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"Another Way Out" - Walker & Downcry [Fini]

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admin incompris et solitaire
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MessageSujet: Re: "Another Way Out" - Walker & Downcry [Fini] Ven 21 Fév - 21:10











Harry J. Downcry – Jake S. Walker

Another Way Out.



Ses gémissements sont la peur incarnée, cela faisait un petit moment que je n'avais pas entendu autant de pureté émotionnelle dans la froide expression de sentiments. C'est agréable, plus que l'on ne pourrait l'imaginer même. J'apprécie la faiblesse à laquelle il se tord tout en essayant de faire preuve de force. On a presque l'impression qu'il veut se battre pour se libérer, marrant non ? Il est contre le sol, à ma merci et je compte bien l'utiliser en ma faveur, rien d'autre ne saurait emplir mon esprit en cette seconde. Tant pis pour les autres victimes, tant pis pour tout, je risque rien à me faire plaisir auprès de cet homme à la peau si douce. Après tout, je suis seul, si seul au milieu de tous, dans ce laboratoire où plus aucune chaleur ne vient dans mon cœur...j'ai besoin d'un corps contre lequel me désemplir. Je recherche juste cette petite attention qui arrachera à ma virilité cet érection impitoyable qui me dévore le ventre. Vous savez ce que c'est d'être excité à mort avant de dormir et de n'avoir personne sous la main ?! C'est juste abominable, vous ne pouvez pas dormir de la nuit, ou si mais très mal. Oh, et encore si vous avez votre main, vous avez de la chance. Quand Benjamin dors aussi dans la chambre, je ne peux même pas ça...rhalala. C'est pourquoi je suis venu dans ce cachot si subtile de terreur, car c'est là que l'on trouve les meilleurs spécimens. Jake est un excellent spécimen même, je n'aurai espéré mieux. Une structure tout en finesse, jusqu'à son œil humide qui donne envie d'être aimer. Mais désolé, je n'ai pas envie d'utiliser cette dernière fonction. T'aimer, je vais juste le faire avec mon corps.

Délicatement, j'embrasse sa nuque, dans un soupir je caresse sa peau. Mais c'est juste avant qu'il ne me frappe dans le ventre avec son coude. J'étouffe un cri qui m'empêche de respirer, à cause de ce...ce...pourtant je rends un gémissement dont je m'en veux presque. C'était pas si mauvais que ça...j'adore que l'on me fasse de la résistance...la récompense que l'on a par la suite est tellement agréable. Le coup fait s'effondrer Jake qui mange la poussière maintenant. Tant mieux pour lui, je ne supporte pas vraiment que l'on aime autant se jouer de mon autorité. Ça va un moment, mais les victimes doivent rester les victimes. Je reste donc sur lui, mon membre tendu contre lui, contre cette croupe que j'attends de transpercer. Il arrrive pourtant à se retourner avec une facilité déconcertante, le coup au ventre m'a certainement déconcentré, bien dommage. Mais au final c'est encore mieux car j'ai maintenant son regard de terreur juste en face de moi. Il me présente toutes ses parties avec comme le désir secret que j'arrive à m'en saisir. Qu'il n'ait peur, c'est bien ce que je compte faire. Il en face de moi donc..je m'appuie donc sur son torse et me saisit de ses poignets que je réunnis sous une seule main. Comme ça, je peux jouer avec le reste de son corps. D'une douceur inégalable je passe la main sous sa chemise que je déchire d'un coup rapide. Son torse est devant moi, comme un appel au viol que je présume être de mon fait. Et je n'en ai strictement rien à faire.

Doucement, je décale ma main jusqu'à la ce pantalon qui est bien trop fermé à mon goût. Il faut plus délicatesse dans ce traitement que je lui inflige..plus de...quoi ? Délicatesse ? C'est un mot que je ne connais qu'à moitié, aussi lui arrachai-je ce pantalon qui m'empêche de me mettre entièrement en lui. Il est cette fois dans la même intimité que moi, et c'est quelque chose que j'adore. Je caresse d'une main la douceur de son torse, me penchant à ses tétons, je les mordille avec un petit rire sadique qui me fait encore plus bander qu'avant. Mmh, tu est délicieux, vraiment agréable. Mais ce n'est que le début, car j'ai envie de te soumettre davantage à mon bon plaisir. En déchirant le pantalon, son membre en sort aussitôt, j'en remercie le ciel. Alors que je tiens toujours d'une main ses deux poignets, avec plus de force qu'il n'en aurait fallu pour maintenant un homme à terre, je l'embrasse une dernière fois, fait glisser ma langue sur son cou, sur ses tétons que je taquine une dernière fois avant de lécher le membre. Je n'ai qu'une main, mais ça me suffit pour me positionner à sa base et appécier son toucher délicat. Sa peau de velour, ses veines qui je caresse de la surface de ma langue. J'espère que cela te donne bien chaud mon petit, c'est tout ce que je désire...plus tu y mettra du tien et moins longtemps cela prendra pour que j'assome ton joli petit cul avec mon jouet et ensuite...



