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La comptine d'Athénaïs [ Jeremiah H. Rockwood ] [Fini]

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MessageSujet: Re: La comptine d'Athénaïs [ Jeremiah H. Rockwood ] [Fini] Dim 5 Jan - 1:47


La comptine d'Athénaïs

AVEC — JEREMIAH H. ROCKWOOD



Athénaïs crut mourir quand le Lord serra sa gorge encore plus fort. Mais cela passa tellement vite qu'elle n'eut pas le temps de perdre la vie. Propulsée par le maître sur son propre lit, le corps de la brute rebondit sur le matelas dans un bruit mat. C'était presque comme si elle n'avait pas compris comment elle avait atterri là. La violence du geste et sa respiration manquante lui avaient fait l'effet d'une tornade horrible. Allongée sur le lit, elle se remit à respirer comme si la belle sortait de l'eau. Prenant une grande bouffée d'air, la jeune femme haleta pendant un bon moment. Elle ressentait des picotements étranges dans le nez et le choc qu'elle avait encaissé lui faisait voir des tâches blanches un peu partout. On pouvait dire que M. Rockwood savait s'amuser ...

Reprenant ses esprits pendant un instant, Athénaïs entendait la voix de son maître de manière assez lointaine. Mais elle avait comprit le sens de ses mots. Sa poitrine se soulevait toujours aussi intensément à chaque inspiration. La jeune femme sentait une présence proche au-dessus d'elle. Et lorsque sa vue devint plus nette, elle put le distinguer. Je ne vous le fait pas dire, cette situation ravissait la brute au plus haut point bien qu'elle cachait sa joie le mieux possible. Mais de voir dans quelle position ils se trouvaient là, tous les deux, accéléra quelque peu sa "guérison". Oui, elle se sentait beaucoup mieux à présent! Athénaïs troqua alors son air choqué pour un regard espiègle et un petit sourire.
Il était peut-être temps de répondre à M. Rockwood, le faire attendre n'était pas forcément une bonne idée. En tout cas, il était toujours mécontent. La jeune femme ne savais plus quoi faire, qu'est-ce qu'il lui arrivait encore? Elle finit par ne plus prendre tout cela au sérieux et prit la phrase pour une simple provocation à laquelle elle allait répondre avec délectation. S'étirant tel un chat, Mlle Spyro détourna son visage pour mieux caler sa tête et ferma les yeux.

« N'est-ce donc pas celui que vous désirez? » dit-t-elle de sa vive voix.

La jeune femme rouvrit les paupières, regardant intensément M. Rockwood de ses yeux sombres. S'il n'avait pas envie d'elle, il ne se serait pas mis dans une telle situation. Mais son maître aimait jouer avec la nourriture, le tout était d'attendre qu'il se mette à table. En attendant, Athénaïs ne faillirait pas à rester appétissante.
La jeune femme continuait ses gestes lents et félins pour se mettre à l'aise. Ses jambes s'étiraient et se pliaient doucement, caressant par mégarde celles de son maître et, ne le cachons pas, un peu plus haut aussi. Mais c'était de sa faute; c'était lui qui était trop près, Athénaïs ne faisait que mettre le couvert! En tout cas, elle ne lâchait pas le Lord des yeux, lui qui la faisait défaillir sans même prendre la peine de l'étrangler.

Après toutes ses émotions, Athénaïs se sentait toujours un peu gênée. C'est ça, elle était bien trop habillée pour l'occasion. Elle portait même encore son corset, une aubaine qu'elle ne se soit pas évanouie tout à l'heure. Mais la brute était un peu plus résistante qu'elle n'y paraissait. Son regard dut se détacher de celui de M. Rockwood pour délacer son instrument de torture. Sa taille était déjà fine, mais la mode était impitoyable, il fallait paraître fantastique. Heureusement, elle n'avait pas sa place dans cette situation. Après avoir fini de défaire les lacets avec une sensualité non cachée -accompagnée d'un petit gémissement de soulagement-, Athénaïs souleva son buste de manière à pouvoir définitivement l'enlever. Leurs visages étaient proches, un peu comme tout à l'heure. Mais Athénaïs se recoucha aussitôt qu'elle eut fini son travail, ne quittant pas son maître des yeux comme à son habitude. Envoyant balader le corset sur le sol, la jeune femme fit remonter son jupon sur ses cuisses, révélant ses porte-jarretelles en dentelle. Elle avait toujours ses fines bretelles qui cachaient sa poitrine -quoique peut-être plus pour longtemps- mais la transparence du tissu était un atout qu'il ne fallait pas négliger.
La jeune femme tourna une nouvelle fois sa tête, son menton caressant le haut de son épaule.

