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The Danger of Sleep [Avec Lewis W. Pratt]

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admin mélanophobe et sataniste
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MessageSujet: Re: The Danger of Sleep [Avec Lewis W. Pratt] Sam 8 Mar - 21:12









Elizabeth C. Dieron – Lewis W. Pratt



The Danger of Sleep

Elizabeth sourit à l'être illuminé d'une machine à milles petites ampoules. Chaques d'entre elles semblaient pareilles à des étoiles dans le ciel quand on y regardait bien, surtout dans les ténèbres de ce manoir. C'était assez amusant à regarder quand on y pensait très fort ! Même...assez hypnotisant. La jeune femme rit en le regardant s'approcher des livres, mais elle espéra intérieur que les ampoules n'éclateront pas et ne feront pas bruler ces dizaines de centaines de livres à la surface cornée et agréablement jaunis. C'était si beau un livre. C'était toute une histoire qui se racontait à l'intérieur, comme une centaine de petits univers entiers, des mondes, des esprits, des vies. En écrivant une histoire, on pouvait être l'égale de Dieu, c'est toujours ce qu'Elizabeth avait pensé. Pardon ? Toujours ce qu'elle avait pensé ? Toujours ? Elle se souvenait donc de ce petit détail ? Ah...comme les livres l'aidaient à se souvenir de tant de choses...elle eut encore plus le sourire aux lèvres qu'avant. Doucement, elle prit un bouquin entre ses fines mains blanches et s'exclama intérieurement combien il était lourd : en effet c'était une incroyable encyclopédie, elle ne trouverait probablement rien d'intéressant là dedans...mais bon, elle avait parlé alors maintenant il fallait s'y plier. Elle commença à feuilleter les pages en léchant son pouce pour mieux faire glisser les feuilles. C'est alors que la voix de Lewis sifflota à son oreille, lui faisant redresser la tête dans un air d'incompréhension. Mais que pouvait-il bien pouvoir dire par là...

Hum...j'ai du mal à vous comprendre...Vous savez, mes livres ont été vendu en France et même été traduit dans tout l'Empire Britannique...il n'est pas étonnant que j'en trouve un ici et je jure que je pourrai en trouver d'autres ! Je suis certaine que j'étais une grande écrivain par le passé ! Je ne sais pas encore exactement à quel ampleur...mais j'en suis sûre...

Elle sourit bêtement à ses propres paroles, se sentant emmener dans un rêve. Oui, là où elle se souviendrait de sa vie passée...cela devait certainement être une belle vie. La douce ne pouvait y croire autrement. Même pour son nouvel ami, son passé devait très certainement être très bien ! Rien ne pouvait de toute façon être bien pire que tout ce qu'il se passait actuellement entre ces murs sombres et dégoulinantes de ténèbres, où l'on pouvait entendre plus de cris et de coupures cinglantes que de chants et de bruits d'oiseaux. Des oiseaux...Elizabeth aimerait bien pouvoir réentendre les chants des oiseaux. Et un miaulement de chat, n'y avait-il pas plus mignon et agaçant qu'un miaulement de chat ? Comme elle aimerait pouvoir en entendre à nouveau. Un dessin de gentil petit chiot tomba de l'encyclopédie. La romancière la ramassa en souriant, c'était un joli dessin bien réaliste. Elle le glissa dans son propre livre, peut-être était-ce à quelqu'un. Levant la tête et son minoi jusqu'à Lewis, elle vit de sympathiques lueurs bleus scintiller autour de son regard presque interrogateur. Elizabeth lui rendit un beau sourire et murmura :

Vous pouvez live vous savez, c'est comme ça que vous trouverez quelque chose...en plus avec vos charmantes étincelles vous pouvez lire sans bougie!