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MessageSujet: Re: "Another Way Out" - Walker & Downcry [Fini] Mer 26 Fév - 9:02




















Alors, nous y voilà. Nus comme au premier jour, sur le rude sol de pierre. Je voudrais prendre une profonde inspiration pour me calmer, mais elle s'étrangle dans ma gorge en un sifflement aigu. Jake, Jake, reprends-toi. Et, s'il te reste un semblant de courage, astreints-toi à la résignation. Résignation à la brutalité de ses caresses, à l'horreur suintant de ses lèvres, à... A... Toutes ces choses-là...

Je ne tiens pas à relater les actes auxquels se livre mon geôlier – ne devrais-je pas plutôt l'appeler mon tortionnaire ? – sur ma personne. Oh, sans entrer dans les détails, je puis en donner un résumé succinct. Les actes de ce morbide individu ne visent qu'à souiller ma chair, souiller mon cœur, souiller mon corps, souiller mon âme. Au vu de ma situation... Je préfère encore tenter d'ignorer le contact malsain de sa langue contre les parties les plus intimes de ma pauvre enveloppe charnelle pour me concentrer plutôt sur la poigne d'acier qui étreint douloureusement mes poignets. C'est cela, Jake. Replies-toi en ton esprit. Abandonnes-lui ton corps, si c'est là ce qu'il désire. Je tâche de me convaincre du bien-fondé – tant qu'il puisse y avoir quelque bien en ce lieu – de ces résolutions, tandis que je ferme brutalement les yeux, grinçant des dents et frissonnant de tout mon être. Car j'ai froid – si froid – entre ces murs de pierre, et peur – si peur – des désirs de cet homme. Je tente vainement de me débattre – une dernière fois. Mais il n'y a rien à faire, hélas. Il ne me reste, pour tout recours, que ma haine, ma faiblesse et ma terreur. Grand Dieu.

Cela te plaît, pas vrai, de me voir soumis à ta volonté ? D'observer mon propre corps réagir au mépris de ma volonté ? Tu voudrais me voir pleurer, hurler, gémir ? Haha. J'aimerais pouvoir dire que tu seras déçu. Que je resterais stoïque, brûlant d'une rage sourde. Mais je sais pertinemment que cela serait mentir. Alors, amuses-toi. Outrages-moi. Détruis-moi. Quoi qu'il advienne, je n'ai plus qu'une chose à te dire, juste deux mots, sifflés entre mes mâchoires crispées.

« Allez crever. »

Salope.





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MessageSujet: Re: "Another Way Out" - Walker & Downcry [Fini] Dim 2 Mar - 12:59











Harry J. Downcry – Jake S. Walker

Another Way Out.




Que j'aille crever ? Mais mon pauvre, c'est tout ce que je te souhaite. Tu vomis la peur d'entre tes entrailles face à la créature que je suis et que tu ne peux dompter. Je vois tes soupirs et tes larmes avec autant plus de délectation que tout. Rien ne m'isole, rien ne me perds, tout ne fait que me renforcer face à la cruauté de ce monde. Tu crois que je suis le seul à être comme ça ? Je ricane doucement, bien sûr que non. Le monde extérieur est plein de gens comme toi, de petites merdes insignifiantes qui tentent de marcher sur les autres. Des gens qui méritent le mal qu'il leur arrive et qui viennent ensuite se plaindre avec un PUTAIN DE VISAGE D'ANGE qu'on a envie d'arracher pour le jeter au sol putréfiant. Juste envie de le détruire. Juste envie de le salir. Toute la haine que tu me fais ressentir ne peut avoir de description. Le jeu qui aurait pu devenir sentiment n'est devenu que pure haine alors que je passe délicatement mes dents sur le bout de ce que tu pourrais appeler ton intimité. J'ai envie de te faire mal, toi et ta gueule d'innocence que tu viendras à faire chialer de honte, parce que tu n'as pas été capable de m'arriver à la cheville. Tu es jaloux de ma liberté ? Jaloux de tout ce que je peux faire et qui ne te sera jamais disponible ? Va crever toi-même, c'est tout le bien que je te souhaite, crois-moi. Tu ne mérites rien d'autre que mes caresses les plus brutales, tu n'as même pas la volonté de te défendre, de t'en sortir. Tu murmures quelques supplications mais il n'en ait rien, tu cherches à me donner des coups mais ils ne font que me chatouiller. Tu es misérable tu le sais ? Me redressant après avoir donner un coup de dent à ce truc sans forme, je porte une main à ta gorge. Ta putride gorge à la peau si douce, alors comme ça ton innocence te colle à la peau ? Tu l'aimes ton innocence ? Je vais me faire une joie de la détruire comme l'on pourrait détruire un linceul. Tu m'approche de ton oreille tout en forçant sur ma main qui finit par presque t'étrangler :

Tu n'es rien sans moi. Rien qu'un petit merdeux qui ne connait même pas son passé. Je te suis supérieur en tout. MOI, un jour, je sortirai de cet enfer. Mais toi, tu y es condamné, tu vas y crever comme un chien...parce que c'est tout ce que tu es. Je vais te baiser tellement fort avec tellement de haine que tu auras même honte de te cacher dans les ténèbres ou dans la lumière. Plus rien ne sera sécurisant, tu verras mon ombre partout où tu chercheras à fuir. Je te hanterai jusqu'à ce que tu crèves. Je te hais tellement.

