, mais je ne tuerai pas ton corps...je vais t'offrir un allez simple pour l'Enfer...

J'absorbe ta violence et ta douleur, tenant tes fesses dodues entre mes mains. Mes griffes se plantent, lacèrent autant qu'ils peuvent ta chair délicate et molle. Ah, comme les femmes sont terriblement visqueuses. J'écarte les deux parcelles de viandes qui te servent de derrière. La seule pensée de te faire souffrir davantage, de me venger sur ton innonce, me permet de prendre mon temps. Déchirer ta peau et tes intimités me fait saliver d'avance. Je sors mon chibre d'une main rapide, plus rapide encore que tu n'aurais pu penser. Tu vas connaître la souffrance que nous connaissons. Je macère ses chairs avant de la pénétrer d'un coup brutal, sans aucune préparation, de ce grognement sale qui me perçoit. Sa viande est sèche mais délicatement chaude. Ton sang s'écoule doucement autour de mon membre dure comme une pierre.

Hurle. Cris, défonce ta gorge pour mourir en feu. Tu détruits ton larynx avec tant de facilité que mon sourire s'étend. Je danse dans ton corps d'une manière qui me fait oublier que tu es une femme méprisable. J'assume entièrement ma place de dominant, te décalque d'une manière détestable. Mais tout cela devient bien trop mou, bien trop simple. J'assume alors de ma main la prise d'une ronce...et te fouette avec. Je veux détruire jusqu'à la peau de ton dos. Si ton ventre est couvert d'orties, alors voilà maintenant ton dos lacéré par cette plante qui m'aspire à la violence.


©BOOGYLOU.



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MessageSujet: Re: Just The Way You Lie - Clarens & Downcry [Fini] Jeu 3 Juil - 18:25








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Harry J. Downcry & Meredith O. Clarens



Je veux disparaître, ne devenir un qu'avec le plancher sur mon corps, me fondre contre lui pour échapper à la douleur. Il n'y avait en cet homme aucune promesse qu'après la souffrance j'aurais la mort tant désiré. Il n'y avait au contraire que le certitude que je survivrais, qu'il ferait tout pour me garder en vie, plus souffrante et misérable que jamais. Ce corps qui me maintenait en vie ne serait plus jamais le même. Ses orifices ont été salis, détruits, ravagés par la haine et la peau en est brûlante et sera marqué de cicatrices qui en partiront plus. Pour une fois, je souhaiterais oublier, que le délire m'emporte dans son tourbillon. Les marques resteraient pourtant, mais en les regardant cela me ferait-il me souvenir? C'était là une horrible manière de s'assurer que la douleur resterait une chose indissociable de mon esprit. La viol finira bien un jour, la douleur aussi, mais les marques et les souvenirs resteront, peut-être pas intactes, mais ils resteront.

Je pleure, étouffant les sanglots dans ma gorge quand ils veulent m'échapper. Il me touche et jamais un contact ne m'a autant donné la nausée. Mes yeux ne voient plus rien, ce n'est qu'un flou mué par la folie. Je serre les dents avec la rage au ventre et la peur au coeur. Il n'y a plus rien à faire, je ne peux pas tomber plus bas. Ma tête s'abaisse un instant, croyant à un répit qui n'est qu'un leurre. Je sens alors, sans avertissement le membre se poser contre moi et plus rapidement que mon cerveau ne put le comprendre, il fut en moi. Cette tête que j'avais baissé se redressa et mon corps en entier se cambra. Ce fut un poignard qu'on avait chauffé à blanc qui s'introduisait en moi, forçait un passage sale et horrifiant pour ce genre de contact. Raidie par l'horreur et la douleur, je laissais échapper de mes lèvres des petites plaintes saccadées. Je le vois pas, mais je devine le sang qui coule ne serais-ce que par la douleur insoutenable que je ressens.