Il n'y avait que peu à espérer de pouvoir trouver quelque chose sur son passé uniquement en regardant les pages d'un air hagard. Vous direz, c'est comme ça qu'Elizabeth faisait à cet instant...mais en réalité, les encyclopédies ne l'intéressaient pas tant que ça. C'était difficile pour elle de se concentrer sur quelque chose qu'elle n'aimait pas. Disons en réalité tout simplement impossible. Quand ça voulait pas, ça voulait pas, tout simplement. Elle referma le livre dans un élan de poussière et éternua d'un petit son très aigue. Laissant tomber le livre sur ses pieds, elle sautilla en gémissant avant de tomber à terre. Encore une fois. Oui, je sais. Mais d'ici, jetant un coup d'oeil au livre de Lewis, elle le pointa du doigt.




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MessageSujet: Re: The Danger of Sleep [Avec Lewis W. Pratt] Sam 8 Mar - 21:23




















Lewis W. Pratt,

En fouillant parmi les pages de ce livre à la couverture cornée, vos yeux ne peuvent s'empêcher de s'arrêter sur un détail bien plus qu'important. En effet, une feuille de parchemin brûlée vous regarde, semblant porter de précieuses informations. Ou peut-être n'ai-ce qu'un leurre? Est-ce possible ? Il est inscrit sur cette page :







Cela te guidera-t-il sur ton identité ? Bon courage.

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MessageSujet: Re: The Danger of Sleep [Avec Lewis W. Pratt] Ven 18 Avr - 19:57



« The Danger of Sleep. »
MUSIC THEME ∆ The ScientistColdplay

N
ous voilà en train de feuilleter chaque livres qui se trouvent à notre portée de main, jusqu'à ce que je lui fasse part de mes pensées, croire que peut être que le propriétaire de cette Maison pouvait tout à faire la connaître si elle avait su trouver un document à elle par ici. Mais elle semble froncer les sourcils comme si elle ne savait pas où je voulais en venir... « - Hum...j'ai du mal à vous comprendre...Vous savez, mes livres ont été vendu en France et même été traduit dans tout l'Empire Britannique...il n'est pas étonnant que j'en trouve un ici et je jure que je pourrai en trouver d'autres ! Je suis certaine que j'étais une grande écrivain par le passé ! Je ne sais pas encore exactement à quel ampleur...mais j'en suis sûre... ». Les coudes sur la table, je la regardais, les yeux tournés vers le ciel tandis qu'un grand sourire béat apparaissait sur sa face, tandis que moi, je la regardais à la fois peiné et moqueur. Comment peut-on imaginer être quelqu'un d'intéressant lorsque l'on se retrouve dans un endroit pareil ? Si elle avait tant d'importance pour les autres, elle ne serait pas tout comme je le suis, une pauvre amnésique à la recherche d'un pauvre destin perdu... Je voulais ainsi lui faire part de mes sentiments en plus de répondre à ses interrogations... « - Si vous aviez une notoriété aussi grande, pourquoi personne ne vient vous aider ? Nan, regardez-nous. Nous sommes condamné à mourir comme de vulgaires animaux, bon à servir les plus forts. Personne ne veut nous le dire, mais... nous sommes destinés à souffrir et à servir les autres. Les scientifiques le savent très bien. Les brutes aussi... Mais personne ne veut nous vexer. Chacun est... j'imagine à sa place. Et si le destin en a décidé ainsi, c'est qu'au fond, peut être parce que nous le méritions d'une certaine façon ou d'une autre. Et que rien ne pourra y changer... Rien... Et si vous êtes aussi célèbre que vous le prétendez, pourquoi n'êtes-vous pas bien plus qu'une simple amnésique ? Pourquoi notre Maître ne vous assigne pas au rang de Scientifique ou de Brute...? ». Cela n'avait aucun sens pour moi. Si nous vivons aussi justement que les créatures le prétendaient, alors c'est que sans doute, jamais nous avions eut une vie plus merveilleuse que celle que l'on menait actuellement. Peut être même avions-nous toujours vécu dans cet endroit infect même si les noms de lieux qu'elle eut énoncé semblait vouloir prouver le contraire...