« Vous m'avez donné chaud. » se justifia-t-elle.

La gourmandise pouvait se sentir dans toute l'attitude de la jeune brute. Mais c'était vrai, elle avait chaud! Surtout à l'endroit où les nombreux plis de son jupon étaient juchés. Athénaïs fit rouler sa tête face au Lord, s'attendant à tout. Même si, lorsqu'il répliquerait, la surprise la gagnerait quand même. Ce qu'elle savait seulement, c'est qu'elle accepterait la moindre chose qu'il lui ferait.





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MessageSujet: Re: La comptine d'Athénaïs [ Jeremiah H. Rockwood ] [Fini] Ven 10 Jan - 10:54





La Comptine d'Athénaïs







Toujours autant de complexité dans le genre féminin, qu'elle soit une brute ou pas ne changer rien. Heureusement ou pas, le maître avait son idée en tête. Non, vous ne la connaîtrez pas, vous n'être pas assez...mmh...je ne sais pas, mais vous ne pouvez lui arriver à la cheville, donc vous ne connaîtrez pas son avis. Toujours était-il qu'elle se trouvait en dessous de lui, chaude d'une atmosphère presque surnaturelle tant elle paraissait malsaine. Bien que la situation en pouvait s'y prêter, elle était là souriante et les yeux éclatants de lumières comme attendant quelques jeux de la part du Lord. Ce que la pauvre ignorait, c'était qu'un être aussi puissant que lui n'avait pas l'esprit aussi étroit que tous les porcs qu'elle avait pu rencontrer. Non...lui était subtile. D'une âpre subtilité glaçante à la dorure des émeraudes d'Amérique Latine. Alors qu'elle...elle n'était qu'une vague appréhension d'un saphir mordue jusqu'au sang par la vie. La douce courbe descendant de ses lèvres jusqu'à son cou attira son attention néanmoins. Ne rêvons-pas, c'est un homme, tout de même. Supérieur à tous les égards, mais cela n'y changeait rien. La belle emprisonnée dans les entraves du corps costumé de Rockwood prit son air le plus innocent et s'étira comme un chat en répliquant que c'était bien ce qu'il lui avait demandé. Le maître eut un sourire presque narquois:

Rockwood: Je n'ai rien demandé. Vous n'avez fait qu’interpréter mes paroles...

C'est alors qu'elle se remit à plonger ses yeux dans son regard. Quel indiscrétion, quel outrage. Se sentait-elle donc assez importante et puissante pour oser faire face au seigneur de ces lieux? Cela donna pourtant envie de rire à Rockwood de voir une aussi insignifiante créature en train d'essayer de jouer au chat et à la souris avec lui. Mais qu'elle essaye, le félin pourrait être bien plus puissant qu'elle ne le croyait. Seulement, jouer au lion et au plancton perdait soudainement toute sa saveur. Aussi se redressa-t-il un peu pour l'observer se déshabiller. Charmant spectacle, c'était évident. Être supérieur ne voulait pas dire être asexué, encore heureux. Elle le défiait toujours du regard tandis qu'elle retira son corset d'une main tellement habituée que cela se fit en quelques secondes. De cette façon, la brute dévoila un sous-vêtement transparent des plus voyants, alors que d'une autre main, elle remonta sa jupe pour dévoiler la douceur saturée d'épices de ses longues jambes et de son dernier vêtement protecteur. Alors ainsi, elle n'avait que chaud. Et à cause de lui. Mais ma douce, tant d'autres choses peuvent vous être fait, le maître avait une grande imagination.