Il continue, prenant mon corps comme s'il n'était rien et la douleur de son coup boutoir est le coup fatal qui vient à bout de ma résistance. Je l'entends, ce cri long et horrifiant qui s'échappe de ma bouche. Une plainte, une supplication pour qu'on vienne m'aider, mais il n'y aura pas d'aide, que la douleur d'un viol qui me répugne et me donne envie de vomir. Les cris se multiplient, mais il n'y a pas de mot. J'aurais été incapable d'en formuler, car tout ce qui me venait en tête n'était que l'image rouge de la douleur qui m'aveuglait. Ma peau de feu est bientôt ravagée par un fouet sur mon dos. Un fouet qui me lacère et détruis ma chaire et j'hurle à en perdre mon âme. Je tente de me défaire de mes liens, mais je n'y arrive pas. Je suis soumise, impuissante, violée, sale, misérable et l'espoir s'est échappé de moi en même temps que mon cri.

Soudainement, comme dans un soubresaut, mes cris s'arrêtent. Il n'y a plus que le silence et la vue de larmes sur mes joues. La folie a parlé en moi et m'a remise a l'état de loque. Mon regard est vide et c'est à peine si un grognement m'échappe quand il s'enfonce à moi, me déchirant encore un peu plus. Mon corps si raide devient mou et je connais ce que j'avais tant redouté : l'abandon. Mon âme entière a abdiquer et s'est résoute à connaître la souffrance. Je ne suis que feu, souffrance et désolation et s'il n'a pas voulu me tuer, il a réussit à assassiner brutalement le mince espoir qui me restait.

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MessageSujet: Re: Just The Way You Lie - Clarens & Downcry [Fini] Sam 5 Juil - 13:26


Just The Way You Lie



J'ouvre ton corps de mon épée de sang. De ton sang. Tu n'as rien d'autres à fuir. Rien d'autres choses que pleurer toutes les larmes de ton corps alors que je te presse contre le sol. Contre ce sol de pierres dalés de ce jardin qui te gratte la peau des genoux. La souffrance qui se dépeins sur ton expression de douleur est délicieuse, je pourrai m'en délecter pendant tellement d'heures. Mais peut-être seulement que quelques minutes, parce que malgré tout, c'est bien un corps féminin qu'il tenait entre ses mains. Alors quand bien même ce trou qu'il s'amusait à défaire était bien le même que celui d'un homme, mais ce n'était pas bien difficile de finalement comprendre l'erreur. Ses chairs sont bien moins fermes, bien moins osseuses, bien malheureusement. Mais au final, ce n'est pas de ta chair que je me délecte au plus mais bien de la douleur. C'est agréable, de sentir la peur dans la peau de son adversaire au moment de lentement le torturer avec passion. Je la dévore de l'intérieur, après les orties, c'est son esprit que je lacère. Avec admiration, j'observe alors ton hurlement qui s'étend en longueur dans le vent, il souffle parmi les brises qui s’accélèrent dans les fleurs et les plantes. C'est passionnant même. Cela m'excite presque. En tout cas, je réussis à finir mon affaire en ton corps, t'inondant de l'intérieur.

Ah...Enfin...Ce n'est pas trop tôt...


Tu pourrais presque être bonne. Ha. J'en ricane de satisfaction en écartant tes parois une dernière fois, te détruisant d'un seul nouveau coup de rien. Mon sperme te brûle davantage les plaies que j'ai crée en toi. Tu meurs, le corps saccagé, en petit à petit bout sans attendre. J'attends encore un peu en toi, appréciant alors ta souffrance avec délicatesse. J'arrache alors le membre de ton cul pour ensuite  essuyer le sang et le sperme sur ton dos et ton arrière train de sale chienne. Tu as voulu me surprendre, tu avais réussi. Tu avais attiser ma curiosité, et tu aurais pu être quelqu'un de très intéressant si tu ne m'avais pas mordu. Je voulais juste jouer avec toi. Je t'avais même proposé à manger. Il a fallu que tu me mordes. Que tu essaies de t'intérioriser plus fort que moi. La plus grossière erreur de ta vie. Je me relève alors rapidement et n'hésite pas à m'habiller sans même lui offrir un regard. La délivrant alors d'une main rapide, je m'agenouille même auprès d'elle pour arracher les épines qui se sont plantés dans ton dos. Je m'applique presque. Après tout, tu m'as surpris et m'a fais jouir de ta souffrance, alors pourquoi ne pas t'aider à ne pas mourir. Quel monstre d'innocence tu as pu être. Mais maintenant, c'est fini, j'espère t'avoir bien détruit. Je me relève définitivement et marche à travers le jardin.