J'eus alors continuer tranquillement ma lecture, sans vraiment y faire réellement attention, jusqu'à ce que la jeune femme, se retrouvant de nouveau au sol après une chute en perdant le livre qu'elle tenait dans ses mains, ne viennent à pointer du doigt le bouquin que je consultais... C'est alors que je vis un bout de parchemin, semi-brûlé où il me semblait y lire mon prénom... Je décidais de le lire à voix haute... «
- Expérience n°1. Un problème très sa... peut être un peu viole...nt ? espérons que tout se passe... bien ? N'oublie...z pas ?... Lewis. ». Expérience. Expérience... Je voulais le relâcher, ce minable bout de papier, tant cela m'effrayait, me rendant à la fois peiné et confus. Peut être eus-je toujours été ici comme je l'avais prédit mais le fait que je ne me souvienne pas de cet écrit et que j'ai pu ainsi décrire, semblerait-il, une expérience... Peut être que. Peut être que je fus autrefois un scientifique comme le sont ceux qui se trouvent en ces lieux. Mais pourquoi... Pourquoi alors j'avais perdu la mémoire ? Est-ce que tout le monde ici la perdait un moment ou un autre ? NON. Je ne voulais pas y croire... Croire que non seulement on avait pu vouloir me condamné à une telle condition aussi inappropriée pour ce que je fus mais aussi croire que j'avais pu faire du mal à des gens tel que Morgan ou simplement cette jeune personne qui se trouvait en face de moi. Faire du mal aux seuls personnes qui pouvaient être mes amis aujourd'hui... J’agrippais ma tête de mes mains, avant de fermer les yeux et de crier.


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MessageSujet: Re: The Danger of Sleep [Avec Lewis W. Pratt] Ven 25 Avr - 16:01









Elizabeth C. Dieron – Lewis W. Pratt


The Danger of Sleep

La jeune femme était si heureuse, si joyeuse entre les pages du livre. Elle regardait celui qu'elle avait écrit avec un sourire si simplement bien que l'on aurait pu la croire stupide. Mais c'était tellement de chose pour elle, tellement de significations profondes qu'elle avait dans un simple livre. Le sien, celui qu'elle avait écrit. Cela voulait tellement dire en elle. Une partie de sa vie, de son œuvre, de ce qu'elle avait accompli au fur et à mesure des nuits et des jours qui avait constitué sa misérable existence dans le monde de dehors. Elle avait les yeux pétillants tant c'était bien de se retrouver avec soi-même, une petite fragrance de vérité dans ce monde si sombre de mensonges passagers. Elle aurait tant voulu faire partager son ressentiment à l'être qui était à ses côtés à cette seconde. Après tout, c'était tellement bien de sourire, de se sentir comme revivre dans les pages d'un livre qu'on avait mis des années à écrire, avec tellement de soifs et de sangs coulant de notre front. Tout ce qui est écrit dévoile une partie de son être. Elle n'avait qu'à lire son propre roman pour se découvrir, elle le savait. Tout lui serait dévoilé. Une partie de sa psychologie d'avant, pourquoi pas même une petite partie biographie, comme un paragraphe expliquant où elle était née et quand ? Ouvrant les premières pages, elle ne découvrit pourquoi que le titre puis l'histoire. Rien sur l'auteur. Son sourire se baissa un petit peu mais il reprit avec plus de force quand Lewis commença à s'addresser à elle : «  Si vous aviez une notoriété aussi grande, pourquoi personne ne vient vous aider ? Nan, regardez-nous. Nous sommes condamné à mourir comme de vulgaires animaux, bon à servir les plus forts. Personne ne veut nous le dire, mais... nous sommes destinés à souffrir et à servir les autres. Les scientifiques le savent très bien. Les brutes aussi... Mais personne ne veut nous vexer. Chacun est... j'imagine à sa place. Et si le destin en a décidé ainsi, c'est qu'au fond, peut être parce que nous le méritions d'une certaine façon ou d'une autre. Et que rien ne pourra y changer... Rien... Et si vous êtes aussi célèbre que vous le prétendez, pourquoi n'êtes-vous pas bien plus qu'une simple amnésique ? Pourquoi notre Maître ne vous assigne pas au rang de Scientifique ou de Brute...? »