La regardant d'un air méprisant, il se redressa tout d'abord lentement, comme s'il n'avait absolument aucune envie de la brute. Elle n'était qu'un jouet à travers les mécanismes si complexes du manoir. Elle ou une autre, c'était la même chose. Mais les gardiennes sont sadiques, les scientifiques trop ennuyantes, les amnésiques trop bavardes, les mortes ne pouvaient plus être touché et les déments...mieux valait ne pas s'en approcher, quand bien même ils étaient très intéressants à observer et à étudier. Mais soyons honnête, les déments ne sont que de la chair à pâté amnésique que l'on a eu le malheur de laisser sortir ou tout simplement à but d'expérimentations en terrain libre. Bref. Avec un haussement de sourcil, il se mit à retirer sa veste sombre, dévoilant une chemise blanche sans le moindre artifice. La plus grande des classes se retrouvait parfois dans la plus désarmante simplicité. Il ne fit rien d'autre qu'enlever ce vêtement, avec une telle flegme que l'on ne pouvait croire à une arrière pensée étrange. D'une main discrète, il passa la main sur le ventre d'Athénaïs, se plaisant à imaginer quels expériences on avait pu lui faire subir. Il se pencha alors lentement, savourant le sentiment qui se dégageait de la brute. C'était une émotion tellement piquante et poignante qu'on ne pouvait ne pas la sentir à des kilomètres. Elle était dans une telle attente de sa personne que cela en était des plus agréables. C'est alors qu'il approcha ses lèvres de son cou brûlant et dévoilé mais n'y toucha pas. Au contraire, il ne devait y avoir qu'à peine un centimètre entre la peau et sa bouche, mais il ne devait pas y avoir de contact. Aussi ne fit-il que torturer la brute de par la sensation de sa chaude respiration sur sa gorge. D'une brutale main, il se mit alors à arracher le sous-vêtement à demi-transparent cachant la poitrine de la belle.







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MessageSujet: Re: La comptine d'Athénaïs [ Jeremiah H. Rockwood ] [Fini] Mar 25 Fév - 20:53


La comptine d'Athénaïs

AVEC — JEREMIAH H. ROCKWOOD




La bouche du Lord était si proche de son cou. Son cou qui venait de subir les caprices de cet homme il y a quelques instants. Mais Athénaïs sentait bien que ce n'étaient pas les dernières envies que son maître allait assouvir avec elle. Peu en importait la nature. Peut-être même que la brute ne ressortirait jamais de cette pièce, ou même de ce lit. Mais cela lui était égal. Plus rien n'avait de sens mis à part que M. Rockwood était près d'elle. C'était comme se sentir en sécurité aux côtés d'un loup affamé. C'était elle qui n'avait pas de sens.
La jeune femme avait senti la grande main chaude de son Lord sur son ventre avant cela. Des frissons lui avaient parcouru tout le corps rien qu'à ce simple contact. Comment un homme pouvait avoir un effet pareil sur elle? Cela ne lui était jamais arrivé auparavant. Elle avait seulement attendu un peu trop longtemps.

C'est à ce moment là que le Lord choisit de lui arracher le peu de tissu que la belle revêtait, emportant le jupon avec. Athénaïs eut le souffle coupé de surprise. Elle s'était fait arracher les vêtements par plus d'un homme dans sa vie, mais pas par le meilleur. Ce qui expliquait ses yeux émerveillés et sa bouche pulpeuse entrouverte lorsque son regard croisa une nouvelle fois celui du maître.
Il y avait quelque chose de différent en lui mais la jeune femme ne savait pas le déceler. Avait-il seulement envie d'elle? L'étincelle dans le regard de l'homme et ses gestes forts le prouvaient, mais la brute avait des raisons de le douter encore maintenant. Elle s'attendait presque à ce qu'il change brusquement d'avis et la laisse là, seule sur son lit froid. Mais elle ne pouvait le retenir, il n'était pas à elle. Une lueur craintive passa dans les yeux sombres d'Athénaïs, se rendant vraiment compte, alors qu'elle était nue devant son Lord, qu'elle avait été bien loin. Un rêve n'est pas assez grand s'il n'est pas effrayant. Et Jeremiah Rockwood était un très grand rêve. Terrifiant.