Oui, je le hais lui et son petit air innocent. On aurait presque envie de le prendre dans ses bras au lieu de le tuer. Mais j'ai dépassé ce stade par rapport à toi, tu ne le mérites pas. TU NE MERITES PAS MA CLEMENCE ! Je me redresse un peu plus et te claque à la gueule, puis un coup de poing pour blesser ton sale minoi. Saigne putain, crève. Dégueule toute cette innocence qui n'est qu'un masque, qui n'est qu'une apparence. Tout le monde verra un jour la merde pure et simple que tu te trouves être. C'est certainement pas ton laudanum qui va te sauver la vie. Oui...même ton laudanum ne te sera d'aucune utilité pour me fuir. Je relâche ton cou pour surèlever ton bassin d'une main. C'est normal, l'autre tient toujours tes poignets faiblards pour ne pas qu'ils s'échapppent. Je suis un scientifique, tout ce qui est plus élevé que toi. Tu ne mérites rien et toutes les petites choses que tu arriveras à obtenir aujourd'hui, je les obtiendrai à la puissance mille. MOI JE M'EN SORTIRAI ! Je frappe une dernière fois ton visage, je veux lui enlever sa beauté, cette magnificence qui me donne envie de gerber. Je voudrai pouvoir te crever les yeux, les laissant suppurer la honte, pouvoir t'arracher tes lèvres pour que les mouches puissent y faire leur nid, t'arracher le nez pour qu'un chien pisse dans ta chair. Mais mon intérêt est encore un peu ailleurs, j'approche mon membre de ton entrée et sourit.

Tu vois, je joue avec toi. Tu n'es rien d'autre qu'un jouet au milieu de tant d'autres dans ce manoir. Tu auras beau faire ton stoïque...je te briserai. Garde le silence autant que tu veux ou non : ton âme désormais m'appartient tout autant que ton corps.


Je pénètre alors cet enfoiré de toutes mes forces. Qu'importe si le sang coule à force d'un « hymen » trop rapidement brutaliser, qu'importe si mes gémissements de plaisir ne puissent pas couvrir ses possibles cris. Je le prends sans précaution, parfaitement à sec, et cela me plait. Tu n'as qu'à souffrir petite enflure, ne compte pas sur moi pour te plaindre. Vas-y, cris. Je ne suis pas ta salope. Par contre toi...



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MessageSujet: Re: "Another Way Out" - Walker & Downcry [Fini] Sam 15 Mar - 19:40




















Les phrases acides que tu me craches au visage contiennent tellement de venin qu'elles en deviennent surréelles. Pourquoi ? – parviens-je à me demander tout en agrippant tes mains de fer de mes doigts aux jointures blanchies, cherchant à les écarter de ma gorge avant que tu me mènes à la suffocation. Je reprends mon souffle lorsque tu t'écartes de moi – mais déchante rapidement lorsque la paume de ta main vient claquer contre ma joue dans un éclair de douleur claire et froide, suivie par un coup plus sec de poing serré. Ma mâchoire se plaint et résonne, sans pourtant plier sous le choc. Seigneur, qu'ai-je fais pour mériter cela ? Ne suis-je digne de recevoir que des coups et des injures ? Suis-je donc voué à la douleur et à l'humiliation ? Seigneur... Mon Dieu... Vous n'avez plus aucun pouvoir entre les murs de ce manoir. Nous sommes seuls, terriblement, désespérément seuls, et personne, non, personne, ne nous viendra en aide. Sans doute as-tu raison, pauvre être dégénéré, lorsque tu prétends que je mourrais ici. Mais toi, oui, toi, tu ne t'en sortiras pas. Tel que je te vois là, tu ne peux plus être sauvé. Pas même par notre Seigneur et Maître. Le dernier coup que tu me porte vient se nicher au creux de mon menton et contre ma lèvre inférieure, dont la membrane sèche se fend puis éclate. Ce goût de fer dans le palais comme si je mangeais un chandelier. Je crache des gouttelettes écarlates qui fuient la pulpe à vif de mes lèvres.