Elizabeth ne répondit rien sur l'instant. La bouche entrouverte dans un élan de surprise, elle le regarda sans comprendre. Comment être ainsi aussi pessimiste ? Pourquoi autant de haine dans ses paroles, elle n'avait rien fait de mal ? Comment pouvait-elle savoir ce qu'elle était ? C'était quoi les Brutes ? Et les Scientifiques ? Il y avait donc autre chose que des âmes errantes ? Et c'était quoi cette histoire de « Maître » ? Depuis quand un être était en train de manipuler leurs vies ? Elizabeth sentit les larmes lui venir aux yeux tant les paroles de l'homme à la machine l'avait troublé, blessé même plus profondément à l'intérieur de son esprit que n'importe quel torture. Elle ferma la couverture de son livre et commença à le serrer contre son cœur, comme un petit doudou pour se rassurer, pour ne plus être seule. Car à cette seconde précise, jamais elle n'avait été aussi seule de sa vie. Seule avec ses rêves et ses espoirs. Avec cet homme qui venait de briser tout son optimiste d'un seul coup de monologue froid et glacial. Comment décrire avec de simples mots cette sensations de cœur brisé qui ne faisait que salir son âme ? Elle baissa la tête, serrant son livre en luttant contre les larmes pour conserver une sorte de dignité. Levant alors haute la tête, elle écouta les cris soudains et lamentins de son interlocuteur. Alors comme ça la note qu'il avait trouvé ne lui avait pas plus ? Elizabeth ricana avant de laisser échapper un sanglot : « Un problème ? »



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MessageSujet: Re: The Danger of Sleep [Avec Lewis W. Pratt] Lun 30 Juin - 15:20




« THE DANGER OF SLEEP. »


« I'm stuck in the tardis trapped in hyperspace one minute snake charming the next in another place all the right moves and earn the right percent watch me dance like a puppet you can almost see the strings give me an answer give me a sign i've been climbing up this ladder i've been wasting my time so long, so long so long, so long up on the ladder no time to escape up on the ladder away for fucking sake up on the ladder try to call out your name up on the ladder you're all the fucking same oh, you let the people down you let the people down you let the people down. »



Je ne savais en cet instant que mes paroles auraient pu la vexer autant. Je savais que cela l’attristerait. Que réaliser que nous étions que de pauvres moutons condamnés à l'abattoir devait être quelque chose d'assez dérangeant. Oui, il valait mieux l'oublier et peut être est-ce pour cette raison là que l'on était devenu Amnésique après tout. Que c'était mieux pour refouler tout nos désespoirs, notre tristesse et cette colère envahissante. L'envie de crier injustice à ces êtres qui étaient naturellement plus fort que nous. Alors on s'est peut être dit qu'après tout, si nous devions nous éteindre ou être asservis, autant faire ça dans l'illusion et de croire encore. Espérer à nouveau que le Manoir pourrait nous relâcher un jour... Je m'en veux presque de l'avoir ainsi blessé alors que je l'aperçois, les larmes naissante aux creux de ses yeux. Oui je voulais lui prouver qu'elle n'était rien. Pas plus que moi ou de milliers d'autres créatures grouillant comme des fourmis dans ce lieu sombre, cet Enfer. Mais pas à tel point. Surtout pas alors qu'elle venait de retrouver l'un de ses livres et penser que ces minables pages reliés puissent ainsi l'aider dans sa quête de liberté. Moi aussi j'ai cru un instant pouvoir prétendre avoir vécu autre part que dans cette minable demeure. Mais non. Lorsque je vis ces mots inscrits sur ce papier déchiré et brûlé. J'ai toujours été un rat de laboratoire, à moins qu'une fois, je fus également Scientifique pour finalement être condamné à errer ici, sans aucune mémoire. Peut être d'autres Scientifiques avaient-ils ainsi décidé de mon sort. Qu'au final, je servirais beaucoup mieux en tant que cobaye, qu'autrement ? Encore une fois, cela voulait donc signifier que ma place ne pouvait être meilleure qu'en tant qu'Amnésique, qu'en tant que souffre douleur pour les Brutes... Mais je ne voulais pas y croire. Tout l'inverse de cette jeune femme qui restait souriante dans cet Enfer, qui pensait qu'il y avait encore un espoir. Et qui même, semblait s'amuser de la situation alors que je me suis mis à me tenir la tête et à pousser un hurlement de terreur. Comme pour me faire regretter mes paroles.