Poussière, tu retourneras à la poussière non? Vois-tu à présent comment mon ingéniosité n'a d'égale que ma cruauté? Tu ne mourras pas...non. Tu vivras, encore et encore. Ce corps sera ta prison, et ton âme le cadavre qui l'habite.

Je m'avance vers la porte, observant doucement son corps tremblotant. Un sourire sadique éprend mes traits.  Même si à l'intérieur de moi, je ressens maintenant cette détestable nausée vagabonde qui me ferait presque penser à du regret. Non, tu ne me feras pas regretter mon horreur. Je te hais, te déteste et espère détruire ses dernières espérances. Je passe par la porte et disparait dans les ténèbres où tu ne pourras plus me suivre.


©BOOGYLOU.



And I suppose in the end, they break my heart. All of us, no one is eternal. They love breaking me.
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MessageSujet: Re: Just The Way You Lie - Clarens & Downcry [Fini] Sam 19 Juil - 3:21








Let me die
Harry J. Downcry & Meredith O. Clarens



Je ne suis qu'une loque humaine, la plus misérable des larves que cette terre n'ait jamais posté. J'étais cette chose molle et sans volonté qu'il labourait de son membre. Comme il m'était difficile de parler, de penser simplement, je n'arrivais plus. C'était trop flou, peut-être mon cerveau offrait-il un effort suprême pour me préserver de ma mort intérieure, mais c'était une vaine tentative, car mon corps garderait les marques et mon esprit déformerait peut-être le souvenir, mais l'horreur, je ne pourrais pas l'effacer. Ni de moi, ni de mon corps. Il se déversa en moi comme suprême douleur et m'offrit ainsi dans l'offrande la plus maudite qu'il soit une part de lui.

Qu'entends-je? Ne serais-ce pas le rire du diable à mon oreille alors que coule en moi le liquide de sa perfidie. Je suis damnée à la souffrance et condamnée au désespoir. Comme il est misérable d'entendre ces mots à mon égard, de savoir qu'ils ne sont pas qu'une fabulation. Il m'offre un dernier coup de rein, s'enfonçant pour me détruire un peu plus, pour que mes entrailles brûlent encore un peu plus. Il s'essuie sur moi, me salissant encore plus que je ne le croyais possible et je ne réagis même plus. Mon corps est écrasé mollement au sol et n'a pas l'intention de s'en redresser. La délivrance qui m'offre est trop tardive et je ne fais même pas un mouvement pour ne redresser, je reste là à le regarder sans vraiment le voir, à brûler de l'intérieur dans une mort douloureuse. Qu'il m'enlève les épines du dos est bien la dernière de mes préoccupations. La douleur ne s'estompe pas, car elle n'est pas seulement dans mon corps, mais dans mon âme. Pourquoi ne puis-je pas mourir? Personne ici ne le permettra. Pas par affection, oh non, simplement par plaisir de ma souffrance.

Tu marches et t'en vas, m'offrant une dernière réplique à laquelle je ne réagis pas. Je l'entends pourtant et j'inscris ses derniers mots en moi, car il exprime ce que je ressentais et ce que l'on venait me confirmer. Je ne mourrai pas, je suis condamnée à la vie à travers un corps et à la mort à travers mon âme. Alors que mon visage est de marbre, une larme coule tout de même le long de ma joue et il s'en va me laissant là sans plus un mot. Je reste là, sur le sol, salie. Il faudrait l'arrivée de gardien pour constater mon état et réalisé que je suis dans un état misérable. Surement est-ce par soucis qu'on ne me voit pas qu'ils décidèrent de me ramener à ma chambre. On me soigna et je ne sus combien de temps je restai dans ma chambre avec quelques visites pour regarder mon corps. Ce n'était pas des soins que l'on m'offrait par affection. On voulait seulement que je ne meurs pas. Quand ce fut chose faite, on me laissa à mon sort. Le corps marqué à jamais. L'esprit prenant du temps à se remettre. Vite, invente-moi une nouvelle histoire, que j'oublie ne serais-ce l'espace d'un instant...



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MessageSujet: Re: Just The Way You Lie - Clarens & Downcry [Fini]

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Just The Way You Lie - Clarens & Downcry [Fini]

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