L'ancienne prostituée était redevenue toute jeune fille devant cet animal. Elle n'avait que vingt ans pourtant, et elle avait déjà l'impression d'avoir vécu toute une éternité. Mais devant son maître, tout était oublié. Elle renaissait, elle et ses peurs d'enfant. Athénaïs se redressa, s'approchant inévitablement et une nouvelle fois du visage dur du Lord. Elle ne savait plus trop ce qu'elle affichait, partagée entre le désir et l'appréhension totale. Assise sur le lit, elle se recula lentement avant de sentir le rebord de bois contre son dos, entre les deux oreillers. L'ombre imposante de Lord Rockwood la surplombait, comme un prédateur et sa proie. Les genoux de la belle se touchaient mais ses jambes n'étaient pas fermées. Elle regardait son maître d'en bas avec ses grands yeux de biche. La jeune femme ne voulait pas perdre son regard. Elle ne cesserait de le soutenir tant que le Lord ne lui ordonnait le contraire. Mais ce n'était point un signe de dominance, elle ne se le serait jamais permis. C'était un signe d'offre. Elle était son cadeau maintenant défait de ses paquets, et s'il daignait l'accepter, elle aurait accompli ce pour quoi elle était sur ce lit. Satisfaire son maître. Quoiqu'il en coûte.

Mais ce maître ne lui donnait pas d'ordres. C'était comme être forcé de jouer à un jeu de hasard et si l'on avait le malheur de perdre, l'on se faisait battre. Cette pensée exaspéra un peu Athénaïs. C'était vrai, il ne faisait rien pour l'aider, et elle ne pouvait plus attendre. La belle espérait seulement qu'il prenne enfin son dû après tant d'attente. La peau de femme fatale que revêtait la brute était tombée avec ses vêtements. À ce moment, elle avait cessé d'être une catin pour devenir une véritable femme. Athénaïs ne savait même pas si cela lui était déjà arrivé lorsqu'elle était dans un lit avec un homme.
Si elle ne pouvait pas le toucher, si elle ne pouvait pas lui parler sans être méprisée, alors qu'il vienne la chercher si c'était vraiment ce qu'il voulait. La patience d'Athénaïs n'était pas grande, surtout pas lors d'un moment attendu depuis des lunes. Son regard devint sévère, un peu comme au début de cette entrevue, où son maître avait critiqué son travail. Elle se sentait prise pour une idiote, et même de la part de son Lord, elle avait un tant soit peu de mal à l'accepter. La jeune femme préférait encore qu'il la frappe et lui crie dessus plutôt que de supporter la manière dont il agissait.






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MessageSujet: Re: La comptine d'Athénaïs [ Jeremiah H. Rockwood ] [Fini] Jeu 13 Mar - 19:16





La Comptine d'Athénaïs





Elle était là, bien trop silencieuse et imobile pour être honnête, c'était suspect. Nue sur le lit en tenue des plus simples et délicates, cette jeune femme n'avait pourtant rien perdue de sa superbe aura de monstre, de brute. La force de son âme restait quoiqu'il arrivât à son petit état de corps perdu dans les mains puissantes de Jeremiah. C'était une personnalité des plus fortes, le Lord l'avait toujours su, dès l'instant même où est-ce qu'il avait posé les yeux sur elle. Il avait ce don avec les personnes, de reconnaître leurs âmes l'instant d'un regard. Il avait su depuis le début que cette femme aurait sa place dans le manoir. Elle avait la poigne et le sadisme qui lui correspondait pour être une parfaite petite esclave à ses plans diaboliques. Mais alors pourquoi à présent autant de silence entre ses lèvres délicates. C'était comme si soudainement, le jeune brute avait oublié son arrogance, ses années d'expériences, tout ce qui faisait d'elle une personne si incroyable, pour redevenir pure et innocente. Voilà qui n'était pas réellement pour plaire au Lord. Des esclaves vierges et innocentes, il pouvait en trouver à la pelle, ce n'était pas cela dont il manquait. Enfin...ce monde était pourri de l'intérieur, que ce soit dans la société, le gouvernement ou le coeur des femmes. Tout n'était plus qu'impie et destruction...mais lui saurait s'en sortir, grâce à ce manoir, grâce aux ténèbres. Il laissa échapper un sourire à cet idée, son regard voguant vers l'horizon; il semblait avoir totalement oublié la brute sur le lit qui n'attendait apparamment qu'un geste de sa part. Oh, on pouvait bien lui offrir un petit quelque chose non? D'une main, il caressa subtilmenent l'une de ses cuisses chaudes, passa sur le surface ambre de son ventre et prit l'un de ses seins entre ses doigts. Il joua avec sa peau, caressant les moindres de ses nuances, le téton jouant avec la paume de sa main. Il se mit à chatouiller celui-ci d'un regard parfaitement intense et le prit même entre ses doigts avant de le pincer et de le torse en éclatant de rire.