«
- Un problème ? »

Je m'étais arrêté avant de la fixer durement. Je m'étais inquiéter de ma condition. Je fus pris par l'angoisse d'avoir attaqué des gens comme elle et elle en ricanait ? Je voulais lui arracher son livre des mains et lui balancer sur la figure. Ou même pire qui sait... Enragé par cette nouvelle, je voulais tout détruire sur mon passage. Mettre cette pièce en miette. Tout déchirer, tout brûler. Et si elle comptait également me titiller, peut être ne prendrais-je pas la peine de me retenir pour lui faire peur. Surtout que sous l'énervement, je sentis ma machine se tirer à cause de ma peau qui se crispe, se qui me provoquer une douleur terrible, annonçant sans doute une prochaine migraine. Je pousse un grognement grave à son attention. serrant mes poings et prêt à lui bondir dessus à tout instant. Non. Je tente de me calmer et tourne comme un lion en cage. Puis je pense à ma machine. Elle semble augmenter la cadence et la puissance de ses clignotements. Ça m'éblouit quelques instants, et cela ne me permet vraiment pas de m'apaiser. J'hurle à nouveau, mais cette fois-ci, je l'implore - si ce n'est un ordre - de ne pas rester trop prêt de moi...

«
- Hors de ma vue...!! »

Une minute après et je me laisse tomber sur le sol, me rapprochant du mieux que je peux du meuble le plus prêt, me recroqueviller et gratter incessamment ma joue.



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MessageSujet: Re: The Danger of Sleep [Avec Lewis W. Pratt] Mer 2 Juil - 1:33


The Danger of Sleep



«Un problème ?» Elizabeth se mit à ricaner de sa propre réponse. Coincée dans ses larmes, elle n'arrivait plus à éprouver la moindre tristesse pour l'homme qui venait de la descendre dans son propre estime. Elle ne supportait pas d'être ainsi trainée plus bas que terre rien que par des mots. Une larme tomba de ses cils pour venir s'écraser sur ses joues. Elle n'était pas comme ce que disait Lewis ; elle était bien plus que cela. Trouver un roman dans ce manoir signifiait qu'elle avait été édité, qu'elle avait donc été lu. Elle était donc connue. Son âme ne pouvait donc pas être comme toutes les autres qui se trouvaient ici, perdue comme des ombres sur les murs. Les livres lui tournaient dans la tête, tout se brouillait dans son regard perlé de pluie salée. Elle s'écarta de cette homme qu'elle semblait avoir plus qu'énervé. Tant pis pour lui, il n'avait qu'à pas la rendre aussi triste. Si jamais elle sortait d'ici, elle l'humilierait publiquement, par la force de toute la célébrité qu'elle avait pu avoir dans son ancienne vie. Elle ne savait pas vraiment quel avait pu être son influence dans le monde d'ailleurs, mais elle ressentait dans son cœur que cela ne pouvait être qu'une petite place. C'était dans son âme, c'était tout.

C'est votre faute ! Vous n'aviez qu'à pas...qu'à pas dire tout ça ! Je ne suis pas celle que vous croyiez ! Je suis plus importante que tout ça...