« Tu vois, je joue avec toi. Tu n'es rien d'autre qu'un jouet au milieu de tant d'autres dans ce manoir. Tu auras beau faire ton stoïque...je te briserai. Garde le silence autant que tu veux ou non : ton âme désormais m'appartient tout autant que ton corps. »

Tu y es arrivé, oui. Je le sais. Vas-y, sers-toi de ton sexe immonde. Que veux-tu que je dise ? Que veux-tu que je fasse ? Me voilà soumis à la fatalité. A ta fatalité. Mais je ne t'appartiens pas, sache-le. Et je me fais le serment, je me fais la promesse, je le jure, entends-tu ? De ne pas laisser échapper le moindre son, quoi que tu fasses. Quoi que tu me fasses. Pourquoi ?... Oh, toujours cette histoire de dignité... De me faire croire que je suis encore humain et que, dans mon insupportable faiblesse physique et malgré ma détresse, je conserve encore une forme de volonté. Tout cela est vain, j'en ai conscience. Cela m'aide à rendre les choses un tantinet plus supportables, je suppose.

Cela étant, j'ai bien peur de ne pouvoir tenir ma promesse bien longtemps. Je bloque mes mâchoires dans un claquement de dents apeuré lorsque, brutalement, tu entreprends de me violer – il n'y a pas d'autre mot pour décrire ce que tu m'oblige à subir. Ou plutôt si. La honte. La douleur. La haine. Le mépris de soi. Le mépris de l'autre. La terreur. La souffrance. La gêne. L'angoisse. L'humiliation. Je me force à rester stoïque, déterminé à franchir cette épreuve, et à m'en sortir entier – autant sur le plan mental que physique. Cela ne m'empêche pas, hélas, de laisser échapper ça et là un gémissement rauque pendant que tu t'amuses à réduire mon innocence en poussière. Des larmes silencieuses perlent à mes paupières, je ferme les yeux pour les empêcher de s'enfuir. Je ne pleurerai pas. Je ne t'insulterai pas. Je ne me plaindrai pas. Je ne m'effondrerai pas. Je refuse de t'offrir ce plaisir.








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« The fear had begun to drown him again. He reached once more for the empty bottle of Laudanum. In frustration he smashed it against the bedpost. »
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MessageSujet: Re: "Another Way Out" - Walker & Downcry [Fini] Mer 19 Mar - 23:02









Harry J. Downcry – Jake S. Walker


Another Way Out.

Son petit corps tremble entre mes mains, je ne m'attendais pas à une résistance aussi forte de la part d'un être aussi misérable. Mon sourire se perle de dents pointus, s'opposant sadiquement à l'expression de souffrance que je vois en face de moi. Je ne sais plus quoi dire. Ma haine s'est déversée dans mes paroles, tels des vagues contre un chaloupier qui attends encore son œuvre de chavirer. Toi...t'es encore là pas vrai ? Encore entre mes bras, à attendre silencieusement mon ultime sentence qui prendra la forme d'une fontaine laiteuse, pas vrai ? Après tout, c'est la dernière des choses qu'il te reste à faire, si tu veux sortir d'ici vivant. De toute façon, dans cet état, tu n'iras pas bien loin. Pas vrai, gueule d'ange ? A la haine se suit à présent mon incompréhension. Entre mes mains et mon esprit toutes les émotions semblent prendre une exagération que je peine à comprendre, mais que je parviens trop bien à assimiler. Comment fais-tu pour rester aussi innocent ? Aussi digne alors que mon sexe vient pénétrer le tien avec toute la force que je peux pourvoir à ta détestable envelloppe charnelle. Même le sang qui coule de ta lèvre me donne envie de rire. Pourquoi, pourquoi pourquoi ? Je m'approche de cette lèvre tout en veillant bien à ne jamais stopper mes aller et retour dans ce petit cul si serré par le stress...tu devrais te détendre, ça ferait moins mal. J'avais envie de lui murmurer cela à l'oreille, à cet oreille si délectablement et religieusement vierge que j'aurai mordu à la moelle qui n'existait pas.

Je le viole en savourant chaque seconde, mais rapidement je dois bien me rendre à l'évidence. Cela ne me procure aucun plaisir sexuel. Juste le plaisir sadique de souiller une âme...son âme...ton âme. Juste ce plaisir pathétique, ce complexe qui me reprend et ne me lâche pas avant le sommeil. Je m'approche alors de tes lèvres, oubliant ton oreille qui de toute façon ne m'écoutera pas, et embrassa délicatement leurs surfaces. Cette tendresse est tout aussi fine qu'un poison serait mortelle, pourtant il n'y en avait pas de plus abominable. Je lèche le sang qui transparait sur ma bouche et fait de même avec la sienne, tout en riant, en riant, en riant. Comment tu fais pour ne pas pleurer ? Comment fais-tu pour être ainsi...je te hais pour cela, pour être tout ce que je ne serai jamais. Cette innocence qui te colle à cette peau si douce que je m'amuse à déchirer de mes ongles, comment l'as-tu gardé.. ? COMMENT ?! Je prends ton cou entre mes doigts élancés après avoir terminé de pourlécher la moindre de tes écailles de peau. Ils s'en saisissent avec force et cela me sert d'élan pour enfoncer plus profondément encore mon vis dans ton cul si juteux de sang et de mon sperme qui s'échappe par jets successifs...ce n'est pas encore la jouissance...il m'ait même permis de douter que jamais je ne l'atteindrai, pas dans ces conditions. Non, ce n'est qu'un pur esprit de réflexe. Je garde une main sur son cou et me saisit de sa queue meurtrie entre l'autre. Serrant fort l'une et appuyant par vague régulière mais encore honnête dans l'autre, je me mets à hurler :