Le corps d'Athénaïs, malgré son implacable passé, gardait toujours une beauté divine, presque de l'albâtre taillé dans le plus beau des cauchemars. Il aurait fallu être un saint pour pouvoir échapper à l'aura démoniaque de cette magnicence féminine. Et nous nous accorderons pour dire que Jeremiah est tout sauf un saint...n'est-il pas? Il écarta ses jambes d'un genou rapide et dédaigneux avant de se remettre à faire danser son autre main sur l'intérieur de ses cuisses. Non, il ne toucherait pas son intimité. Un sourire presque sombre et plein de mystère reposait sur son visage tandis qu'il ne lâchait pas sa poigne sur le téton. Où était passé la féline? Celle qui le regardait la tête haute en s'énervant presque qu'il ne lui parle pas clairement? Celle qui offrait un peu de résistance? Ce n'était pas vraiment très drôle...il lâcha son sein pour caresser son ventre. Il avait une idée. Lui faire payer sa lenteur d'esprit de la manière la plus sournoise qu'il soit. Tout serait calculé à cet instant précis, son sourire se fit plus large encore tandis que sa main se déplaça un peu plus bas, toujours plus bas, encore plus bas. Un doigt confiant, sans la moindre hésitation, se glissa entre la fente pour jouer avec le bouton de plaisir, appuyant dessus avec force avant de descendre pour enfoncer subitement deux des appendices de sa main. Qu'elle en profite. Un sourire encore plus grand et un regard encore plus sombre furent les seuls offices qu'elle offrit à sa personne.





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MessageSujet: Re: La comptine d'Athénaïs [ Jeremiah H. Rockwood ] [Fini] Mer 16 Avr - 20:57


La comptine d'Athénaïs

AVEC — JEREMIAH H. ROCKWOOD





Il fallait avouer que la petite saute d'humeur de la belle avait porté ses fruits. Athénaïs n'y croyait plus lorsque le Lord caressa sa cuisse pour aller jusqu'à son sein. Elle qui pensait presque qu'il allait partir ou, au mieux, la frapper. Étais-ce trop beau pour être vrai? Sûrement, oui. Mais pour le moment, elle avait ce qu'elle voulait. Il fallait être idiote pour ne pas en profiter.

La brute sentait la chaleur monter dans son corps à nouveau. Les mains de son maître étaient dotés de cette sorte de magie et Athénaïs ne pouvait simplement pas y résister. Se laissant aller progressivement, elle oublia tout ce qu'il s'était passé avant ce moment là. Le présent était roi. Et Jeremiah était le sien. Elle y pensait avait d'autant plus de ferveur maintenant qu'il s'amusait sensuellement avec son téton. Lorsqu'il se mit à le pincer, la jeune femme aspira l'air chaud en gardant sa bouche ouverte pendant un moment. La douleur mêlée au plaisir commençait à la mettre en transe. Elle sentait des picotements la parcourir de tout son long, comme si tout son corps disait "oui". Le rire de son Lord résonnait dans ses oreilles comme une mélodie dangereuse et délicieuse à la fois.

M. Rockwood continua son jeu de caresses pendant un moment, rendant le corps de la belle aussi brûlant qu'une braise féline. Tout cela était plus fort qu'elle, elle ne pouvait lutter. Athénaïs n'avait rien à regretter, tout devait se passer ainsi. Elle espérait seulement au plus profond de son être que cela durerait. Elle aurait voulu que cela ne s'arrête jamais.
Athénaïs fermait les yeux, se laissant aller aux mains de son maître. Lorsqu'il atteignit la première zone érogène entre ses jambes, la jeune brute commença par se mordre la lèvre inférieure mais ses gémissements ne tardèrent pas à se faire entendre. Elle se sentait fondre, elle se sentait partir, elle se sentait à lui. Et elle ne voulait échanger sa place contre rien au monde.