La jeune romancière pleurnicha péniblement en reculant, les joues en larmes. La machine de l'être cyborg était en train de devenir folle. C'était du moins ce que l'on aurait pu croire en voyant toutes les lumières qui clignotaient comme des folles sur son front. Il se tenait la tête comme étant douloureusement atteint par une migraine intenable. Elizabeth sentit le danger proche. Se portant près d'une étagère, elle prit un autre livre qu'elle serra bien dans sa main et la leva, comme possible projectile. Elle vérifia avant tout que ce n'était pas un de ses bouquins.

Qu'est-ce qu'il vous arrive ? Répondez-moi ! Je vous l'ordonne !

Ses larmes cessèrent de couler, le regardant avec bien trop d'effroi pour être réellement triste à cette seconde. Elle avait presque même oublié pourquoi elle était en train de pleurer. La cause n'en était pas trop dure à comprendre. Il suffisait de voir les loupiottes rouges qui commençaient à souffrir sur le front de Lewis. L'esprit d'Elizabeth fut comme allumé avec une étincelle de folie, voyant les reflets rougissants de son interlocuteur. Elle commença à reculer de plus en plus, laissant tomber le deuxième livre qu'elle tenait difficilement. Celui qui lui appartenait, elle le serra fort contre lui, comme un doudou et se laissa retomber contre une étagère. Effrayé, elle étouffa un petit cri et retomba assise au sol. Des livres lui tombèrent sur la tête, étouffé par le choc.

Arrêtez ça ! Vos lumières sont rouges ! Arrêtez !

Elle se cacha les yeux pour ne pas voir le rouge de ces lumières, apeurée.


©BOOGYLOU.



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MessageSujet: Re: The Danger of Sleep [Avec Lewis W. Pratt] Ven 22 Avr - 20:24




« THE DANGER OF SLEEP. »


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Chacun était le héros de sa propre histoire, malgré tout, il était impossible pour moi de concevoir l'importance de mon existence. À mon avis, ma vie se résumait à celle d'un rat effroyable, bon à être traqué sans relâche... Et la sienne aussi d'ailleurs. Elle qui s'obstinait à se donner un semblant d'intérêt pour ce qu'elle était. Mais à quoi bon. Ne remarquait-elle pas ce qui se passait ici, dans cet effroyable Manoir ? A-t-elle seulement vu une Brute ou même ne serait-ce un simple Gardien ? Suis-je bête. Est-ce qu'elle fait parti de ces pauvres âmes en peine qui vient tout juste d'arriver et qui se confrontent à ce monde si sombre ? Je comprenais alors peut-être pourquoi elle avait encore un peu d'espoir. Et puis, avec ce livre qu'elle vient tout juste de retrouver, elle doit se sentir pousser des ailes. Mais le temps est compté et à moins d'avoir un plan de ce labyrinthe domestique, la fuite est tout bonnement impossible... Même si elle disait vrai donc, il valait mieux pour elle qu'elle se cantonne à ma propre réalité. Celle qu'elle devra toujours faire face... Même lorsqu'elle se réveillera après un long somme et qu'elle pensera avoir fait un terrible cauchemar. Tout ces monstres sont biens présents... Cependant, je dois dire que même si j'étais moi-même bien conscient de tout cela, c'est sans doute désespérément que je m'étais mis à crier après avoir découvert ce petit bout de papier me concernant. Chacun avaient eut ce qu'ils avaient voulu : elle, un bouquin pour témoigner d'un passé probablement factice et moi, d'un probable passé au Manoir que j'avais oublié. Cela paraissait tellement étrange que je m'étais soudainement posé la question si Jeremiah n'était pas derrière tout ça et qu'il était actuellement en train de nous épier dans la noirceur des lieux. Qu'ils devaient tous être heureux de nous voir en train de nous chamailler plutôt que de nous serrer les coudes !