COMMENT TU FAIS POUR ÊTRE AUSSI INNOCENT ?! PLEURE ! SUPPLIE ! IMPLORE LE MAITRE QUE JE SUIS FACE A TOI !! BORDEL DE MERDE DIS LE MOI OU JE TE PROMET SUR TA SALE PETITE BITE QUE JE T'ETRANGLERAI AVEC TOUTE MA HAINE LA PLUS PROFONDE !! TU NE SAIS RIEN DE MOI TU NE SAIS PAS CE DONT JE SUIS CAPABLE !! DIS MOI ! POURQUOI TU ES SI INNOCENT ! SI PURE ! POURQUOI TU ES CET ANGE ALORS QUE JE SUIS UN MONSTRE ESPECE DE SALE BATARD !!!!???

Il était facile de juger sans connaître les gens que l'on ne venait que tout juste de croiser. En effet, que pouvait-il bien faire à Harry que la peau de Jake soit si douce ? Etait-ce la preuve qu'il était pure et innocent? Absolument pas. Lui fallait-il en réalité juste une victime sur qui se débattre, sur qui se confessait dans la violence ? Peut-être.




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MessageSujet: Re: "Another Way Out" - Walker & Downcry [Fini] Jeu 20 Mar - 22:13























Je le laisse m'embrasser, résigné. Le laisse caresser avec délicatesse mes lèvres sanglantes et douloureuses, chair écarlate tressautant sous les effets combinés de la souffrance et de l'horreur. Seigneur, ce que j'ai mal... Je ne suis qu'une pitoyable victime. Incapable de se défendre. Tant pis. C'est ainsi. Je survivrai. Dans le déshonneur, il est vrai, mais j'en réchapperai. Je laisse simplement ce dégénéré assouvir ses pulsions sur ma chair dégradée. La détresse m'enveloppe d'un linceul glacial qui me fait frissonner, mais qu'y puis-je ? Qu'il achève sa besogne. Il ne me brisera pas. Moi, je veux vivre. Vivre souillé, vivre violé, vivre apeuré... Chut. Chut. Je ne dois pas y penser. Ça va aller.

Subitement, brutalement, un étau se resserre autour de ma gorge et de mon intimité. Au vu de la situation dans laquelle je me trouve, cette seconde constatation ne me fait ni chaud ni froid – ou, du moins, elle n'aggrave pas mon état de panique et d'angoisse – déjà bien avancé, à vrai dire. Sans avoir le moindre recul, il me semble que le fait que je sois sur le point d'être étranglé soit d'une importance désespérément plus vitale. D'instinct, mes mains osseuses viennent s'agripper aux doigts criminels, desquelles émane une désagréable chaleur. Je les enserre, les griffe : mais je suis désespérément dépourvu de force physique.

« COMMENT TU FAIS POUR ÊTRE AUSSI INNOCENT ?! PLEURE ! SUPPLIE ! IMPLORE LE MAITRE QUE JE SUIS FACE A TOI !! BORDEL DE MERDE DIS LE MOI OU JE TE PROMET SUR TA SALE PETITE BITE QUE JE T'ETRANGLERAI AVEC TOUTE MA HAINE LA PLUS PROFONDE !! TU NE SAIS RIEN DE MOI TU NE SAIS PAS CE DONT JE SUIS CAPABLE !! DIS MOI ! POURQUOI TU ES SI INNOCENT ! SI PURE ! POURQUOI TU ES CET ANGE ALORS QUE JE SUIS UN MONSTRE ESPÈCE DE SALE BÂTARD !!!!??? »

Ses hurlements font courir un long frisson le long de mon échine. Je m'agite, éperdu et bien en peine de répondre. Mes mâchoires s'ouvrent à plusieurs reprises dans ma recherche d'oxygène, se refermant chaque fois avec un claquement, puis le filet de voix que je tente de faire entendre se transforme en quinte de toux aussi douloureuse qu'incontrôlable. Mes paupières humides laissent s'échapper un larme unique, qui roule silencieusement le long de ma joue avant d'aller se perdre entre les pavés humides de ma prison. Je ne peux rien te dire ! Je ne peux rien te répondre ! Je ne peux même pas respirer convenablement ! Mes doigts se détachent des tiens pour aller te griffer les bras. Mes inspirations virent peu à peu au halètement rauque. Oh, je ne sais peut-être rien de toi, mais crois-moi, je te connais suffisamment à mon goût. Et je te hais. Je te hais de ton mon corps.






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MessageSujet: Re: "Another Way Out" - Walker & Downcry [Fini] Jeu 20 Mar - 22:50









Harry J. Downcry – Jake S. Walker


Another Way Out.