Puis le Lord entra brusquement en elle, toujours avec ses doigts merveilleux. Athénaïs ouvrit les yeux et ravala une autre fois l'air, plus par surprise et par plaisir. La jeune femme en profita pour regarder son maître et le diable l'envahit. Il était beau, démoniaquement beau. L'ancienne prostituée se vit passer son bras autour du cou de Jeremiah le tenant par la nuque, enfonçant ses doigts dans sa chevelure grisée. Elle ne contrôlait plus du tout ce qu'elle faisait, maintenant le démon du plaisir l'avait possédée. Avec un léger balancement de hanche expert, Athénaïs joua à son tour avec les doigts de son maître. Elle le regarda dans les yeux, où l'intensité et la fièvre mêlaient leurs regards. La jeune femme continua de bouger son bassin délicatement pour le moment et finit par pousser de petits miaulements à nouveau.

Mais le regard sombre d'Athénaïs ne voulait pas de ces miaulement. Elle voulait crier. Et elle avait le sentiment que cela allait arriver tôt ou tard.






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MessageSujet: Re: La comptine d'Athénaïs [ Jeremiah H. Rockwood ] [Fini] Sam 5 Juil - 13:23





La Comptine d'Athénaïs





Jeremiah l'observa se tordre dans tous les sens possibles, se préférant à fondre d'une sorte de plaisir irréfréné grâce à la force de ses propres doigts. Elle sembla prendre un malin et savant désir à caresser les cheveux du Maître. Mais ce n'était pas complètement désagréable. Elle commençait à prendre une sorte de confiance. Voilà qui n'était pas commun pour une femme censée être esclave de la grande omnipotence du Lord. Il n'avait pas l'habitude qu'on se prenne ainsi à faire tout ce qu'on voulait par plaisir. D'ordinaire, on voulait le tuer. Etrange n'est-ce pas? Ou alors, on le craignait jusqu'à lécher le sol poussiéreux devant lui. Rien de bien grand. Juste les honneurs qu'on doit à sa personne. Ne bougeant pas les doigts alors qu'il était à l'intérieur de l'intimité d'Athénaïs, il lui sourit en haussant les sourcils. L'air de savoir qu'elle voulait bien plus, mais que ce n'était là ni le moment ni l'instant. Après tout, quel personne raisonnable et de bon goût ferait ainsi don de son corps dès la première rencontre, non? Le lit tremble des mouvements de la putain qui n'attends que de profiter de ce que la nature lui a offert. Rockwood lâcha un ricanement qui fit écho dans la chambre. Est-ce là bien tout ce que tu attends? Quel beau petit jouet, ce serait dommage de lui faire de la peine.

Allons, allons...vous êtes si...

Il fit entrer un peu ses doigts tandis que d'une main, saisit brutalement celle d'Athénaïs trainant dans ses cheveux pour la plaquer contre le lit. Trop de familiarité. Tellement de précipitation. Son regard se fait dur tandis que ses doigts viennent frotter ses articulations. Sans les casser bien entendu, il n'y aurait eu aucun plaisir à ainsi briser cette poupée de porcelaine à la peau déjà bien amochée par la vie. Allongée sur ce lit, elle n'avait rien d'autre à faire qu'attendre la décision du Lord. C'était du moins ainsi que les choses étaient censés se dérouler. Mais à présent qu'elle avait voulu prendre en hauteur sur sa condition, Jeremiah voyait en elle un être particulièrement intéressant. Voilà une femme qui attise sa curiosité, ne changeant pas pour autant l'attraction qu'il possède sur elle et toute sa volonté de la mettre sous son commandement. Rockwood la fit encore savourer quelques secondes le ressenti de ses doigts à travers elle, avant finalement de se retirer et de sourire sadiquement à cette jeune femme si demandeuse. Il se souleva de son étreinte et d'une délicatesse bien sûre très ironique, essuya ses doigts un par un sur le ventre d'Athénaïs, souillant sa peau blanche par la texture humide de la mouille. Il se leva alors du lit emprunté et s'assit à son extrémité pour remettre ses habits en place, avec toute l'élégance d'un gentleman avant de se lever.