Rare sont les moments où j'essaye de m'attirer les foudres d'une pauvre amnésique, mais la douleur se faisant de plus en plus intense, je savais que j'allais malheureusement devenir de plus en plus incontrôlable. Les fils encerclant ma pauvre cervelle envoyait comme des décharges térébrantes et il était impossible d'arrêter cela. Il fallait tout simplement attendre. Attendre et se calmer. Ou alors, comme à l'habituel, essayer d'arracher l'engin de toute ma souffrance. Coincer donc contre un meuble, j'entrepris de griffer ma joue meurtris sans vraiment faire attention à la demoiselle qui brandissait un livre dans ma direction. Elle était comme paniquée face à moi... Je me disais donc qu'elle avait dû rencontrer des individus de ma stature qui avait dû se montrer dangereux en sa présence. Néanmoins, malgré la haine que j'éprouvais à son égard, je ne voulais aucunement lui faire du mal gratuitement. Moi-même je souffrais en cet instant, je n'en voyais aucunement l'intérêt de lui rendre la pareille. Même lorsqu'elle se retrouva sur le sol, des livres sur elle, en face à face, alors que je lui avais promptement demandé de partir. Cependant, si elle recevait un coup de ma part, elle ne devra pas se plaindre. Je l'avais prévenu.

«
- Arrêtez ça ! Vos lumières sont rouges ! Arrêtez ! »

Entendis-je finalement lorsque je me débattais dans le vide, ce qui a eut pour effet de me pousser à arrêter. Mes lumières étaient rouges ? Comment avais-je réussis à faire ça ? Qu'est-ce que ma machine voulait me dire ? Montrait-elle un signe de mécontentement ? Et pourquoi maintenant et pas avant ? Je ne voyais également pas pourquoi cela effrayait la demoiselle qui en vint même à se cacher les yeux pour ne plus voir mes lumières clignoter sur la figure. Cela aurait donc pu m'amuser si seulement je ne souffrais pas le martyr, assommé par la torture à l'électrochoc que j'étais en train de subir à cause de la vermine métallique accroché à mon visage.

«
- Qu'est-ce... Qu'est-ce qu'elles font ? »

La questionnais-je afin de m'assurer de ce qu'elle venait de dire. Pourtant, pas besoin de réponse pour savoir si ce qu'elle disait était véritable ou non : je voyais bien les lumières clignoter. Et elles étaient bien rouges !

«
- Si vous ne voulez plus les voir, il va falloir m'aider à arracher la machine de mon visage... »

Si je pouvais profiter d'une deuxième paire de main pour m'aider à retirer ce vulgaire bout de métal, je n'allais donc pas me gêner. Qui plus est, j'avais dorénavant une bonne raison pour la pousser à agir selon mes désirs : elle n'aimait pas les clignotements, ce qui tombait bien. Moi je n'aimais pas cette création au contact de ma peau. Je ne dirais pas non donc si je pouvais avoir un peu de temps rien qu'à moi, sans avoir cet horrible parasite accroché à ma chaire. Ressentir à nous de l'air sur cette joue prisonnière.



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MessageSujet: Re: The Danger of Sleep [Avec Lewis W. Pratt] Lun 25 Avr - 8:53



The Danger of Sleep

« Searching in Sad Piano's Music »