Sa peau glisse entre mes mains, je ne sais plus où j'en suis. Mon esprit se brise, il est éteint, il n'a aucune raison, il n'est que haine. Je ne recherche plus la vérité, je ne recherche plus le mensonge caché ni la subtilité dégueulasse d'un troupeau de regards bovins. Je n'attends plus de secours d'un quelconque Seigneur qu'autour de moi il ne s'efface. Ma présence est la pire des diableries, la dernière des injonctions que l'on fait aux saints avant de les décapiter. Pourquoi je serai plus coupable qu'un autre ? Nous sommes tous des monstres dans cette vie que se trouve être le manoir de Rockwood. Toi, moi, les autres. Rien ni personne ne nous sauvera si ce n'est nous-même. Et c'est bien ce que je compte faire. Mais je m'égare, quel imbécile. Ton petit cul se resserre autour de mon chibre qui se tord en toi, jusque dans la profondeur âcre de ton intestin. Ça ne te fait aucun plaisir pas vrai ?

"Ne t'en fais pas. Moi non plus."

Ta gueule toi ! Bien sûr que si...bien sûr que si, j'aime te faire souffrir. Me délecter de la plaie qui s'éteint à ton regard, de ta bouche qui s'entrouve en saignant. Pourquoi je n'aimerai pas cela ? Qui n'aimerait pas cela ? Est-ce que cela fait de moi un monstre ? J'ai l'impression de devenir fou. Non, je ne suis pas un monstre, c'est toi. C'est toi avec ta pureté, avec ta peau si douce. Pourquoi elle est si douce alors que tu es tel un porc dans le purin de cet endroit que l'on n'oserait appeler enfer ? Elle devrait être rèche, représenter la pourriture de ton âme tel qu'elle est en réalité sous ton masque de simplicité. Regarde moi tes yeux si bleus, si tendre...ils se tendent vers le ciel à la recherche d'une quelconque aide. Mais tu n'auras rien, car personne ici n'a pitié de personne. On tuera les enfants pour empêcher les jeunes de dévorer la viande sur les os des plus vieux. On tuera les plus vieux pour empêcher les vieillards de manger les jeunes. Les chiens regarderont la scène de votre désillusion et se repaîtront de vous avant même que vous ayez décidé de qui des vieux ou des jeunes doit vivre. Je m'égare encore une fois ? Peut-être qu'en réalité j'essaie juste de ne pas penser à la personne qui se trouve en dessous de moi et dont j'éclate la rondelle de mon vis bien placé. J'ai même peine à croire que j'éjaculerai à un moment en lui. Je me répète non ? Désespoir. Je baisse mon regard vers lui, chacun de ses gestes me déchirent le cœur. Je lâche brutalement son cou et retient ses poignets en arrière pour qu'il ne puisse pas me toucher. Oh, surtout non...ne me touche pas. Qui sait ? Tu pourrais me purifier rien qu'au contact de tes paumes, je préfère me méfier. Je donne en grognant un puissant coup de bassin dans ton cul avec un sourire carnassier, des yeux exorbités. Tout ce qui me représente dans toute ma folie. Cela fait combien de temps que je ne me suis pas regardé dans une glace ? Peut-être trop. Je m'approche de ses lèvres et les embrasse à nouveau, je sais que tu ne supportes pas cela. J'entraperçois une larme qui s'écoule. J'ai réussi. Un sourire presque sincère me prends alors dans la folie de mon raisonnement sadique.

"Il ne t'as rien fait..."

JUSTEMENT !!! BORDEL DE MERDE TU VOIS PAS LE PROBLEME ?? TU NE LE VOIS PAS !!!??? Calme. Calme...Je souffle et continue de le pilloner pour ne pas penser à autre chose. Ferme les yeux, ne pense à rien d'autre qu'à ce morceau de chair qui appuie sur le tien, fomentant un geste masturbatoire qui est censé te faire plaisir. J'ai beau tenté de ne penser qu'à ça, je n'y arrive pas. J'essaie même de me dire que Felix est à la place de celui que je prends. Mais même cela ne fonctionne pas. Pire encore, cela me brise davantage le cœur. Je ne sais plus où j'en suis...sans plus personne à suivre je ne suis rien. J'arrête mes mouvements de va et vient, me penchant davantage encore sur le corps tremblotant, susurrant d'une voix presque stérile, dénué d'intention ou de sentiments, mais à la fois une voix contenue, tremblante dans tous ses trémolos, comme si je me retenais de pleurer et de hurler...peut-être un peu comme lui le fait actuellement:

Tu peux parler maintenant...


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MessageSujet: Re: "Another Way Out" - Walker & Downcry [Fini] Jeu 10 Avr - 19:55




















Je ne suis déjà plus que résignation nauséeuse lorsque, subitement, tout s'arrête. Absolument tout. Après une dernière secousse, je me retrouve livré à moi-même sur le sol froid de ma prison. La pression sur mon corps souillé n'est plus. Haletant et tremblant, je profite de cette ébauche d'échappatoire pour reprendre enfin un rythme respiratoire décent, m'écarter de l'immonde personnage dont la compagnie m'a été imposée dans notre noire cellule et me placer dos au mur, ressentant avec acuité la douleur aiguë générée par un acte auquel mon corps n'était absolument pas préparé. Oh, je sais bien que ma liberté se trouve hors de portée. M'évader de ce cachot est impossible. Mais pour l'instant, vois-tu, je préfères encore te faire face, toi, cause majeure de mes supplices. Aux monstres tels que toi, on ne tourne pas le dos.