Ce fut une expérience intéressant, très chère.

Une fois sur ses pieds, il partit s'observer dans le miroir, s'assurant que tout était correctement en place avant de se diriger vers la porte. Se retournant vers Athénaïs, il eut un ricanement encore perceptible malgré sa douceur acide.

A très vite, Mademoiselle Spyro.





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MessageSujet: Re: La comptine d'Athénaïs [ Jeremiah H. Rockwood ] [Fini] Ven 1 Aoû - 15:35


La comptine d'Athénaïs

AVEC — JEREMIAH H. ROCKWOOD





Athénaïs avait toujours du mal à croire ce qu'il lui arrivait. Il y avait quelques heures, elle n'aurait jamais pu imaginer cette scène ... enfin ... si. Elle l'avait déjà rêvée, fantasmée pendant tant de nuits. Elle savait que ces fantaisies ne pouvaient être comparées à la réalité. Car la réalité était bien meilleure. Bien meilleure. À sa grande surprise et sa sublime délectation.
Alors que son maître utilisait son corps pour leur satisfaction personnelle, Athénaïs se demandait si Lord Rockwood l'aurait appréciée davantage si elle lui avait résisté. Mais comment pouvait-elle? Elle n'avait aucune idée s'il allait l'aimer ou la tuer. La jeune brute n'avait pas les moyens de lire en lui, alors que lui ... lui avait tout pouvoir sur elle. C'était pour ça qu'elle l'aimait. Lui seul avait pu dompter la tigresse qu'elle était et la jeune femme le respectait plus que de raison pour cela.
Ses pensées étaient fondues, saccadées par le désir. Chaque mouvement de son maître lui procurait un plaisir infini qui se diffusait dans tout son corps brûlant. Il faisait d'elle sa marionnette, cette femme aveuglée par ce qu'elle pensait être de l'amour, chose qu'elle n'avait jamais connu de cette façon auparavant.
Dans sa torpeur, Athénaïs finit par se rendre compte qu'elle ne ressentait plus rien. Choquée, elle ouvrit subitement les yeux de son agréable brouillard. Alors qu'elle redressa son corps nu et mince, la jeune femme vit son Lord debout dans la pièce, reboutonnant ses vêtements. C'était donc tout ce qu'il avait à lui offrir? Athénaïs était encore fiévreuse du contact qu'ils venaient d'avoir, et lui en restait là? Bien sûr, elle fut déçue. Triste même, voire plaintive. Ses yeux noirs qui reflétaient la dureté de son âme d'habitude étaient luisants. De larmes ou de chaleur, elle n'aurait su le dire. La jeune esclave n'osait dire mot mais regardait son maître telle une chienne battue. Ce qu'elle était probablement.
La jeune brute baissa la tête, impuissante, délaissée. Mais elle ne tarda pas à la relever, ne voulant pas perdre la chance d'admirer le Lord une dernière fois. Elle se surprit elle-même lorsqu'elle se mit à lui sourire lorsqu'il lui dit au revoir. Il lui faisait cet effet là, la jeune femme ne pouvait lui en vouloir. Et en y réfléchissant, elle se devait de lui être reconnaissante. M. Rockwood lui avait donné ce dont elle espérait, et même un fragment de cela lui était suffisant.
Athénaïs couvrit ses atouts de son drap blanc, la chaleur de son corps commençant à retomber. Ces ébats bref mais intenses lui avaient donné un teint radieux quoique fatigué. La jeune femme s'avança au bord du lui sans en sortir cependant, alors que son maître s'apprêtait à quitter sa chambre.

« Revenez quand vous voulez, mon Lord. dit-elle avec toujours autant de passion dans la voix. Ma porte vous sera toujours ouverte. »

Bien sûr, elle ne s'attendait pas à une réponse de sa part mais au moins l'avait-il entendue. Une lueur nouvelle, pleine de malice, fit encore briller les yeux de la brute pendant qu'elle observait son maître disparaître dans les ténèbres. Elle se jurait qu'il passerait une nouvelle fois cette porte un jour. Et cette fois, Athénaïs se promettait qu'elle en obtiendrait plus.

FIN







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