La violence de ces lumières s'imprégna jusqu'à la limite la plus poussée de la rétine d'Elizabeth. Son esprit s'étouffa avec cette couleur jusqu'à ce qu'elle n'en put plus bouger. Cette terreur qui l'animait s'éclairait avec autant de haine qu'elle accompagnait la colère d'un être étrange et agressif. C'était lui qui avait commencé après tout. Elizabeth venait de trouver un pan de son passé, prouvant qu'elle avait été une glorieuse écrivaine. Des mémoires d'honneur lui revenaient à l'esprit par flash intempestifs d'elle au milieu d'une foule de lecteurs qui lui demandait un autographe sur leur exemplaire. Ce n'était pas d'aussi doux flashs que l'on aurait pu le croire, car cette joie de retrouver une partie de ses souvenirs...s'acclimatait de la rage de les avoir perdu en tant que présent véritable. Mais Elizabeth rongeait pour le moment son frein et attendait, se cachant les yeux de cette horreur. Cette lueur rouge qui provoquait en elle la plus discutable des réactions. Une peur intense jusqu'à tordre le moindre de ses boyaux. Si les livres étaient pour elle source de paix et de bonheur, cette couleur n'en était pas des moindres l'opposé le plus drastique. L'être en face d'elle n'était qu'incompréhension et chaos dans ce monde. Était-il fou ? C'était plus que probable, mais l'écrivain n'était pas idiote au point de ne pas comprendre pourquoi. Du peu qu'elle avait pu en voir, la situation n'était pas des plus excellentes, et la Mort était présente à chaque coins de couloirs.

Quand il reposa la question de savoir ce que ses ampoules faciales faisaient, Elizabeth ne put lui répondre, trop terrifiée pour retirer les mains de son visage. Elle n'attendait qu'une chose, que le rouge s'en aille. Que cette couleur sanglante disparaisse.

- Non...Non, je ne m'approcherai pas de cette lumière !! Je vous en supplie, éteignez là ! Remettez-là bleu ! Et je...je...je vous aiderai après ! Mais pas ce rouge...

C'était une terreur réelle qui animait la jeune femme, une terreur beaucoup plus profonde qu'elle semblait interagir avec la moindre facette de son esprit. Surtout celle plongée dans le noir, chose plus terrifiante encore si possible. Il y avait quelque chose de connecté à cette peur qu'elle ne comprenait pas et avait peur de comprendre. Pour se faire, l'écrivain refusait tout contact avec cette couleur, de peur de se souvenir. N'était-ce pourtant pas pour cela qu'elle était restée...malgré l'invitation de la lettre à s'enfuir ? Elle aurait pu sortir...mais avait refusé par curiosité. Elizabeth devait à présent faire face à des démons dont elle n'aurait jamais soupçonné l'existence lors de son réveil. Prenant conscience de la dangerosité de l'individu, elle tenta de prendre une grande respiration et se releva, tenant toujours son visage entre ses mains. Les yeux fermés, la jeune femme fit quelques pas dans le noir vers là où elle ressentait la présence de l'étrange personnage. Bien qu'elle puisse être au bord du sanglot, il fallait qu'elle sauve sa peau de cette situation et tout était permis pour cela.

- Calmez-vous...s'il vous plait...peut-être...que si...si je ferme les yeux, je pourrai vous aider sans voir cette couleur...?

Elizabeth avança dans le noir, tendant les mains en avant jusqu'à toucher le visage de Lewis. Celui-ci était tordu par une souffrance qu'elle ne pouvait que comprendre. Qui pourrai supporter d'avoir ainsi d'horribles lumières rouges sur ses joues ? Tâtonnant la surface du visage de cet homme, de son arcade sourcilière jusqu'à ses lèvres, la demoiselle parvint à découvrir la machine tant haïe. Il fallait avouer qu'elle n'était pas agréable au toucher, picotant comme une sueur brûlante. D'ailleurs, cela semblait dégager une mince chaleur, ce qui n'était pas pour déplaire à la jeune femme frigorifiée par la peur. Mais là n'était pas la question. Grattant avec  ses ongles pour essayer de retirer l'objet factice, ses membres étaient raidis par la peur que l'homme se montra violent envers elle. Elizabeth avait peur que cet action ne lui fasse plus mal encore...mais après tout, il le lui avait demandé lui-même. Mais s'il était effectivement fou...comment vraiment savoir s'il fallait bien lui rendre service ? N'écoutant donc qu'une partie de son instinct, elle continua de grattouiller -avec une certaine retenue tout de même.

© plumyts 2016


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MessageSujet: Re: The Danger of Sleep [Avec Lewis W. Pratt]

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The Danger of Sleep [Avec Lewis W. Pratt]

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