« Tu peux parler maintenant... »

Et tu viens me dire cela d'une voix calme et tremblante, d'une voix que tu sembles essayer pitoyablement de maîtriser. Eh bien, quoi ? Aurais-tu des remords ? J'en doute. Et quand cela serait, il est maintenant bien tard pour les regrets. A moins que tu ne saches tout bonnement plus où tu en est ? Laisse-moi voir l'éclat de tes yeux, qu'ils me livrent ta confusion. A moins que tu ne sois, simplement, complètement TARÉ ? Oh, oui, sans doute. Tu as épousé la folie, à un moment ou un autre de ton existence, et son alliance trône sur ton sexe. Une vapeur de haine ricanante s'insinue en moi, en mon âme qui commence à bouillir. Alors, comme cela, Son Altesse, après avoir assouvi sur ma faible enveloppe charnelle ses plus profondes bassesses, m'offre l'honneur inouï de lui adresser la parole ? « Tu peux parler, maintenant. » Splendide. Fantastique. MAIS QU'EST-CE QUI NE VA PAS CHEZ TOI ? VOUDRAIS-TU QUE JE TE REMERCIE DE NE PAS M'AVOIR TUÉ ? DE NE PAS M'AVOIR ACHEVÉ ? QUE JE T'IMPLORE A GENOUX DE ME LAISSER PARTIR ? PUTAIN DE DÉVIANT SODOMITE ! Je voudrais te tuer. Ou, du moins, essayer. Te cracher mon désespoir amer au visage. Mais je ne suis qu'un lâche, un jeune homme tremblant et terrifié aux yeux brillants de haine et de larmes, dont la pulsion de rage subite n'a eu pour effet que de ranimer l'araignée insidieuse juchée derrière mon orbite gauche. De nouveau réveillée, elle s'étire, étreint mon globe oculaire en cherchant à étendre ses pattes ankylosées. Je grimace. Seigneur. Ce n'est vraiment pas le moment d'affronter une migraine. L'angoisse que m'inspire cette idée fait quelque peu retomber ma haine, déjà réduite à l'inutilité par mon manque profond de force physique. J'ai conscience de m'imposer un statut d'éternelle victime, et cette réalisation m'inspire soudainement presque autant de dégoût pour moi-même qu'à l'encontre de mon agresseur. Et c'est d'une voix éteinte, dénuée de la moindre once de rage, où transparaissent seulement ma peur et mon mépris les plus noirs, que je te réponds enfin.

« Je n'ai rien à vous dire... Vous avez eu de moi ce que vous désiriez... »

J'avale ma salive avec difficulté.

« Laissez-moi juste partir. »








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« The fear had begun to drown him again. He reached once more for the empty bottle of Laudanum. In frustration he smashed it against the bedpost. »
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MessageSujet: Re: "Another Way Out" - Walker & Downcry [Fini] Ven 11 Avr - 18:35









Harry J. Downcry – Jake S. Walker


Another Way Out.


Il me donne envie de vomir, mais il est toujours là : en dessous de moi, à ma plus grande dépravation. Je n’ai aucune autre envie que de le détruire à chaque secondes un peu plus. Il évoque en moi les plus sombres idées, les plus sombres fantasmes. Je donnerai une petite parcelle de l’innocence qu’il me reste -et oui, croyez-moi qu’il m’en reste- pour pouvoir arracher la sienne de son corps. J’ai comme la sensation que même ma semence la plus trouble ne parviendrait pas à lui arracher son voile de princesse. Un rire s’échappe de ma gorge alors que j’éjacule dans son trou qui se resserre sous la pression de mon membre. Ce n’était que par pur réflexe organique. Mais il fallait tout de même que je relâche cette pression qui s’était inspiré en mon sein, n’est-ce pas ? Borne de la quittance à payer pour ma simple satisfaction personnelle. Mon regard se fait simplement vague, obscur, mauvais. Je n’ai plus aucune once d’émotions pour cet être, sauf de la jalousie. Oh oui, comme je jalouse ce demi-cadavre au cul rempli de sperme qui s’éloignait de moi le plus vite qu’il pouvait. C’est ça, fuis ; j’en ai fini de ton corps de lumière. Je peux à présent m’en retourner dans la plus froide et simple des exactions que je ne pouvais trouver. J’observe une dernière fois ton corps tremblant qui fuit et regarde la mien, mon chibre couvert d’une couche délicate d’un sang frais et maintenant glacé, quand bien même j’avais pu en déduire la chaleur de mon sperme. Il est là et m’observe avec des yeux terrifiés. Un autre rire s’enfuit de ma personne, je n’ai même plus envie de le battre. C’est comme un sentiment, non pas de culpabilité mais de blasé qui s’empare de moi. Cet homme devant moi me blase et me répugne. Cette lâcheté qui lui colle autant à la peau que l’innocence. Oh, jamais tu ne ferais ce que j’ai fait, n’est-ce pas ? Tu n’en aurais pas le courage de toute façon.

Je me relève et nettoie mes genoux couverts de pailles et d’autres saloperies que l’on peut trouver sur les sols de cette geôle. « Froide et glacée de cœur, je suis tout simplement morte à l’intérieur. » Il me semble avoir déjà lu ce vers de poème dans les méandres de la bibliothèque, alors que je m’ennuyais. Cette petite phrase est légère, mais elle en impose tellement de par son sens que je ne peux m’empêcher de l’utiliser. Alors que nu, je fais face à l’homme mièvre de force que je viens de violer avec autant de plaisir que si j’avais subi une séance de torture, je décide d’aller chercher mes affaires. Mon pantalon jeté non loin, ma chemise qui s’était tâché sur le sol. Même ma blouse rejoignit bientôt mes autres effets sur mon dos. Je n’ai pas vraiment de but à cet instant, je profite juste de ce silence que je savoure, ponctué uniquement par les respirations de Jake. Tiens, je me rappelle encore de son nom, c’est surprenant. Je m’approche de la porte et l’écoute me parler une dernière fois. Comme cela il désire être libre, et ne pas me parler ? Quel idiot…quel lâche. Il faudrait que tu t’assumes un peu plus au lieu de…non, il faut juste que tu t’assumes. J'ouvre devant lui la porte qui lui permettra de sortir de cette abominable cage pleine de vieux souvenirs et je lui souris :

Tu veux sortir ? Hé bien sors. J'ai en effet eu ce que je voulais de toi, et voilà ta récompense.




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And I suppose in the end, they break my heart. All of us, no one is eternal. They love breaking me.
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MessageSujet: Re: "Another Way Out" - Walker & Downcry [Fini] Ven 23 Mai - 5:51




















Je me mords les lèvres pour m'empêcher d'émettre le moindre son lorsque, dans un dernier spasme, mon tortionnaire répand sa semence en moi. Je grimace, et un long frisson parcourt ma colonne vertébrale. L'autre se relève, s'époussette, et se mets en quête de ses effets vestimentaires. Pour ma part, je me relève en tremblant et m'écarte à une distance respectable – du moins, dans la mesure où me le permet notre cellule exiguë. Je reprend alors peu à peu mon souffle, rendu saccadé non pas par un quelconque effort que j'aie eu à fournir, mais par la pression combinée de l'effroi, de l'angoisse, de la douleur – douleur qui, loin de s'être apaisée, continue à marteler, brûlante, l'intimité du bas de mon dos. J'aperçois du coin de l’œil le membre ensanglanté de mon agresseur avant qu'il n'enfile à nouveau son pantalon, et préfère ne pas penser à l'état de mon propre corps. Je préfère me focaliser sur la recherche de mes propres vêtements, dont je me saisis avec quelques gestes mal contrôlés. Mes doigts sont glacials. Tout comme mon cœur, recroquevillé quelque part au fond de ma poitrine. Comme tout mon être. J'ai froid. Si froid. Si honte.

« Tu veux sortir ? Hé bien sors. J'ai en effet eu ce que je voulais de toi, et voilà ta récompense. »

Finalement, la grille s'ouvre.
Délivrance.
Liberté.
C'est tout juste si mon violeur ne me met pas à la porte.
Il n'aura pas à me le répéter deux fois.

Rassemblant les éclats de ma dignité massacrée, je jette un dernier regard d'incompréhension effrayée et hargneuse à cet homme que je ne suis pas près d'oublier. Quelques pas, et me revoici au milieu de l'obscurité des sous-sols. Hors de question de rester ici. Plus jamais. Mon cœur bat de manière saccadée. J'ai eu peur. Si peur. La souffrance physique n'est pas le pire des souvenirs que je garderai de ce cachot. Je ne comprends pas. Je ne comprends pas pourquoi il... Pourquoi il s'est amusé à... A me faire ça... Des larmes amères roulent le long de mes joues tandis que je monte les escaliers salvateurs en direction du rez-de-chaussée.


Jamais plus.
Je ne me laisserais humilier.
De cette façon.

Lorsque j’atteins la surface, mes yeux brillent toujours bien plus qu'ils ne le devraient. Et je réalise que ma force physique – faible, inexistante – ne me permettra jamais d'échapper aux assauts d'un déviant tel que lui. Je croirais presque entendre son rire, à des lieues de moi. Cette mélodie discordante me poursuivra, je le sais – jusque dans mes hallucinations, j'en ai peur. Alors je prie – lâchement – pour son décès proche.






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MessageSujet: Re: "Another Way Out" - Walker & Downcry [Fini]

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"Another Way Out" - Walker & Downcry [Fini]

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